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#306 : Frankenlaura

Titre en VO : Frankenlaura
1ére diffusion Américaine : 25 Octobre 2005
1ere diffusion française : 15 Février 2006
Casting : Anne Heche (Nicole Morretti)
Réalisateur : Michael M Robin

Sean et Christian visitent une morgue. Là bas, ils découvrent que l'un des employés de l'établissement a créé une femme à partir de morceaux de cadavres empruntés à d'autres femmes. Au cabinet, les deux chirurgiens opèrent une patiente allemande. Pendant ce temps, Julia rencontre Gina...

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Titre VO
Frankenlaura

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Frankenlaura

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Promo 306

Promo 306

  

Travaux Spa de la Mer

Travaux Spa de la Mer

  

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Sean et Christian sont aux pompes funèbres : le dirigeant de la maison leur montre une femme à laquelle il manque un bras. Il leur explique que leur agent de maintenance, Silas Prine a fait du débarras son atelier secret. Ils ont découvert quatre femmes à qui il manquait un membre. Ils ont ensuite trouvé un Frankenstein des temps moderne. Une femme formée à partir des membres des quatre autres. Seulement la propriétaire de la tête est inconnue et les pompes funèbres refusent d'incinérer des corps mutilés. D'abord réticents, Sean est réticent à l'idée de rattacher les membres à leur propriétaire, il devrait en plus retrouver l'origine de la tête.


Liz endort une touriste allemande qui ne parle pas un mot d'anglais. Sean explique que c'est la dernière patiente qui n'ait pas annulé après l'accusation. Christian lui dit qu'avec l'argent de l'intervention sur Franken Laura ils pourraient remonter la pente. Sean lui répond que ce n'est pas nécessaire, qu'ils s'en sont toujours sortis. Mais cette fois, Sean a la moitié de la maison à payer à Julia.


Christian et Gina, se promènent dans un parc. Les charges virales de Gina sont en baisse, son système immunitaire se porte bien pour l'instant. Christian lui avoue qu'il ne va plus pouvoir continuer à payer son loyer et les échéances de sa voiture. Gina devient furieuse et ajoute "sac à merde" au déjà très célèbre "connard". Christian lui dit que si elle n’avait pas tout dépensé l'argent qu'il lui avait donné, elle pourrait très bien s'en sortir. Gina lui répond qu'elle n'a pas tout claqué mais qu'elle veut au contraire l'investir.


Sean est à la maison de retraite de Carl Harkness pour essayer de vendre de la chirurgie esthétique tellement les affaires vont mal. Sean est mal à l'aise devant ses éventuels futurs patients, mais continue, visiblement honteux de ce qu'il fait.
Gina frappe à la porte de Julia, qui est très surprise. Elle entre. Julia lui sert un thé. Gina n'arrive pas à croire que Julia n'ait pas su qu'elle était séropositive. Gina après ça a décidé de reconstruire sa vie, et de s'entourer de gens qu'elle respecte. Julia est en haut de cette liste. Gina essaye de la convaincre du sentiment de vulnérabilité qu'on ressent quand on est à cours d'argent, ce qui finira tôt ou tard pas lui arriver si elle continue d'être dépendante de Sean.


Christian reçoit une énième décommande de la part d'un patient. Lui et Sean ont une discussion sur leur avenir. Liz les interrompt et leur présente sa lettre de démission afin de leur économiser un salaire. Sean prend la décision d'accepter le boulot sur Franken Laura.


Gina et Julia se rendent à l'ancien hôtel De La Mer, un endroit prestigieux dans les années 20. Gina envisage de le rénover, mais pour cela elle a besoin des fonds de Julia. Julia accepte à deux seules conditions, qu'elles soient partenaires, donc partage des bénéfices, et qu'au lieu de vendre l'hôtel une fois rénové, elles le transforment en un Spa, centre de remise en forme.


