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#307 : Jusqu'à ce que la mort ...

Titre en VO : Ben White
1ére diffusion Américaine : 01 Novembre 2005
1ere diffusion française : 22 Février 2006
Casting : Jessalyn Gilsig, John Billingsley (Ben White)
Réalisateur : Jeremy Podeswa

Sean cherche un sens à sa vie. Il devient le chirurgien attitré du programme de protection des témoins. Christian reçoit un homme qui le supplie de l'amputer de sa jambe, qui est pourtant parfaitement valide. Julia, Gina et Liz font équipe et décide de lancer un nouveau produit de beauté à base de sperme...

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Titre VO
Ben White

Titre VF
Jusqu'à ce que la mort ...

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Christian demande Kimber en mariage

Christian demande Kimber en mariage

  

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Quentin et Christian reçoivent Ben White. Il est atteint d'un trouble de l'identité corporelle. Il n'a apparemment qu'une jambe. Il se lève, baisse son pantalon. Les médecins s'aperçoivent alors qu'il a bien ses deux jambes mais qu'il ne peut en assumer qu'une. Il est né comme ça et voudrait que son autre jambe soit coupée afin qu'il se sente bien. Il leur raconte l'histoire d'un de ses amis qui a été escroqué après avoir fait la même demande à un médecin incompétent : son ami est mort de la gangrène. Quentin en vient à la somme que cela coûterait, tandis que Christian refuse l'opération pour des raisons d'éthique.


Dans la salle de repos, Quentin reproche l'excès de conformisme qui s'empare peu à peu de Christian. Maintenant que Sean est parti, Christian commence à prendre le relais. Quentin serait partant pour faire l'opération, mais Christian craint que cela n'arrangerait pas le problème de Ben White.


Sean se trouve au FBI : il a rendez-vous avec le Dr Sagamore qui lui demande pourquoi un riche plasticien libéral voudrait assister le FBI. Sean dit qu'il veut de nouveau être utile. Le Dr Sagamore lui présente tous les inconvénients de travailler pour le PPT (Programme de Protection des Témoins). Sean en est conscient et approuve. Le Dr Sagamore l'envoie donc au jardin pour qu'il voit sa première patiente : Nicole Moretti. Celle-ci était mariée à un membre de la mafia : ses collègues l'ont assassiné, et ont menacé de s'en prendre à Nikki et à son fils Austin. C'est pourquoi elle va changer d'identité.


Spa De La Mer : les débuts sont difficiles, personne ne vient car personne ne connaît le Spa, et personne ne connaît le Spa car personne ne vient.  Julia décide donc de dorloter la seule patiente qu'elles ont, afin qu'elle leur fasse de la pub. Gina choisit ce moment-là pour débarquer et râler comme quoi les toilettes débordent. Gina demande à Mme Carr ce qu'elle a fait pour obtenir une peau aussi jeune et belle. Elle leur répond que chaque soir, son mari avait l'habitude de lui éjaculer sur le visage : elle a constaté que le sperme était bon pour la peau. Depuis que son mari est parti, ce sont ses fils qui se chargent de lui remplir quelques bouteilles...Gina et Liz sont dégoûtées, mais Julia voit là l'opportunité de percer sur le marché. Le sperme est bon marché et c'est un produit naturel, bon pour l'humeur. Liz ajoute que ça n'a pas marché sur elle.


Christian rend visite à Mr White afin de lui expliquer un peu mieux les raisons de son refus. Ben lui expose alors son plan de secours : un bloc dans lequel il enfilerait sa jambe. Le bloc étant rempli de dioxyde de carbone, sa jambe gèlerait en quelques heures. Il pourrait ainsi la couper aussi facilement qu'une cuisse de poulet.


Sean examine Austin. Celui-ci n'est même pas au courant qu'il va être opéré. Dès qu'il l'apprend, il est furieux et s'en va.


Christian va voir Quentin dans son bureau fraîchement décoré. Christian lui dit qu'il est allé se renseigner chez Ben White sur la maladie dont il souffre : il a décelé plusieurs cas sur Internet : ils ont tous reçu l'aide de psychiatres mais rien n'a fait disparaître l'obsession. Quentin lui répond que s'il veut que le cabinet remonte la pente, il faut faire l'opération. D'autant plus que White est prêt à payer 100.000 dollars. Christian persiste et maintient qu'il n'opèrera pas Ben White. Pourtant Quentin a déjà planifié l'opération.


Au Spa, Gina, Liz et Julia parlent marketing quand Joan Rivers arrive. Elle leur annonce qu'elle cherche un endroit où se poser quelques temps. Ici au moins, son intimité ne sera pas un problème. Elle insiste pour tester le masque facial au sperme.


Sean se rend dans le bureau du Dr Sagamore pour lui parler d'Austin. Il avait prévu de l'endormir, de l'opérer et lui annoncer à son réveil. Sagamore lui explique que l'an passé un enfant était ici. Il a paniqué, de peur que son chien ne le reconnaisse pas. Il est parti le chercher et s'est fait tuer. Il ne veut donc pas avoir d'autres morts sur la conscience. A ce moment là Sean reçoit un appel de Christian. Il a besoin d conseils sur le cas Ben White : doit-il ou non opérer ? Sean lui répond que l'argent est ce que Christian a toujours désiré, que ça ne devrait donc pas poser de problème, mais il n'a plus son mot à dire et raccroche.


Kimber a écouté presque toute la conversation. Christian lui dit que c'est comme si lui et Sean ne s'étaient jamais connus. Sean reflétait Christian, lui renvoyait sa propre image et aujourd'hui il n'est plus là. Kimber lui répond qu'il ne doit pas compter sur des miroirs qui lui renvoient son image. Les miroirs peuvent rendre maigres, vieux, gros. Et Sean le rendait petit, plus qu'il ne l'était. Mais Christian a l'impression qu'une partie de lui a disparu. Kimber lui dit que cette partie était comme un appendice, qu'il n'en avait pas vraiment besoin : elle est heureuse que Sean soit parti. Si Christian a besoin d'un miroir pour lui renvoyer son image, qu'il la regarde elle. Elle sait qui il est, à quel point il est grand, et fort. Il doit maintenant le laisser partir.


Liz, Gina et Julia attendent Joan Rivers depuis plus de deux heures. Elles ont peut qu'elle ait percée le secret du masque facial enrichi en sperme. Elles se préparent à appeler l'avocat qu'elles n'ont pas encore. Joan finit par arriver. Elle est décidée, ferme, et demande à qui revient l'idée du masque. Julia répond. Elle s'apprête à s'excuser. Joan Rivers la coupe et lui dit qu'hier, en rentrant chez elle, elle avait une mine horrible. Elle a alors essayé le masque qui a donné selon elle un résultat miraculeux, qui l'a même poussée à annuler son opération. Elle demande donc à ce que 50% des bénéfices lui soient reversés en échange de son approbation personnelle et de publicité. Elle veut même appeler le produit "Joan Rivers Forever". Julia n'est pas d'accord : en effet c'est LEUR produit. Joan Rivers accepte tout de même de laisser De La Mer baptiser la seconde moitié du masque. Elle souhaite aussi connaître la composition du masque. Julia est claire, elle ne divulguera pas l'ingrédient actif du masque. Joan Rivers reconnaît qu'elle l'avait sous-estimée. Marché conclu !


Sean discute avec Austin. Il lui demande si l'opération sera douloureuse. Sean lui répond que pendant l'opération il n'aura pas mal. Après un peu, mais il est assez fort pour le supporter, tout comme sa mère. Austin demande ce qui se passera s'il refuse de le faire. Sera-t-il assassiné comme son père ? Sean refuse de prendre le risque. Austin ne doit pas penser à ce qu'il va devoir abandonner, mais plutôt à ce qu'il va gagner : un possibilité de grandir en sécurité. Austin accepte l'opération à la seule condition que ce soit Sean qui l'opère.


Christian rend une nouvelle visite à Ben White pour lui annoncer l'annulation de l'opération. White est furieux et menace Christian d'une arme, avant de se tirer dans la jambe. Christian l'emmène à l'hôpital. La jambe est vraiment endommagée mais peut être réparée. Ben White refuse. Christian accepte donc de retirer la jambe. Mais une fois qu'elle ne sera plus là, il n'y aura plus moyen de revenir en arrière. Il est possible que cela n'apporte pas de vraie réponse au problème de Ben.


Sagamore et Sean effectuent l'opération de Nikki et Austin. Sean dit à Sagamore que malgré la perde de tout ce qu'on avait avant, le passé, l'amitié, cela peut être nécessaire pour se rendre vraiment compte de qui on est.


Le Spa De La Mer est miraculeusement plein, après que Joan Rivers ait fait un spot publicitaire pour le masque La Première Vie. Julia reçoit un appel de Sean. Elle lui dit qu'elle n'a pas vraiment le temps de parler. Elles sont débordées. Sean est stupéfait d'entendre qu'elles feront même des bénéfices. Julia lui annonce que c'est grâce à Joan Rivers. Elle ajoute que pendant toutes ces années elle se croyait incapable de faire quoi que ce soit sans l'aide de Sean, mais qu'en perdant son mariage, elle s'est découverte. Sean la félicite pour être restée elle-même.
Christian rentre chez lui et découvre Kimber endormie. Il la réveille et la demande en mariage. Il veut faire ça pour se sentir complet. Elle accepte, émue.

Ecrit par Sophia81

Scène 1 : Bureau de Sean

Quentin : Mr. White, dîtes-moi ce que vous n'aimez pas chez vous.

Mr. White : Je ne peux pas me regarder dans un miroir. C'est... c'est trop douloureux.

Christian : Mr. White, je ne vois pas très bien ce que nous pouvons faire pour vous.

Mr. White : J'ai une maladie appelée T.D.I.C... Trouble Identitaire de l'Intégrité Corporelle. Quel que soit le nombre de psychiatres que j'ai vus ou de médicaments que j'ai pris, je suis toujours obsédé par ma jambe.

Quentin : Vous... vous avez subi une grosse perte. Il est très naturel...

Mr. White : Non, non, non, non, non. Vous ne comprenez pas.

Christian : Mr. White, s'il vous plaît, gardez votre pantalon. Nous ne faisons pas de prothèses.

Mr. White : Je n'en veux pas. Je veux juste que mon corps reflète ma personnalité ……….. Je veux que vous me retiriez la jambe. Depuis mes 5 ou 6 ans, je sens que j'ai cet appendice en trop. J'ai souvent demandé à dieu de faire disparaître ce sentiment terrible. En vain. J'ai eu 40 ans la semaine dernière, et ma prière est différente maintenant. S'il existe un dieu, je veux juste qu'il me conduise vers un docteur qui pourra mettre fin à cette agonie.

Christian : Nous ne faisons pas d'amputations.

Mr. White : Votre profession est basée sur la modification corporelle, et je ne suis pas différent que quelqu'un qui viendrait vous voir pour changer de sexe. Vous le rejetteriez ?

Christian : Non, mais on l'aiderait, on ne le mutilerait pas.

Mr. White : Mon ami Eric... Je l'ai rencontré dans un groupe de soutien. Il a fini par trouver un docteur au Mexique, qui a accepté de pratiquer l'opération... le Dr. Carrion. Alors je lui ai prêté les 10 000 $, je l'ai conduit à l'aéroport. Il était si heureux. Il allait finalement être libre. Ils l'ont trouvé dans un garage avec les deux jambes coupées. Il est mort de gangrène et d'infection. Il s'avère que le Dr. Carrion n'a jamais eu sa licence.

Christian : Mr. White, aucun médecin licencié n'enlèvera un membre sain sous prétexte que "ce n'est pas vous".

Mr. White : Ne me parlez pas comme si j'étais fou, Dr. Troy. Je suis un éminent architecte. Je n'ai pas demandé à avoir cette maladie. Je suis né comme ça. Ce n'est pas un choix.

Quentin : Et votre famille ? Ils y sont favorables ?

Mr. White : Ma femme... elle a pris mon fils et est partie il y a presque un an.

Quentin : Mr. White, une intervention comme ça ne serait pas vraiment couverte par votre mutuelle.

Mr. White : L'argent n'est pas un problème. Je ne demande pas de faveur, je veux juste contrôler mon corps. Il y a des milliers de gens comme nous de par le Monde qui sont disposés à tout perdre, famille, amis, vie, pour être en paix et se sentir enfin complets.

GENERIQUE

Scène 2 : Salle de repos

Quentin : Alors je présume que tu es sur le point de refuser ce cas.

Christian : Regarde-moi. Cas refusé.

Quentin : C'est un peu contradictoire en fait, n'est-ce pas ? Je veux dire, on corrige beaucoup d'imperfections imaginaires pour alléger la douleur psychologique. C'est exactement ce que

Mr. White nous demande de faire.

Christian : Et une fois qu'il aura perdu sa jambe et qu'il devra sauter à cloche-pied pour le reste de sa vie, il réalisera que son amputation n'a rien résolu.

Quentin : Je ne dis pas qu'on devrait le faire. Je dis juste que tu devrais peut-être faire une petite recherche avant de te transformer en Sean.

Christian : Et c'est supposé vouloir dire quoi ?

Quentin : Tu parles toujours de la moralité excessive de Sean. Il est parti, maintenant, et tu dois commencer à penser moins conventionnellement. Tu veux être à la pointe, pas vrai ? Qui t’en empêche ?

Scène 3 : Bureau du FBI

Dr. Sagamore : Vous êtes sans aucun doute hautement qualifié. putain. L'argent que je pourrais me faire en tant que chirurgien privé qui remonte les seins et les fesses tombants. Dîtes-moi, Dr. McNamara, pourquoi un riche plasticien libéral voudrait assister le FBI ?

Sean : C'est juste que mon travail a commencé à perdre de son sens. J'ai parlé au Dr. Grotten, de l'Organisation Américaine de Chirurgie Plastique. Nous étions amis à l'école de médecine, et je lui ai dit que je recherchais quelque chose ayant plus de sens. Je veux retrouver les raisons pour lesquelles je suis devenu médecin en premier lieu. Il m'a parlé de votre programme.

Dr. Sagamore : Un salaire à 6 chiffres ne vous suffirait pas.

Sean : Je veux me rendre utile. J'ai quitté mon cabinet, ma femme, mon fils et ma fille. J'ai toujours pensé que je mourrais sans eux, mais non. Je suis vivant. Vivant sans raison de vivre.

Dr. Sagamore : Pourriez-vous parler plus fort ? C'est difficile d'entendre avec tous ces violons.

Sean : Ecoutez, si vous ne voulez pas de mes services...

Dr. Sagamore : Je n'ai pas dit ça, mais je veux que vous sachiez dans quoi vous mettez les pieds avant d'accepter vos services. Travailler en tant que chirurgien dans le programme de protection des témoins requiert le secret absolu.

Sean : Ce n'est pas un problème.

Dr. Sagamore : Et il n'y a pas beaucoup de chaleur et de distractions, si c'est ce que vous recherchez. Aucune relation docteur-patient. Une fois que vous aurez modifié leur apparence, plus aucun contact. On ne vous dira ni leur nouveau nom ni leur nouvelle adresse.

Sean : C'est le travail que je...

Dr. Sagamore : Laissez-moi terminer. Des vies sont en jeu. Il ne s'agit pas de votre crise de la quarantaine. Il n'y a aucune place pour l'émotion ou la discussion. Et il m'incombe de m'assurer que vous avez les idées suffisamment claires pour accepter ça. Donc... avez-vous les idées claires, Dr. McNamara ?

Sean : Non. Mes idées ne sont certainement pas claires.

Dr. Sagamore : Bien. Alors vous n'aurez aucun problème pour recevoir des ordres de moi. Votre première cliente attend dans le jardin... Nicole Moretti.

Sean : Elle est très jolie.

Dr. Sagamore : Ce n'est pas pour changer d'apparence. C'est pour sauver une vie. Je travaillerai auprès de vous pour préserver la ressemblance entre la mère et le fils.

Sean : Le fils ?

Scène 4 : Dans le parc

Sean : Nicole Moretti ?

Nicole Moretti : Oh...

Sean : Je suis le Dr. McNamara. C'est moi qui vais vous opérer. Je suis désolé, Mme Moretti. J'imagine qu'approcher furtivement quelqu'un sur le point d'entrer dans le programme de protection des témoins...

Nicole Moretti : C'est ok. Vous êtes docteur. Au moins vous savez comment redémarrer un cœur. Je vous en prie, appelez-moi Nikki …………… Mon mari, Vic, était un membre de la famille Cardoni. Au début, j'ai feint de ne pas savoir. Tout ce que je savais c'était qu'on était faits l'un pour l'autre. On ne choisit pas de qui on tombe amoureux, n'est-ce pas ?

Sean : Non.

Nicole Moretti : Le FBI m'a prise pour cible. Ils ont dit que si je leur donnais des informations on aurait tous l'immunité. Ils nous aideraient à déménager, à redémarrer. Mais Cardoni n'a pas donné l'immunité. L'après-midi de l'anniversaire de notre fils... il venait d'avoir 12 ans... Vic était rentré plus tôt. Ils l'ont tué, alors qu'il sortait d'un magasin d'équipement sportif. Il serait vivant aujourd'hui, si j'avais pas été là. Et maintenant, regardez tout ce qu'on doit traverser.

Sean : Ca va aller, je vous le promets. L'intervention sera minime, assez pour être efficace, sans être trop radicale. Un rétrécissement de votre nez, des implants dans les joues, peut-être une légère liposuccion en bas de la mâchoire inférieure. Un changement de couleur de cheveux, des lentilles de couleur... parfois des ajustements mineurs suffisent pour changer votre apparence.

Nicole Moretti : Et pour Austin ? Vous avez déjà fait quelque chose comme ça sur un garçon de son âge ?

Sean : Un bon chirurgien prend toujours en compte comment la structure osseuse d'une personne jeune va se développer et changer. Et je suis un très bon chirurgien, Mme Moretti.

Scène 5 : Spa de la mer

Julia : Peut-être aimeriez-vous réserver une place pour une autre fois ? ………… Non, je comprends, encore qu'être nouvellement installé peut présenter des avantages ………… Non, nous ne sommes pas encore listés dans cette publication, mais une fois qu'ils nous auront vus, je suis sûre que ça sera... Absolument. Nous serons là ………… C'est un cercle vicieux. Les gens ne viennent pas parce que personne ne nous connaît, et personne ne nous connaît parce que personne ne vient.

Liz : Mme Carr semble très heureuse et a beaucoup de relations.

Julia : Je vais lui apporter des fleurs. Je ne veux pas que notre seule cliente soit heureuse, je veux qu'elle exulte ……….. Bonjour, je vous ai apporté quelques fleurs fraîches. Se faire dorloter accélère le processus de guérison. Y a-t'il autre chose que je puisse faire pour vous... de l'eau de concombre frais ou...

Mme Carr : Chérie, s'il vous plaît. Ca va être assez dur de m'habituer à la réalité après une semaine dans ce paradis.