Julia/Gina se rendent au cabinet pour exposer leur projet. Christian demande à Gina ce qu'elle aurait à faire là-dedans. Elle lui répond qu'elle a trouvé l'endroit. Christian ajoute qu'elle a entraîné Julia dans cette merde. Julia lui dit que c'est une proposition solide. Quentin serait d'accord pour s'impliquer. Christian lui répond que personne ne lui a demandé son avis et qu'il n'a pas le droit de vote. Sean termine en disant à Julia qu'elle n'a aucune expérience dans ce genre de choses. Julia décide de partir. Gina salue Sean, Quentin, et gratifie Christian d'un "sac à merde".


Sean et Christian sont à la morgue et détachent les bras et jambes de Franken Laura.


Gina/Julia participent au chantier de De La Mer. Gina accorde quelques faveurs buccales dont elle a le secret afin d'obtenir des remises ou un travail plus rapide. 
Sean va voir Silas Prine en prison. Prine lui dit que s'il veut des informations il va falloir qu'ils discutent un bon moment. Il lui demande ce qu'il a pensé de son travail sur Franken Laura. Sean lui répond que c'était un travail grossier. Prine voudrait que la tête soit épargnée, qu'elle ne soit pas incinérée. Il aimerait l'avoir avec lui quand il sortira de prison. Il lui avoue que son nom est Laura et que c'est sa sœur.


Lorsque Julia s'aperçoit des faveurs que distribuent Gina, elle décide d'avoir une petite discussion avec elle, et la convainc qu'elle vaut mieux que ça. Sean choisit ce moment là pour arriver. Julia n'est pas très heureuse de le voir et lui dit qu'elle n'a plus besoin de lui, qu'il est pour elle simplement un père pour Matt et Annie.

A la clinique, Christian et Sean tentent de persuader Liz de rester, ils ont récolté suffisamment d'argent pour la garder. Mais Liz a accepté un poste au Spa De La Mer de Julia.


La patiente suivante est une patiente de la maison de retraite que Sean a convaincu de subir une intervention. Christian lui propose un lifting facial très risqué, tout ça pour l'argent. Sean est outré. Pendant l'opération, Sean plaque tout. Il quitte la clinique pour de bon. Il est dégoûté de son travail car il a apprit aujourd'hui que Silas Prine couchait avec sa sœur, qu'il en était amoureux, c'est pourquoi il a voulu garder sa tête quand elle est morte d'un accident de voiture.
Prine rêve de sa sœur en prison, pendant que Sean termine l'opération : il détache la tête, et la met dans un carton, puis l'incinère.

Ecrit par Sophia81

Scène 1 : Funérarium

Sean : Mon dieu.

Christian : Elle s'est fait attaquer par un requin ?

Agent funéraire : Cancer de l'utérus.

Sean : Je ne suis pas sûr que nous comprenions

Agent funéraire : Il y a deux jours, un homme est venu récupérer l'alliance de son épouse décédée. Normalement, nous retournons les objets personnels avant la crémation, et il était prévu que ceux de son épouse soient renvoyés il y a une semaine. Mais puisqu'il n'a jamais reçu la bague, on est venus vérifier ici qu'elle n'ait pas été oubliée accidentellement. Et nous sommes heureux de l'avoir fait ………….. Notre agent de crematorium, Silas Prine, a fait de ce débarras sa cachette privée. On a découvert 4 corps, toutes des jeunes femmes de 30 à 40 ans, à chacune desquelles il manquait un membre, et dont la crémation était prévue il y a des semaines, voire des mois. Et ensuite... on a trouvé ça.

Christian : Donc, les greffes viennent de différents corps ?

Sean : C'est comme si votre agent de crematorium l'avait embaumée pour la conservation, comme ils font avec les cadavres pour les cours d'anatomie.

Agent funéraire : C'est exact. On ne sait pas où il a appris à faire ça. L'embaumement est le travail de l'entrepreneur des Pompes Funèbres, pas de l'agent de crematorium.

Christian : On dirait un travail en solitaire.

Agent funéraire : Prine est très réservé. En fait, nous ne savons pas grand chose sur lui. C'est un solitaire. Nous n'avons pu trouver ni famille ni parents.