Julia : Nous venons de nous installer, alors si vous pouviez faire passer le mot.

Mme Carr : Oh, comme une traînée de poudre, chérie. Beaucoup de filles viennent en Floride pour une petite retouche rapide et n'ont aucune idée de l'endroit où aller ensuite. Je remercie le seigneur de m'avoir envoyée à la gym ce matin-là et de m'avoir guidée à la machine elliptique près de Liz.

Liz : Au bout de 5 minutes, elle savait que j'étais gay et je savais qu'elle allait avoir une lipo. On n'a plus de secrets quand on est secoué sur une montagne électronique.

Gina : Les toilettes du bureau débordent. Soit l'une de vous a fait un gros caca, soit une salope de la plage ………….. Oh. je suis désolée. Je croyais que vous étiez partie.

Mme Carr : Ne vous en faites pas. J'ai deux garçons, ça fait 17 ans que je débouche des toilettes.

Gina : Vous n'avez pas d'enfants de cet âge. Ou quoi ? Vous les avez eus à 13 ans ?

Mme Carr : 23.

Gina : Je veux le numéro de votre chirurgien.

Mme Carr : Oh, il n'a pas touché mon visage... encore. Je n'ai eu qu'une petite lipo.

Liz : Vous voyez ? Tout est dans le régime... légumes, 8 verres d'eau par jour.

Mme Carr : Je mets du sperme sur mon visage tous les soirs avant d'aller au lit.

Gina : Et j'étais embêtée d'avoir dit "merde".

Mme Carr : Avant le divorce, mon mari aimait... m'éjaculer sur la figure. Ca ne m'apportait rien sexuellement, mais j'ai remarqué que ma peau avait un meilleur aspect ensuite. J'ai vérifié, et il s'avère que le sperme est plein de ces choses merveilleuses... Acides aminés, protéines, vitamine C.

Gina : Comment vous vous approvisionnez, maintenant que votre mari n'est plus là ?

Mme Carr : Oh, c'est pas un problème. J'obtiens tout ce dont j'ai besoin de mes fils.

Julia : Vos fils ? Vous mettez le sperme de vos fils sur votre visage ?

Mme Carr : C'est pas comme si je restais à côté d'eux à regarder. Je leur donne ces petites bouteilles ambre, ils les remplissent et les mettent sur ma table de nuit. C'est le moins qu'ils puissent faire. C'est pas comme si je leur demandais de vider le lave-vaisselle ……………..

Gina : Personne ici ne pourrait m'accuser d'être prude, hein ?

Liz : Personne, nulle part.

Gina : Mais prendre le sperme de son fils et le mettre sur son visage ?

Julia : Scientifiquement parlant, Mme Carr ne fait qu'utiliser un produit 100 % naturel, cellules fraîches, substance riche en hormones non contaminées par des conservateurs cancérigènes.

Gina : On dirait que t'essayes de nous convaincre.

Liz : T'essayes pas de nous convaincre... si ?

Julia : Non ! Non, bien sûr que non. C'est vraiment dégoûtant. Je disais juste ça d'un point de vue commercial, c'est efficace, c'est bon pour la santé, la production est bon marché. Les banques du sperme gâchent des tonnes de donations inutilisées, et le sperme est un antidépresseur. Il contient des hormones qui modifient l'humeur. Je l'ai lu.

Liz : Ca ne m'a rien fait, à moi.

Gina : C'est incroyable. Toute ma vie j'ai cru qu'il y avait une raison psychologique pour laquelle j'étais accro au sexe. En fait, j'essayais juste d'obtenir du sperme. On est vraiment assises sur une mine d'or.

Liz : Nous n'allons pas mettre le sperme en bouteille.

Julia : Ecoutez, on a besoin d'un produit spécifique, quelque chose qui nous distingue, qui oblige les gens à nous remarquer. Si nous n'arrivons pas à nous faire un nom, on va devoir fermer cet endroit, OK ? Et ensuite Sean et Christian diront qu'ils savaient qu'on allait se casser la figure... que j'ai tout fichu en l'air parce que je n'avais pas fait ce qu'il fallait pour réussir, et je ne peux pas les laisser avoir raison. Et vous non plus.

Scène 6 : Maison de M. White

M. White : Dr. Troy. Merci d'être venu ………… J'étais ravi quand vous avez appelé et avez accepté de me voir à nouveau. J'ai pensé qu'en venant ici, vous verriez que je ne suis pas un de ces cinglés de SDF. Je sais que c'est une demande bizarre.

Christian : "L'Award d'Architecture américain". C'est impressionnant.

M. White : Je l'ai obtenu pour un atrium que j'ai conçu en 2001. J'ai utilisé la puissance de l'espace négatif, la beauté de ce qui est absent. C'est la dernière chose que j'ai conçue.

Christian : Et... ça a quelque chose à voir avec le fait de vous couper la jambe ?

M. White : Mon obsession est devenue si envahissante dernièrement, je ne peux penser à rien d'autre. Rien d'autre ne compte. La dépression a un effet débilitant. Quand vous avez sous-entendu que vous pourriez encore le faire...

Christian : Peut-être. En tant que médecin, j'ai fait un serment. Le premier c'est de ne pas faire souffrir.

M. White : Le serment d"hypocrite". La réticence de la profession médicale à m'aider ainsi que d'autres comme moi, à arrêter la douleur c'est ça qui fait vraiment souffrir. C'est pourquoi j'ai voulu vous montrer mon plan de rechange …………. Auto-amputation, docteur. Ma première tentative de conception de materiel médical. Je remplis le coffre avec du bioxyde de carbone. A moins 78 1/2 degrés centigrade, c'est assez froid pour freezer une jambe... au sens propre. En quelques heures, je serai engourdi et ma jambe sera comme un bout de bois. Un membre de mon groupe de soutien, une ancienne infirmière, a accepté de m'aider. Quand le plasma commence à s'échapper des parois capillaires, la peau et les tissus commencent à geler. La nécrose se produit enfin. Une fois que la peau est coupée, ma jambe se séparera de mon corps aussi facilement qu'une cuisse de poulet bouilli. Une fois qu'elle ne sera plus là, je me sentirai enfin complet.

Christian : Et pour les risques ? Asepsie, gangrène, infection ? Vous pourriez mourir. C'est pour ça que vous vouliez que je vienne ?

M. White : Je voulais juste que vous sachiez que je vais perdre ma jambe, docteur... d'une manière ou d'une autre.

Scène 7 : Dans une salle d’examens

Sean : Ta mère m'a dit que tu joues au baseball.

Austin Moretti : Je jouais. Qui sait s'il y aura une équipe où nous allons.

Sean : On joue beaucoup au baseball partout dans le pays. C'est pour ça qu'on l'appelle le passe-temps national ….. Des allergies ? Pénicilline, autres médicaments ?

Mme Moretti : Non, rien du tout.

Austin : C'est obstrué ?

Sean : Quoi donc ?

Austin : Ma cloison nasale déviée. Le Dr. Sagamore l'a dit. Il a dit que je ne respirais pas assez par mon nez.

Sean : Je ne comprends pas.

Austin : C'est pour ça que je suis là, non ? Je vais devoir porter des bandelettes la nuit. Qu'est-ce qui ne va pas ?

Mme Moretti : Austin... tu sais ce qu'est un chirurgien plastique ?

Austin : Oui. Ils changent l'apparence des gens.

Mme Moretti : C'est ça. Le Dr. Sagamore et le Dr. McNamara sont tous les deux chirurgiens plastique et...

Austin : Ils vont modifier mon visage ? Non. Non, je ne veux pas qu'ils fassent quoi que ce soit.

Mme Moretti : Juste des petits changements pour qu'on ait l'air différents.

Austin : Je ne veux pas avoir l'air différent ! Je ne veux pas que t'aies l'air différente !

Mme Moretti : Je sais, mon cœur, mais nous devons le faire. C'est le seul moyen pour qu'on soit en sécurité.

Austin : T'es une menteuse !

Mme Moretti : Austin. Austin, s'il te plaît.

Austin : Tout ça c'est de ta faute.

Mme Moretti : Oh, le Dr. Sagamore a dit de ne pas le lui dire.

Sean : J'aurais préféré qu'on me prévienne.

Mme Moretti : J'aurais dû lui dire, peu importe ce que le Dr. Sagamore a dit. Je suis sa mère. Maintenant il n'a plus personne à qui faire confiance.

Scène 8 : Bureau de Sean / Quentin

Christian : D'abord les meubles, maintenant le tableau.

Quentin : Ca en jette, tu ne trouve pas ?

Christian : Je suis allé voir Mr. White.

Quentin : Une visite à domicile. Quand je parlais de recherches, je voulais dire sur internet.

Christian : Je l'ai fait aussi. Le T.D.I.C. est un cas d'étude. Un type s'est soûlé, s'est allongé sur la voie ferrée, et s'est réveillé avec une double amputation. Un autre s'est guillotiné.

Quentin : La nécessité est la mère de l'invention.

Christian : Ils ont tous reçu l'aide des meilleurs psychiatres et de médecins. Rien n'arrête l'obsession.

Quentin : Ok, ok, alors on va le faire. Je veux dire, il vaut mieux que ça soit nous plutôt qu'il utilise un bricolage maison. Pas vrai ?

Christian : Et ensuite ? Si un type croit qu'il est un chien, on lui fait une queue ?

Quentin : Ecoute, Christian, soit tu es sérieux à propos de faire de notre cabinet le numéro un, soit nous ne survivrons pas.

Christian : En quoi opérer Mr. White nous apportera t'il ça ?

Quentin : Pour commencer, il est disposé à nous payer 100 000 dollars. C'est 70 000 dollars de plus que le prix demandé.

Christian : Pourquoi ne me l'as-tu pas dit ?

Quentin : Je te le dis. Maintenant.

Christian : Tu as encore prévu beaucoup de rénovations... qui coûteront un bras ou une jambe à un pauvre imbécile ?

Quentin : Au moins moi je ramène des clients docteur ! Tu as toujours fait ça pour l'argent. Ou tous ces travaux mammaires étaient-ils ta façon de rembourser l'humanité.

Christian : Nous n'allons pas opérer Mr. White.

Quentin : Ben alors tu devras lui annoncer la nouvelle. Parce que je l'ai déjà planifié.

Scène 9 : Spa de la mer

Liz : Peut-être qu'on devrait attendre que le Spa ait vraiment une signature avant de commercialiser un produit signé.

Julia : Peut-être que si nous donnions des échantillons...

Liz : On attend quelques semaines.  On va devoir se débarrasser de caisses entières de ce produit dès que notre ingrédient actif cessera de nager.

Gina : Si t'envisages de devenir oratrice motivante... laisse tomber.

Liz : Je répète juste ce que mon amie m'a dit quand je suis allée prendre ce truc à la banque du sperme.

Julia : Le succès est où la préparation et l'opportunité se rencontrent.

Gina : Oh, s'il te plaît. Qu'est-ce que tu connais de la préparation, madame "Je vais concevoir l'emballage pendant que vous mixerez le sperme avec la lavande et l'alcool" ?

Julia : Je suis la seule à avoir une expérience en marketing. J'ai fait des études de publicitaire avant de m'orienter vers la médecine.

Gina : Oh, et t'as vraiment réussi les deux.

Julia : Tu peux être une vraie salope, tu sais ça ?

Joan Rivers : Excusez-moi. Je cherche Julia McNamara.

Julia : Uh-huh ?

Joan Rivers : Bonjour, je suis Joan Rivers.

Julia : Oui, bien sûr. Je suis l'une de vos plus grandes fans.

Joan Rivers : Merci. Mais ne me voyez pas en tant que célébrité. Voyez-moi comme un visage familier qui change tous les quinze jours. Je suis ici pour une intervention, et les paparazzi connaissent mes maisons de repos habituelles, alors j'ai pensé venir chez vous.

Gina : Vous envisagez de séjourner ici ?

Joan Rivers : Ma vie privée serait vraiment protégée. Attendez une seconde. McNamara/Troy. Julia McNamara. Vous devez la femme du docteur, pas vrai ?

Julia : Heu... ex-femme.

Joan Rivers : Oh, tant mieux pour vous. On voit que vous faites quelque chose avec votre pension alimentaire. Alors c'était quoi ? "Changement de femme ?"

Julia : Ha. C'était plus comme une crise de "sage-femme".

Joan Rivers : C'est très drôle. Je vous la pique. Et je vous pique aussi ce magnifique peignoir.

Julia : Oh, prenez-le, avec les compliments de la maison.

Joan Rivers : Merci, merci beaucoup. Je sais que j'abuse, mais pourrais-je avoir un livre aussi ? C'est l'anniversaire de ma petite-amie.

Gina : Il est à vous.

Joan Rivers : Merci ! Un masque facial ! J'adore les masques faciaux !

Julia : En fait, Mme Rivers, nous testons seulement le marketing pour le moment. Il n'est pas vraiment prêt pour...

Joan Rivers : Allez ! C'est pas comme s'il était en or. "100 % naturel, enrichi en protéines. Lavande." Ca sent comme... comme dans un pipe show un jour de paye.

Julia : Pouvons-nous vous faire visiter ? Toutes nos installations sont dernier cri.

Joan Rivers : C'est très évocateur.                     

Liz : Nous avons une résonance magnétique électrique qui vient de sortir pour les soins postopératoires.

Gina : Et le câble.

Joan Rivers : Quoi qu'il y ait là-dedans... mon amie Heidi Abramowitz sentait tout le temps cette odeur avant.

Scène 10 : Bureau FBI

Sean : Quand aviez-vu prévu de le lui dire ?

Dr. Sagamore : Jamais.

Sean : Qu'alliez-vous faire ? L'endormir, changer son visage, et lui dire à son réveil : "Surprise ! Devine qui tu es !"

Dr. Sagamore : J'avais prévu de mélanger du Midazolam à son jus de fruits pour l'endormir. Après l'opération, je lui aurais dit ce que j'ai fait. Il m'aurait remercié ou bien maudit. Dans les deux cas, il restait vivant.

Sean : Et pour son consentement ? Si c'était votre fils...

Dr. Sagamore : Il est mineur. Son consentement n'est pas nécessaire.

Sean : Ca l'est pour moi.

Dr. Sagamore : Non, pas du tout. Votre nom n'est pas sur la porte, ici, docteur. Je pensais avoir été clair. Ecoutez, ce n'est pas le premier gamin à venir chez nous. L'an dernier l'un d'eux s'est enfui. Paniqué. Il avait peur que son chien ne le reconnaisse pas. Il a couru le chercher chez lui... Il s'est fait tuer. Je ne veux pas avoir ça sur la conscience. Et vous ?

Sean : Ecoute, Chritian, c'est pas le bon moment.

Christian : Très bien, merci. Et comment vas-tu ?

Sean : Je suis désolé. Je ne peux pas parler maintenant.

Christian : Pas de problème. Rappelle-moi de quelque fichu endroit où t'es quand t'auras fini de faire ce que t'es en train de foutre.

Sean : Ok. Vas-y. Je t'écoute.

Christian : Quand on a fait le travail sur Mme Grubman, on savait tous les deux que c'était médicalement inapproprié, hein ?

Sean : Ha. Mme Grubman allait nous blacklister. Elle nous menaçait de nous ruiner. C'est quoi ton problème ?

Christian : Alors... on l'a fait uniquement pour l'argent, n'est-ce pas ?

Sean : La patiente était informée des risques encourus. Elle a insisté pour être opérée malgré nos avertissements, mais oui, c'était pour l'argent. Ca a toujours été pour l'argent.

Christian : Quoi qu'il en soit, on a un nouveau client qui nous offre un putain de pont d'or pour accomplir une procédure in orthodoxe.

Sean : C'est ce que t'as toujours voulu, pas vrai ? Aucune contrainte éthique et un putain de pont d'or.

Christian : Tu oublies la dépravation sexuelle et la dévotion au diable. Qu'est-ce que t'attends de moi ? Un conseil ? Parce que j'en ai pas à donner ! Christian, je suis le dernier mec à appeler pour régler un dilemme moral, parce que j'en sais rien. Je n'ai pas les réponses. Tu n'as qu'à te débrouiller tout seul, comme moi.

Scène 11 : Appartement de Christian

Christian : Ca fait combien de temps que t'es là ?

Kimber : Heu, depuis la dépravation sexuelle et la dévotion au diable. A qui tu parlais ?

Christian : A personne. Plus personne ………… Sean. Ahh ! C'est comme si on s'était jamais connus. Comme si on ne s’était jamais préoccupés l'un de l'autre. Il était mon miroir, tu sais ? Je le regardais et je voyais qui j'étais.

Kimber : Bébé, tu ne peux pas dépendre des miroirs. Ils peuvent te rendre gros ou vieux ou trop maigre. Et Sean te faisait paraître petit. Plus petit que tu ne l'es.

Christian : J'ai l'impression qu'une partie de moi s'est envolée. Peut-être que c'est une partie dont tu n'as plus besoin... comme un appendice. Tu sais qu'il est là uniquement quand il te fait mal, et une fois qu'il est parti, tu réalises que tu n'en as jamais vraiment eu besoin. T'es juste habitué à la douleur. Je suis contente que Sean soit parti. Si t'as besoin d'un miroir pour te dire qui tu es... regarde-moi. Je sais qui tu es, à quel point tu es grand et fort et bon. Laisse-le partir, bébé. Laisse-le partir.

Scène 12 : Spa de la mer

Julia : Il est plus du quart. Elle a dit qu'elle serait là à 16 heures.

Gina : Elle nous fait attendre.

Liz : Ecoutez, on ne sait pas pourquoi Mme Rivers vient. Ca n'a peut-être rien à voir avec le masque facial. Et si c'est le cas, on peut faire les autruches et lui dire de s'adresser à notre avocat.

Gina : On a un avocat ?

Liz : Ca va venir. Et si on ne peut pas se l'offrir, le tribunal nous en fournira un.

Gina : Regardons le bon côté des choses. Les journaux vont parler de nous. "Le trio du Spa donne du sperme à Joan." On sera célèbres. Elle sera célèbre. On nous jettera des pierres dans la rue.

Liz : C'est ça le bon côté ?

Julia : Je ne veux même pas entendre parler du mauvais côté !

Gina : Trop tard. J'entends des talons dans l'entrée.

Joan Rivers : Mesdames, le temps c'est de l'argent et à mon âge, l'inflation est une pute. Je veux savoir qui est responsable du masque "La Première Vie" ?

Julia : C'était mon idée.

Joan Rivers : Bien, allons droit au but. Je pense que vous savez pourquoi je suis ici, Julia.

Julia : Mme Rivers, s'il vous plaît, laissez-moi vous dire...

Joan Rivers : Hier, je suis rentrée chez moi, j'ai regardé dans le miroir. J'avais l'air d'une satanée sœur de Gabor ! J'étais en vrac ! Si je vivais en Afghanistan, je n’arriverais même pas en dernier dans un concours de tchadors mouillés. J'ai pensé que je n'avais rien à perdre, alors...