Sean : En parlant de familles, je présume que celles des défuntes...

Agent funéraire : Elles ont toutes été prévenues et ont accepté de garder le silence contre un dédommagement substantiel, tandis qu'on rectifie la situation, et c'est là que vous intervenez.

Christian : Je ne comprends pas. Ne vont-elles pas toutes être incinérées de toutes façons ?

Sean : Nous travaillerions avec du tissu nécrotique, ce qui rendrait la reconstruction très, très difficile.

Agent funéraire : Ces femmes ne pourront reposer en paix qu'une fois que leurs corps seront entiers.

Sean : C'est juste que nous ne faisons pas ce genre de travail.

Agent funéraire : C'est totalement inhabituel, je sais, mais je suis prêt à payer tout ce que dont vous aurez besoin.

Sean : Nous avons dernièrement souffert de mauvaise presse. Nous essayons de réhabiliter notre image.

Agent funéraire : J'ai pleinement l'intention de garder ça secret. Si les médias avaient vent de ce qui s'est passé, Easley Pompes Funèbres ne s'en remettrait jamais.

Christian : Les cadavres ca ne parle pas ! On peut revenir après notre intervention prévue aujourd'hui, et ça nous prendra entre 3 et 4 heures.

Agent funéraire : En fait, il y a un autre problème qui pourrait prendre un certain temps. Il y a un corps qu'on n'a pas pu localiser.

Sean : L'un des bras ou des jambes n'a pas de propriétaire ?

Agent funéraire : La tête. Nous ne savons ni d'où la tête vient, ni à qui elle appartient. Et Prine ne parle pas.

Générique

Scène 2 : Bloc opératoire

Liz : Comptez à rebours en partant de 10, Mme Hansen-Tagen …………. Qu'avez-vous dit ? ……….. Un, deux... Un, deux... Oubliez ça. La prochaine fois qu'on prend une touriste Allemande comme patiente, il faudrait nous assurer qu'on est capables de comprendre ce qu'elle dit avant d'envisager des procédures invasives.

Christian : Une lipo de cou est une lipo de cou, Liz, peu importe comment on le dit. En fait, je retire ce que j'ai dit. Dans le cas de Mme Hansen-Tagen il y a un risque de confusion avec un basset. Et maintenant que notre website a été fermé, je doute qu'on ait d'autres clients internationaux de sitôt.

Sean : J'estime que c'est une bénédiction que Mme Hansen-Tagen ne connaisse pas l'anglais, en fait. C'est la dernière patiente de notre cahier de rendez-vous... la seule qui n'ait pas annulé à cause des accusations du Découpeur.

Christian : C'est pas vrai, Sean. T'as dit non pour le job à la morgue. L'argent qu'il proposait nous aurait permis un moment de répit. En ce moment, nous n'avons pas d'autre choix que d'accepter tout ce qu'on trouve.

Sean : Si. En particulier quand le boulot ruinerait encore plus notre réputation. Et reconstruire des cadavres pour l'incinération n'attire pas le genre de clientèle qui m'intéresse.

Christian : On doit gagner de l'argent, Sean. Je ne peux plus me permettre de faire ça. Toutes mes économies se sont envolées.

Sean : On va traverser ça, Christian. On l'a toujours fait.

Christian : Et je sais qu'après ton divorce et le paiement à Julia de la moitié de la maison, u ne roules pas vraiment sur l'or.

Sean : non, je ne peux pas dire le contraire.

Christian : Alors qu'est-ce qu'on va faire ? Si rien ne vient croiser notre chemin bientôt, tes prétentions vont nous envoyer en vacances prolongées.

Sean : Il va juste falloir qu'on prenne quelques décisions, c'est tout.

Scène 3 : Dans un parc

Gina : Donc ça se passe vraiment mal au travail, hein ?

Christian : Je crois que Sean me blâme pour la chute des affaires. Tu voudrais être opérée par le type qui a été accusé d'être le Découpeur ?

Gina : Je pourrais te laisser me donner de nouveaux seins si ça pouvait faire de la pub. Tu m’a bien aidée quand j'étais malade et mourante.