Julia : Oh, mon dieu !

Joan Rivers : Regardez-moi. Toutes les trois, regardez-moi ! Ce produit est miraculeux ! J'annule mon opération ! Et je suis ici pour vous proposer un marché. 50/50, plus mon approbation personnelle et publicitaire. Je vais dire à mes avocats de rédiger les contrats. Bien sûr, avec mon nom dessus, toutes les femmes d'Amérique auront ce produit sur le visage à Noël.

Julia : Heu, avec votre nom ?

Joan Rivers : Bien sûr ! Joan Rivers... Pour toujours.

Julia : Mais c'est notre produit.

Joan Rivers : Votre signature ne vaut rien.

Julia : C'est notre entrée dans les affaires. Ca doit être relié à "De La Mer".

Joan Rivers : Ok, peu importe. Alors ça sera, heu... "Joan Rivers De La Mer"... La Première Vie, La Dolce Vida, La Grande Casa..." On s'en fout. On fera juste des pots plus grands ! Mais je veux 50%.

Julia, Gina, Liz : Vendu.

Joan Rivers : Ok. Alors hormis, bien sûr, les spécificités du fabricant. Je veux connaître la composition de cette cochonnerie fabuleuse !

Julia : Ben, l'ingrédient actif est ……………….. un secret du Spa.

Joan Rivers : Votre Spa n'a pas besoin de secret. Votre Spa est un secret !

Julia : Mme Rivers, nous n'avons nullement l'intention de le divulguer, ni à vous ni à personne d'autre, en dépit des avantages que votre nom nous apporte. A prendre ou à laisser.

Joan Rivers : Je vous avais totalement sous-estimées. Je pensais que vous étiez juste l'une de ces petites... blondinettes écervelées ? Marché conclu. Je vais dire à mon avocat d'envoyer le nouveau contrat dans la matinée. On se voit demain. Associées. et quant à vous... votre mari a été un crétin de vous plaquer. Un crétin.

Scène 13 : Dans un parc

Sean : Ils sont beaux, n'est-ce pas ? Tu savais que le koi était l'un des seuls poissons qui peut distinguer les couleurs ? Et apparemment ils peuvent vivre plus d'une centaine d'années.

Austin : Ils ont l'air triste. Comme s'ils étaient emprisonnés ou autre.

Sean : Mais ils sont plus en sécurité ici que dans un lac, hein ? A se battre contre les prédateurs et les bactéries. Ils ne peuvent pas le comprendre, mais si c'était le cas, je crois qu'ils se sentiraient beaucoup mieux.

Austin : Ca va faire mal ? L'opération ?

Sean : Pendant ? Non. Après ? Peut-être un peu. Mais tu es un garçon dur. Je pense que tu es assez fort pour le supporter. Tout comme ta mère.

Austin : Et si je refuse de le faire ? Je serai assassiné, comme mon père ?

Sean : Je ne sais pas. Mais je ne veux pas que tu prennes ce risque. Je sais que c'est dur quand tu penses à ce que tu vas abandonner mais quand tu penses que ça va t'apporter... une chance de grandir sain et sauf... ça vaut le coup. Bon, il faut qu'on y aille. J'ai promis de te ramener à la maison avant le dîner.

Austin : Hey. Ces poissons là-dedans... ils vivent vraiment plus d'une centaine d'années ?

Sean : C'est ce que j'ai entendu dire.

Austin : Ok. je peux le supporter. Mais je veux que ça soit vous qui le fassiez.

Scène 14 : Maison de M. White

Christian : Je peux entrer ?

M. White : Ah ... J'avais prévu de venir vous voir plus tard dans la journée. Je sais qu'il faut que je signe certains papiers.

Christian : Nous n'allons pas vous opérer, Mr. White.

M. White : C'est une question d'argent ?

Christian : Non.

M. White : Parce que si c'est ça, je peux payer davantage.

Christian : Non.

M. White : Combien vous voulez ?

Christian : Non, ça n'a rien à voir avec l'argent.

M. White : Le Dr. Costa m'a assuré que pour 100 000...

Christian : Il n'aurait rien dû promettre prématurément. Pas sans m'avoir consulté. Je vous présente mes excuses. J'ai le nom d'un éminent thérapeute cognitif. Il est spécialisé dans le traitement des patients ayant des TOC et autres phobies. Il a bon espoir que votre fétichisme particulier...

M. White : Ce n'est pas du fétichisme. C'est une vraie maladie légitime.

Christian : Quoi que ce soit, il croit pouvoir la guérir avec une modification comportementale. (M. White sort une arme)

M. White : Vous pensez que je suis fou ?

Christian : Pas du tout. Je ne serais pas... venu ici en personne, si je pensais ça.

M. White : Et je ne serais pas allé vous voir si vous n'aviez pas été mon dernier recours, si je n'avais pas été désespéré.

Christian : Je comprends ça. S'il vous plaît, baissez votre pistolet, Mr. White.

M. White : Ca me rend vraiment malade que les docteurs pensent toujours avoir toutes les putain de réponses. Avez-vous déjà été désespéré, Dr. Troy ?

Christian : Oui.

M. White : Pauvre connard condescendant. Vous et votre corps parfait. Vous ne pouvez sans doute pas comprendre ce que ça fait de sentir qu'on est incomplet, que dieu a fait une erreur... que c'est possible d'obtenir de l'aide... Mais personne ne va vous l'apporter ! (Il se tire dans la jambe)

Scène 15 : Hôpital

Médecin : Combien de sang il a perdu ?

Infirmière : Au moins un litre. Le Dr. Troy lui a fait un garrot avant qu'il en perde plus.

Médecin : Christian... je ne savais pas que vous étiez sur place.

Christian : C'était un patient potentiel.

Médecin : Pression sanguine ?

Infirmière : 80 systoliques. Fréquence cardiaque 120. Pupilles réactives. Aucun signe de blessure à la tête.

Médecin : Que s'est-il passé ?

Christian : Il a tiré dans sa jambe.

Médecin : Ben c'est une bonne chose que vous ayez été là. S'il avait perdu plus de sang il serait en état de choc maintenant.

Christian : L'artère fémorale est touchée. Il manque environ 10 centimètres à la trifurcation.

Médecin : L'os est là presque en totalité. On peut toujours pratiquer une greffe de veine et utiliser des os plats si nous en avons. Apportez du O négatif. Préparez-le pour la chirurgie.

M. White : Non... Je ne veux pas... Je ne veux pas qu'on la rattache.

Médecin : Quoi ?

Christian : Il l'a fait exprès. Il veut être amputé.

M. White : S'il vous plaît... aidez-moi...

Christian : Ecoutez, c'est une perturbation d'intégrité corporelle, quelque chose dont il souffre depuis son enfance. Je ne sais pas, peut-être que ce n'est pas une bonne idée de...

Médecin : Vous savez, Mr. White, vous êtes un homme très chanceux. Votre jambe peut être sauvée. Montez-le au bloc.

M. White : Je recommencerai... encore et encore. Et je continuerai.

Scène 16 : Hôpital, bloc opératoire

Christian : Le Dr. Abrams a accepté de me laisser le remplacer. Privilèges hospitaliers et requête du patient. Je lui ai rappelé son serment "d'hypocrite". Maintenant... vous êtes absolument sûr ? Parce que... une fois qu'on aura retiré la jambe, pas moyen de revenir en arrière. Ca pourrait ne pas vous apporter ce que vous recherchez. Vous pourriez penser que le problème est là, mais... une fois qu'elle est partie, elle pourrait vous manquer …………. OK. On va la retirer.

Scène 17 : Bloc opératoire, opération d’Austin Moretti et de Nicole Moretti

………………………………………………………………

Dr. Sagamore : De premier ordre, Dr. McNamara. Bien sûr, le travail n'est pas aussi lucratif.

Sean : Non. Mais ça apporte vachement plus de satisfaction. C'est comme si on leur donnait une nouvelle vie... une chance de recommencer.

Dr. Sagamore : Dommage qu'ils doivent perdre tout ce qu'ils avaient... leur passé, leur identité.

Sean : Ouais. Peut-être qu'il faut parfois perdre ce que vous étiez pour découvrir ce que vous êtes.

Scène 18 : Spa de la mer

Joan Rivers a la télé : Croyez-moi quand je vous dit que c'est un masque facial qui fonctionne vraiment, autrement, je n'aurais pas mis mon nom dessus.

Julia : Ne vous en faites pas, Mme Cole. je vous ai réservé une chambre privée qui donne sur la 12ème. Je suis impatiente de faire votre connaissance également ……. Spa De La Mer. Puis-je vous aider ?

Sean : Oui, j'ai fait augmenter ma poitrine et j'aimerais réserver une chambre.

Julia : Sean, tu veux quelque chose ? Parce qu'on est débordées en ce moment.

Sean : Tu plaisantes ?

Julia : N'aies pas l'air si surpris. On va même faire des bénéfices dès cette année.

Sean : Wow, c'est, heu...

Julia : Joan River assure notre publicité et les affaires ont vraiment décollé. D'ailleurs ça serait gentil si McNamara/Troy nous envoyait un patient de temps à autre.

Sean : Oh. je vais le dire à Christian. C'est incroyable, Jules.

Julia : Toutes ces années, j'ai vraiment cru que je ne pourrais rien faire sans toi. J'ai continué à m'appuyer sur toi pour mon amour-propre, en espérant que tu me compléterais.

Sean : Peut-être qu'on a installé ça tous les deux. Peut-être que j'avais besoin que tu sois dépendante. Ca m'était nécessaire.

Julia : Je présume que l'un n'est pas meilleur que l'autre. Même en un million d'années j'aurais jamais imaginé qu'en perdant mon mariage je me découvrirais. C'est la première fois de ma vie que je me sens comme... entière.

Sean : Je suis heureux pour toi. Que tu te sentes comme ça. Entière.

Julia : Je ferais mieux d'aller aider Gina. Quand elle est énervée, elle commence à parler comme un charretier D'où tu m'appelles ?

Sean : Heu... de nulle part, vraiment. Je...

Julia : Ca va, Sean. Tu n'as pas à me le dire, On n'est plus mariés désormais, tu te souviens ?

Sean : Je suis juste ému. Je suis fier de toi, Julia. Tu n'as pas transigé avec ton intégrité. Tu es restée fidèle à toi-même, et tu as réussi.

Julia : Je... dois y aller, Sean.

Scène 19 : Appartement de Christian

……………………………..

Christian : Kimber.

Kimber : Christian. Qu'est-ce que tu fais, chéri ?

Christian : Tu m'épouses ?

Kimber : Bébé, on est déjà passés par là.

Christian : Je sais, je sais, je sais, mais maintenant c'est différent.

Kimber : Pourquoi ?

Christian : Aujourd'hui j'ai retiré une... jambe à un type pour qu'il se sente complet.

Kimber : Quel est le rapport ?

Christian : J'imagine qu'on doit juste faire tout ce qu'il faut pour... se sentir complet, peu importe à quel point c'est fou. Tout ce que je sais, c'est que sans toi, quelque chose... manque. Nous. Toi et moi. Jusqu'à ce que la mort nous sépare. Je t'aime. Dis oui, Kimber. Epouse-moi.

Kimber : Oui.

 

FIN (Ecrit par Sophia81)

Office of Sean

Quentin: Mr. White, tell me what you don't like about yourself.

Mr. White: I can not look myself in the mirror. It's ... it's too painful.

Christian: Mr. White, I do not quite see what we can do for you.

Mr. White: I have a disease called T.D.I.C. .. Identity Disorder of Body Integrity. Whatever the number of psychiatrists I've seen or medication I took, I'm still obsessed with my leg.

Quentin: You ... you have suffered a big loss. It is very natural ...

Mr. White: No, no, no, no, no. You do not understand.

Christian: Mr. White, please, keep your pants. We do not have dentures.

Mr. White: I do not want it. I just want my body reflects my personality ... ... ... .. I want you to withdraw the leg. Since I was 5 or 6 years, I feel I have too this appendix. I often asked God to remove this terrible feeling. In vain. I turned 40 last week, and my prayer is different now. If there is a god, I just want it to lead me to a doctor who can end this agony.

Christian: We do not amputations.

Mr. White: Your profession is based on body modification, and I'm no different than someone who would come see you for a sex change. You would not use?

Christian: No, but it would help, we do not mutilate.

Mr. White: My friend Eric ... I met him in a support group. He finally found a doctor in Mexico who agreed to perform the operation ... Dr. Carrion. So I loaned him the $ 10 000, I drove to the airport. He was so happy. It would finally be free. They found it in a garage with both legs cut off. He died of gangrene and infection. It turns out that Dr. Carrion never got his license.

Christian: Mr. White, any licensed physician will not remove a healthy limb on the pretext that "it is not you."

Mr. White: Do not talk to me like I was crazy, Dr. Troy. I am an eminent architect. I did not ask to have this disease. I'm born like that. This is not a choice.

Quentin: And your family? They are for it?

Mr. White: My wife ... it took my son and left it almost a year ago.

Quentin: Mr. White, an intervention like this would not really be covered by your insurance.

Mr. White: Money is not a problem. I ask no favors, I just want to control my body. There are thousands of people like us around the world who are willing to lose everything, family, friends, life, to be at peace and finally feel complete.

Rest room

Quentin: So I assume that you are about to reject this case.

Christian: Look at me. If denied.

Quentin: It's a bit contradictory in fact, is not it? I mean, it corrects many flaws imaginary to alleviate psychological pain. That is exactly what Mr. White asks us to do.

Christian: And once he lost his leg and he will jump on one foot for the rest of his life, he realizes that his amputation solved nothing.

Quentin: I'm not saying we should. I'm just saying that you should maybe do a little research before you turn into Sean.

Christian: And that supposed to mean?

Quentin: You always talk of morality too Sean. He is gone now, and you must start to think less conventionally. Want to be the point, right? Who's stopping you?

FBI Office

Dr Sagamore: You are undoubtedly highly qualified. whore. The money that I could do as a private surgeon dating breasts and buttocks drooping. Tell me, Dr. McNamara, why would a rich visual Liberal attend the FBI?

Sean: It's just that my work has begun to lose its meaning. I talked to Dr. Grotten, the Organization of American Plastic Surgery. We were friends in medical school, and I told him I was looking for something more meaningful. I want to find the reasons why I became a doctor first. He told me about your program.

Dr Sagamore: A 6-digit salaries do not suffice.

Sean: I want to make myself useful. I left my office, my wife, my son and my daughter. I always thought I would die without them, but no. I'm alive. Living without reason to live.

Dr Sagamore: Could you speak louder? It's hard to hear with all these violins.

Sean: Look, if you do not want my services ...

Dr Sagamore: I did not say that, but I want you to know what in your step before accepting your services. Working as a surgeon in the witness protection program requires absolute secrecy.

Sean: This is not a problem.

Dr Sagamore: And there's not much warmth and entertainment, if that's what you are looking for. No doctor-patient relationship. Once you have changed their appearance, no further contact. We will not tell you or their new name or new address.

Sean: That's the job I ...

Dr Sagamore: Let me finish. Lives are at stake is not your midlife crisis. There is no place for emotion or discussion. And it is my responsibility to make sure you can think clear enough to accept that. So ... do you have clear ideas, Dr. McNamara?

Sean: No. My ideas are certainly not clear.

Dr Sagamore: Good. Then you'll have no problem taking orders from me. Your first customer is waiting in the garden ... Nicole Moretti.

Sean: She is very pretty.

Dr Sagamore: This is not to change appearance. It was to save a life. I will work with you to preserve the resemblance between mother and son.

Sean's: son?

In the park

Sean: Nicole Moretti?

Nicole Moretti: Oh ...

Sean: I'm Dr. McNamara. It's me who'll operate. I'm sorry, Ms. Moretti. I guess we approach someone sneaking about to enter the witness protection program ...

Nicole Moretti: It's ok. You are a doctor. At least you know how to restart a heart. I beg you, call me Nikki. My husband, Vic, was a family member Cardoni. At first I pretended not to know. All I knew was that we were meant for each other. We do not choose who you fall in love, is not it?

Sean: No.

Nicole Moretti: The FBI took me to target. They said if I gave them all information they have immunity. They help us move, to restart. Cardoni but did not give immunity. The afternoon of the anniversary of our son ... He had just turned 12 ... Vic had returned earlier. They killed him as he left a sports store. He would be alive today if I had not been there. And now, look at what we must cross.

Sean: It's okay, I promise you. The intervention will be minimal enough to be effective, without being too radical. A narrowing of your nose, implants in the cheeks, maybe a slight liposuction bottom of the lower jaw. A change of hair color, lens color ... sometimes minor adjustments are enough to change your appearance.

Nicole Moretti: What about Austin? You've already done something like this on a boy his age?

Sean: A good surgeon always takes into account how the bone structure of a young person will grow and change. And I am a very good surgeon, Dr. Moretti.

Spa Sea

Julia: Perhaps you'd like to reserve a spot for another time? No, I understand, still being newly installed may have advantages. No, we are not yet listed in this publication, but once we have seen, I'm sure it will. Absolutely. We'll be there ... It is a vicious circle. People do not come because nobody knows us, and nobody knows because nobody comes.

Liz: Carr seems very happy and a lot of relationships.

Julia: I'll bring her flowers. I do not want our only customer is happy, I want her to exult ... Hello, I've brought you some flowers. Pampering accelerates the healing process. Is there anything I can do for you ... water or fresh cucumber ...

Ms. Carr: Honey, please. It's gonna be pretty hard to get used to reality after a week in paradise.

Julia: We just installed, so if you could spread the word.

Ms. Carr: Oh, like wildfire, darling. Many girls come to Florida for a little quick editing and have no idea where to go next. I thank the lord sent me to the gym this morning and for guiding me to the elliptical machine near Liz.

Liz: After 5 minutes, she knew I was gay and I knew she was going to have a lipo. We have no secrets when it is shaken on a mountain-mail.

Gina: The toilets are outside the office. Either one of you has made a big poop, a bitch from the beach ... Oh. I'm sorry. I thought you were a part.

Carr: Do not worry. I have two boys, it's been 17 years since I come out of the toilet.

Gina: You do not have children of this age. Or what? You've had in 13 years?

Ms. Carr: 23.

Gina: I want the number of your surgeon.

Ms. Carr: Oh, he did not touch my face ... yet. I had a little lipo.

Liz: You see? Everything is in the plan ... vegetables and 8 glasses of water per day.

Carr: I put sperm on my face every night before going to bed.

Gina: And I was annoyed to have said "shit".

Ms. Carr: Before the divorce, my husband liked ... FIG. It does not bring me sexually, but I noticed that my skin had a better look then. I checked and it turns out that semen is full of these wonderful things ... Amino acids, protein, vitamin C.

Gina: How you're stocking up, now that your husband is gone?

Ms. Carr: Oh, no problem. I get everything I need my son.

Julia: Your son? You put your son's sperm on your face?

Carr: It's not like I stood beside them to watch. I give them those little amber bottles, they fill them and put them on my nightstand. It's the least they can do. It's not like I asked them to empty the dishwasher.