Christian : T'as l'air d'aller bien, Gina.

Gina : Ouais. Tu sais, je vais bien. Ma charge virale est en baisse. Ma numération de lymphocytes T est vraiment élevée. Je vais à la gym, je mange bien. J'ai même eu le temps de suivre des cours d'économie à la fac.

Christian : Ca va un peu faciliter les choses, alors. Je ne peux plus payer ton loyer ni les échéances de ta voiture.

Gina : C'est pas drôle, connard.

Christian : Je vais payer tes médicaments, mais après ce mois-ci, tu devras te débrouiller pour le reste. Je suis désolé, j'aurais aimé continuer à t'aider, mais...

Gina : T'es un connard. Mon dieu, j'aurais dû savoir que je ne pouvais pas compter sur toi. T'es un sac de merde sans valeur.

Christian : Pour l'amour de dieu, baisse d'un ton. Pourquoi ça te rend si hostile ?

Gina : Parce que j'allais te demander un prêt aujourd'hui.

Christian : Alors tu admets que t'as irresponsablement claqué tout l'argent que je t'ai donné. Joli.

Gina : Je n'ai pas claqué l'argent, connard. J'ai mis de côté le maigre surplus, mais ça ne suffit pas pour l'investissement que je veux faire. C'est pourquoi j'ai besoin d'un putain de prêt. Tu vois, j'étais sur le point d'enfin faire quelque chose de ma vie, et tu tires le tapis sous mes pieds !

Christian : C'était pas une pension alimentaire, salope ingrate. T'aurais dû me remercier pour l'argent que je t'ai donné !

Gina : J'espère que tes affaires vont se casser la gueule et que tu viendras me voir en rampant pour un boulot.

Scène 4 : Maison de retraite

Infirmière : Je suis sûre qu'on pourra tous profiter du nouveau stretching-aérobic. Merci, Monsieur Davies de East Bay Gym. Bien, pour la suite de notre série de conférence du mercredi sur la santé et la beauté, merci d'accueillir le Docteur Sean McNamara, qui est venu aujourd'hui nous parler des nouveaux et excitants développements de la chirurgie plastique.

Sean : Merci. Comme l'infirmière Stevens l'a dit, je suis le Dr. Sean McNamara et je suis chirurgien plastique. Y a-t'il parmi vous quelqu'un qui a subi une procédure reconstructrice ? Oui, madame. Qu'avez-vous fait faire ?

Femme 1: J'ai fait remplacer une hanche.

Sean : Je vois. C'est un peu différent. Le remplacement d'une hanche est fait par un chirurgien orthopédique. Laissez-moi vous expliquer d'une manière différente. Avez-vous déjà regardé dans un miroir et pensé, "ces pattes d'oie autour de mes yeux m'embêtent vraiment" ou "si je pouvais me débarrasser de cette bouée autour de mon ventre, je ferais 10 ans de moins" ? Si c'est le cas, heu... si... si c'est le cas, la chirurgie plastique peut être votre solution. Oui ?

Femme 2 : C'est pas plutôt cher ? Le lifting du front de ma fille a coûté 5 000 dollars.

Sean : Certaines procédures sont plus onéreuses que d'autres, oui, madame. Mais chez McNamara/Troy, nous accordons des facilités de paiement en fonction du niveau de vie du patient. Et en ce moment, nous proposons une offre spéciale de fin d'année. Si vous venez pour une procédure, la seconde est à moitié prix.

Scène 5 : Appartement de Julia

Julia : Gina. C'est une surprise.

Gina : Je peux entrer ?

Julia : Oui ……………………..

Gina : Je n'arrive pas à croire que t'étais pas au courant que j'étais séro-positive.

Julia : Christian et moi ne sommes plus aussi proches qu'avant.

Gina : J'imagine que t'as d'autres sujets de conversation avec Sean.

Julia : Tu peux le dire.