Gina: No one here would accuse me of being a prude, huh?

Liz: No, nowhere.

Gina: But take the sperm of her son and put it on his face?

Julia: Scientifically speaking, Ms. Carr is only using a 100% natural, fresh cells, a substance rich in hormones uncontaminated by conservatives carcinogens.

Gina: It sounds like t'essayes convince us.

Liz T'essayes not convince us ... if?

Julia: No! No, of course not. It's really disgusting. I was just saying that a business standpoint, it's effective, it's good for health, production is cheap. Sperm banks spoil tons of unused donations, and semen is an antidepressant. It contains hormones that affect mood. I read it.

Liz: It's done me no harm to me.

Gina: That's incredible. All my life I thought there was a psychological reason why I was addicted to sex. In fact, I was just trying to get sperm. We are really sitting on a goldmine.

Liz: We will not put the sperm in a bottle.

Julia: Look, we need a specific product, something that sets us apart, forcing people to notice us. If we fail to make us a name, we will have to close this place, OK? And then Sean and Christian will say they knew they were going to break the figure ... I damn all in the air because I did not do what it takes to succeed, and I can not let them be right. And neither should you.

Mr. White House

Mr. White: Dr. Troy. Thank you for coming ... I was delighted when you called and have agreed to see me again. I thought that by coming here, you'd see that I am not one of those freaks of SDF. I know it's a strange request.

Christian: "The American Architecture Award." It's impressive.

Mr. White: I got it to an atrium that I designed in 2001. I used the power of negative space, the beauty of what is absent. This is the last thing I designed.

Christian: And .. it has something to do with trimming your leg?

Mr. White: My obsession is so overwhelming lately, I can not think of anything else. Nothing else matters. Depression is debilitating. When you've implied that you could still do it ...

Christian: Maybe. As a physician, I made a vow. The first is not to suffer.

Mr. White: The Oath "hypocritical". The reluctance of the medical profession to help me and others like me, to stop the pain that's what really suffer. That's why I wanted to show you my backup plan. Self-amputation, doctor. My first attempt at designing medical equipment. I filled the trunk with carbon dioxide. At least 78 1 / 2 degrees centigrade, freezer is cold enough for a leg ... literally. In a few hours I will be numb and my leg will be like a piece of wood. A member of my support group, a former nurse, has agreed to help me. When the plasma starts to escape from the capillary walls, skin and tissues begin to freeze. Necrosis occurs last. Once the skin is broken, my leg will separate from my body as easily as a boiled chicken leg. Once it is gone, I feel finally complete.

Christian: And the risks? Asepsis, gangrene, infection? You could die. Is that why you wanted me to come?

Mr. White: I just wanted you to know that I will lose my leg, Doctor ... one way or another.

In an examination room

Sean: Your mother told me that you play baseball.

Austin Moretti: I was playing. Who knows if there will be a team where we go.

Sean: We play a lot of baseball around the country. That's why we call it the national pastime ... Allergies? Penicillin, other medicines?

Ms. Moretti: No, nothing.

Austin: It's blocked?

Sean: What?

Austin: My deviated septum. Dr. Sagamore said. He said I could not breathe through my nose enough.

Sean: I do not understand.

Austin: That's why I'm here, right? I'll have to wear bandages at night. What's wrong?

Ms. Moretti: Austin ... you know what a plastic surgeon?

Austin: Yes. They change people's appearance.

Ms. Moretti: Yes. Dr. McNamara and Dr. Sagamore are both plastic surgeons and ...

Austin: They will change my face? No. No, I do not want them to do anything.

Ms. Moretti: Just some small changes that they may have different air.

Austin: I do not want to look different! I do not want what have looks different!

Ms. Moretti: I know, my heart, but we must do. This is the only way that is safe.

Austin: You're a liar!

Ms. Moretti Austin. Austin, please.

Austin: It's all your fault.

Ms. Moretti: Oh, Dr. Sagamore said not to tell him.

Sean: I wish that I notice. 

Ms. Moretti: I should tell him, no matter what Dr. Sagamore said. I'm his mother. Now he has nobody to whom to trust.

Office of Sean / Quentin

Christian: First, the furniture, the table now.

Quentin: It throws you can not find?

Christian: I went to see Mr. White.

Quentin: A home visit. When I was talking about research, I meant on the internet.

Christian: I did too. The T.D.I.C. is a case study. A guy got drunk, lay on the track, and woke up with a double amputation. Another was guillotined.

Quentin: Necessity is the mother of invention.

Christian: They all received the help of the best psychiatrists and doctors. Nothing stops the obsession.

Quentin: Ok, ok, so we'll do it. I mean, it's better than that or we rather use a DIY home. Right?

Christian: And then? If a guy thinks he is a dog, it makes it a tail?

Quentin: Listen, Christian, or you're serious about making our number one firm, or we will not survive.

Christian: What make Mr. White will bring you it right?

Quentin: First, he is willing to pay us $ 100 000. Is 70 000 dollars more than the asking price.

Christian: Why not me not you say?

Quentin: I'm telling you. Now.

Christian: You have still provided many renovations ... which will cost an arm or a leg to a poor imbecile?

Quentin: At least I back customers Doctor! You've always done it for the money. Or all this work they were breast how to pay your humanity.

Christian: We will not make Mr. White.

Quentin: Well then you must tell him the news. Because I've already planned.

Spa Sea

Liz: Maybe we should wait until the spa is really a signature before marketing a product signed.

Julia: Maybe if we gave samples ...

Liz: We are waiting a few weeks. We'll have to get rid of boxes full of this product as soon as our active ingredient to stop swimming.

Gina: If t'envisages become motivational speaker ... drops.

Liz: I just repeat what my friend told me when I went to get this thing to the sperm bank.

Julia: Success is where preparation and opportunity meet.

Gina: Oh, please. What you know about the preparation, Ms. "I'll design the packing for you mixerez sperm with lavender and alcohol?

Julia: I'm the only one with experience in marketing. I studied advertising before turning to medicine.

Gina: Oh, and did you really nailed both.

Julia: You can be a real bitch, you know that?

Joan Rivers: Excuse me. I am looking for Julia McNamara.

Julia: Uh-huh?

Joan Rivers: Hello, I am Joan Rivers.

Julia: Yes, of course. I am one of your biggest fans.

Joan Rivers: Thank you. But do not see me as a celebrity. See me as a familiar face that changes every fortnight. I'm here for an intervention, and the paparazzi know my usual nursing homes, so I thought coming home.

Gina: You plan to stay here?

Joan Rivers: My privacy is really protected. Wait a second. McNamara / Troy. Julia McNamara. You need the doctor's wife, right?

Julia: Umm ... ex-wife.

Joan Rivers: Oh, good for you. We see that you do something with your support. So what was it? "Changing Woman?"

Julia: Ha. It was more like a crisis of "midwife".

Joan Rivers: It's very funny. I pricked. And I also stick you this beautiful gown.

Julia: Oh, take it, compliments of the house.

Joan Rivers: Thank you, thank you very much. I know that I abuse, but could I have a book too? It's the birthday of my girlfriend.

Gina: It's yours.

Joan Rivers: Thanks! A face mask! I love the face masks!

Julia: Actually, Ms. Rivers, we test only the marketing yet. It is not really ready for ...

Joan Rivers: Go! It's not like he was gold. "100% natural, rich in protein. Lavender." It smells like ... as in a pipe show one day pay.

Julia: Can we show you around? All our facilities are trendy.

Joan Rivers: It's very evocative.

Liz: We have a magnetic resonance electrical just out for postoperative care.

Gina: And the cable.

Joan Rivers: What there is in there ... my friend Heidi Abramowitz smelled that smell all the time before.

FBI Office

Sean: When did having planned to tell him?

Dr Sagamore: Never.

Sean: What were you going to do? The sleep, change his face and tell him when he wakes up: "Surprise!" Guess who you are! "

Dr Sagamore: I had planned to mix Midazolam its juices to sleep. After the operation, I would have said what I did. I would have thanked or cursed. In both cases, it remained alive.

Sean: And for his consent? If it was your son ...

Dr Sagamore: This is a minor. Consent is not required.

Sean: It is for me.

Dr Sagamore: No, not at all. Your name is not on the door here, doctor. I thought I was clear. Listen, this is not the first kid to come home. Last year one of them escaped. Panicked. He was afraid that her dog does not recognize it. He ran to fetch him home ... He got killed. I do not want that on your conscience. And you?

Sean: Look, Chritian is not the right time.

Christian: Okay, thank you. And how are you?

Sean: I'm sorry. I can not talk now.

Christian: No problem. Reminds me of some damn place when you're finished you'll have to do what you're trying to fuck.

Sean: OK Go. I'm listening.

Christian: When we did the work on Ms. Grubman was known both as it was medically inappropriate, huh?

Sean: Ha. Ms. Grubman was going to blacklist. She threatened to ruin us. What's your problem?

Christian: So ... was done only for money, is not it?

Sean: The patient was informed of the risks involved. She insisted on being carried out despite our warnings, but yes, it was for money. It was always for money.

Christian: Anyway, we have a new client that offers us a fucking bridge of gold to complete a procedure in Orthodox.

Sean: That's what you've always wanted, right? No ethical constraint and a fucking pot of gold.

Christian: You're forgetting the sexual depravity and devotion to the devil. What are you waiting for me? Any advice? Because I have not to give! Christian, I am the last guy to call to resolve a moral dilemma, because I know nothing. I do not have the answers. You just have to fend for yourself, like me.

House of Christian

Christian: It's been how long you're there?

Kimber: Uh, since the sexual depravity and devotion to the devil. Who you talking about?

Christian: A person. Nobody, Sean. Ahh! It is as if we had never known. As if we had never worried about one another. He was my mirror, you know? I looked and saw who I was.

Kimber: Baby, you can not rely on mirrors. They can make you fat or old or too thin. Sean and made you look small. Smaller than you are.

Christian: I think part of me is gone. Maybe that's part which you do not need ... as an appendix. You know it's there only when it hurts, and once it's gone, you realize you've never really needed. You're just used to the pain. I am glad that Sean is gone. If you need a mirror to tell you who you are ... look at me. I know who you are, how you're big and strong and good. Let him go, baby. Let him go.

Spa Sea

Julia: It is more than a quarter. She said she would be there in 16 hours.

Gina: She makes us wait.

Liz: Look, we do not know why Ms. Rivers comes. It perhaps has nothing to do with the face mask. And if so, can be ostriches and tell him to contact our lawyer.

Gina: We have a lawyer?

Liz: It's gonna come. And if you can not afford the court we provide.

Gina: Look on the bright side of things. The newspapers are talking about us. "The trio Spa provides sperm to Joan." There will be famous. She will be famous. We throw stones into the street.

Liz: That's the good side?

Julia: I do not even want to hear about the bad side!

Gina: Too late. I hear heels in the lobby.

Joan Rivers: Ladies, time is money and at my age, inflation is a bitch. I want to know who is responsible for the mask "First Life"?

Julia: It was my idea.

Joan Rivers: Well, let's go straight to the point. I think you know why I'm here, Julia.

Julia: Ms. Rivers, please, let me tell you ...

Joan Rivers: Yesterday, I went home, I looked in the mirror. I looked like a goddamn Gabor sister! I was loose! If I lived in Afghanistan, I could not even last in a contest of wet chador. I thought I had nothing to lose, so ...

Julia: Oh, my god!

Joan Rivers: Look at me. All three look at me! This product is miraculous! I cancel my surgery! And I'm here to offer you a deal. 50/50, most my personal endorsement and advertising. I'll tell my lawyers to write contracts. Of course, with my name on it, all American women will have this product on the face at Christmas.

Julia: Uh, with your name?

Joan Rivers: Sure! Joan Rivers ... Forever.

Julia: But it's our product.

Joan Rivers: Your signature is worthless.

Julia: This is our entry into business. It must be connected to "De La Mer".

Joan Rivers: Ok, whatever. So it'll be, er ... "Joan Rivers To The Sea" ... First Life, La Dolce Vida, La Casa Grande ... "Who cares. We'll just larger pots! But I want 50%.

Julia, Gina, Liz: Sold.

Joan Rivers: Ok So except, of course, the specifics of the manufacturer. I want to know the composition of this crap fabulous!

Julia: Well, the active ingredient is Spa secret.

Joan Rivers: Your Spa does not need secrecy. Your Spa is a secret!

Julia: Ms. Rivers, we do not intend to disclose to you or anyone else, despite the benefits that your name brings. Take it or leave it.

Joan Rivers: I had totally underestimated. I thought you were just one of those little ... dumb blonde? Bargain. I'll tell my lawyer to send the new contract in the morning. See you tomorrow. Associated. and as for you ... your husband was an idiot to flatten you. A moron.

In a park

Sean: They are beautiful, is not it? You knew that the koi was one of the only fish that can distinguish colors? And apparently they can live more than a hundred years.

Austin: They look sad. As if they were imprisoned or otherwise.

Sean: But they are safer here than in a lake, eh? A fight against predators and bacteria. They can not understand, but if it did, I think they would feel much better.

Austin: It's going to hurt? The operation?

Sean: When? No. After? Maybe a little. But you're a tough boy. I think you're strong enough to bear it. Just like your mother.

Austin: And if I refuse to do? I will be assassinated, like my father?

Sean: I do not know. But I do not want you to take that risk. I know it's hard when you think that you'll give up but when you think it will bring you ... a chance to grow up safe and sound ... it's worth it. Well, we have to go there. I promised to bring you back home before dinner.

Austin: Hey. These fish in there ... they really live more than a hundred years?

Sean: That's what I heard.

Austin: Okay I can handle it. But I want it to be you who would.

Mr. White House

Christian: I come in?

Mr. White: Oh ... I planned to come see you later in the day. I know that I have to sign some papers.

Christian: We will not operate on you, Mr. White.

Mr. White: That's a question of money?

Christian: No.

Mr. White: Because if that's it, I can pay more.

Christian: No.

Mr. White: How much do you want?

Christian: No, it has nothing to do with money.

Mr. White: Dr. Costa has assured me that for 100 000 ...

Christian: It would not have had to promise early. Not without consulting me. I apologize. I have the name of an eminent cognitive therapist. He specializes in treating patients with OCD and other phobias. He is hopeful that your particular fetish ...

Mr. White: This is not fetishism. It is a real illness legitimate.

Christian: Whatever it is, he believes he can cure it with a behavioral modification. (Mr. White pulls out a gun)

Mr. White: You think I'm crazy?

Christian: Not at all. I would not ... come here in person, if I thought that.

Mr. White: And I would not go see you if you had not been my last resort if I was not desperate.

Christian: I understand that. Please put down your gun, Mr. White.

Mr. White: It really makes me sick that the doctors still think having all the fucking answers. Have you ever been desperate, Dr. Troy?

Christian: Yes.

Mr. White: Poor bastard condescending. You and your perfect body. You probably can not understand what it's like to feel that one is incomplete, that God made a mistake ... it is possible to get help ... But nobody is going to bring it to you!

Hospital

Doctor: How much blood he lost?

Nurse: At least one liter. Dr. Troy has made a tourniquet before he loses more.

Doctor: Christian ... I do not know you were there.

Christian: It was a potential patient.

Doctor: Blood Pressure?

Nurse: 80 systolic. Heart rate 120. Reactive pupils. No signs of head injury.

Doctor: What happened?

Christian: It was shot in his leg.

Doctor: Well that's a good thing you've been there. If he had lost more blood would be in shock now.

Christian: The femoral artery is affected. Missing about 10 centimeters at the trifurcation.

Doctor: Bone is here almost entirely. You can always perform a vein graft and use of flat bones if we do. Bring O negative. Prepare for the surgery.

Mr. White: No ... I do not want ... I do not want the attached.

Doctor: What?

Christian: He did it on purpose. He wants to be amputated.

Mr. White: Please ... help me ...

Christian: Look, this is a disruption of bodily integrity, something he suffered since childhood. I do not know, maybe it's not a good idea ...

Doctor: You know, Mr. White, you're a very lucky man. Your leg can be saved. Mount it to the block.

Mr. White: I'll start ... again and again. And I will continue.

Hospital operating room

Christian: Dr. Abrams agreed to let me replace it. Hospital privileges and motion of the patient. I reminded him of his oath to "hypocrite." Now ... you are absolutely sure? Because ... once we have removed the leg, no way back. It might not bring you what you are looking for. You might think that the problem is there, but ... once it's gone, she might miss you. OK, we will remove.

Operating Room, Operation Austin and Nicole Moretti Moretti

Dr Sagamore: From the first order, Dr. McNamara. Of course, the work is not as lucrative.

Sean: No. But it really brings more satisfaction. It's as if they were given a new life ... a chance to start.

Dr Sagamore: Too bad they have to lose everything they had ... their past, their identity.

Sean: Yeah. Maybe sometimes it takes losing what you had to see what you are.

Spa Sea

Joan Rivers on TV: Trust me when I say it's a facial mask that really works, otherwise I would not put my name on it.

Julia: Do not worry, Mrs. Cole. I've booked a private room overlooking the 12th. I look forward to meeting you also ... Sea Spa Can I help you?

Sean: Yes, I increase my chest and I would like to reserve a room.

Julia: Sean, you want something? Because we are overwhelmed right now.

Sean: Are you kidding?

Julia: Do not look so surprised. We will even make a profit this year.

Sean: Wow, that's, uh ...

Julia: Joan River provides advertising and our business really took off. Indeed it would be nice if McNamara / Troy patient sent us from time to time.

Sean: Oh. I will say to Christian. It's incredible, Jules.

Julia: All these years I really believed I could do nothing without you. I continued to rely on you for my self-esteem, hoping that you complete me.

Sean: Maybe we had it installed both. Perhaps I need you to be dependent. It was necessary to me.

Julia: I assume that one is not better than the other. Even in a million years I never imagined that losing my marriage I would find out. This is the first time in my life I feel like ... whole.

Sean: I'm happy for you. Whether you feel like that. Whole.

Julia: I'd better go help Gina. When she is upset, she starts talking like a trooper Where you call me?

Sean: Uh ... nowhere, really. I ...

Julia: Okay, Sean. You did not tell me, is no longer married now, remember?

Sean: I'm just excited. I'm proud of you, Julia. You have not reached a settlement with your integrity. You stayed true to yourself, and you succeeded.

Julia: I ... gotta go, Sean.

House of Christian 

Christian: Kimber.

Kimber Christian. What are you doing, darling?

Christian: You marry me?

Kimber: Baby, we've been here.

Christian: I know, I know, I know, but now it's different.

Kimber: Why?

Christian: Today I removed a ... leg to a type to make him feel complete.

Kimber: What is the relationship?

Christian: I guess we should just do whatever it takes to ... feel full, no matter how crazy it is. All I know is that without you, something ... missing. Us. You and me. Until death do us part. I love you. Say yes, Kimber. Marry me.

Kimber: Yes.

Kikavu ?

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