Gina : Ecoute, Julia, la raison pour laquelle je suis ici c'est... que je voulais te dire quelque chose. Je t'admire. J'ai fait de gros efforts pour recoller les bouts de ma vie et l'une des choses que j'essaye de faire, c'est de m'entourer de gens que je respecte. Tu es en haut de ma liste.

Julia : Je suis flattée, vraiment, mais, mon dieu, je ne suis pas sûre de mériter qu'on me mette sur un piédestal. Tu sais, je suis divorcée, sans travail, je vis dans un appartement provisoire avec une enfant de 10 ans et un lycéen passablement perturbé.

Gina : Mais tu as ta dignité. C'est quelque chose que j'ai toujours voulu. Tu sais, Christian m'a dit que le cabinet se cassait la figure.

Julia : Vraiment ? J'ai vu Sean l'autre jour. Il ne m'a rien dit.

Gina : Je présume que la mauvaise presse a été vraiment dure pour eux. Sean n'a jamais manqué le paiement de la pension alimentaire, n'est-ce pas ?

Julia : Non. Nous venons d'arriver à un accord avec la maison, et il a vraiment été d'un grand soutien depuis le divorce.

Gina : Je sais que Sean ne ferait jamais rien qui puisse blesser ses enfants, mais crois-moi, Julia. Il y a beaucoup de façons de gagner de l'argent avec l'argent que tu vas recevoir, comme ça tu ne seras pas vulnérable quand le... quand la source d'argent sera tarie. T'as réfléchi à la façon dont tu vas investir l'argent de la maison ?

Scène 6 : Bureau de Christian

Christian : J'espérais que vous m’auriez appelé avant d'aller voir le Dr. Jordan. La prochaine fois, appelez-moi d'abord. Ok. Vous aussi. Au revoir.

Sean : Comment ça se passe ?

Christian : Je n'ai pas été rejeté comme ça depuis cette rumeur comme quoi j'avais des verrues génitales.

Sean : T'es pas le seul. Hier je suis allé à la maison de retraite Carl Harkness pour récupérer quelques clients. La dernière chose qui préoccupe ces gens c'est leur apparence.

Christian : Qu'est-ce qu'on va faire ?

Sean : Où en est ton épargne ?

Christian : Epargne ? Quelle épargne ? Et toi ?

Sean : Tout est ici ou dans la maison, exactement comme toi. Et je ne veux pas toucher aux fonds de scolarité de Matt et d'Annie. A part ça, il ne reste pas grand chose.

Liz : Hey, je peux entrer ?

Sean : Ouais, bien sûr.

Liz : Il est assez évident qu'on a des difficultés en ce moment, et, heu... Je veux vous aider.

Christian : Ne me dit pas que tu t’es enfin décidé pour la rhinoplastie !

Liz : Pas vraiment. Je vais démissionner.

Sean : Liz, Tu n’a pas à faire ça.

Liz : Mais si. Tout le monde sait que vous avez dû puiser dans vos fonds personnels pour garder tous vos employés, et vous n'aviez pas à le faire. Donc... je serai encore disponible pour les interventions, mais en dehors de ça, je quitterai mon poste à la fin de la semaine.

Sean : Je te promets que c'est que temporaire.

Christian : Tu reviendras dès que tu voudras.

Liz : Merci.

Sean : 9 ans qu'on est ensemble. Hey... qu'est-ce qu'on va faire sans toi ?

Liz : Oui. Vous allez me manquer aussi. Que dirais tu d'une dernière insulte comme au bon vieux temps, hein ?

Christian : Je t’appelle dès que j'en trouve une.

Liz : Ok. J'ai hâte ……………………….

Sean : Je vais appeler Glenn Easley. Si l'offre tient toujours, on doit prendre le boulot à la morgue.

Scène 7 : Un bâtiment abandonné

Gina : L'hôtel de la Mer était l'endroit le plus fashion de Miami dans les années 20.

Julia : C'est de l'urine ?

Gina : A ta place, j'éviterais de toucher quoi que ce soit.

Julia : Qu'est-il arrivé à cet endroit ?

Gina : Il n'y a que 16 chambres. Je présume qu'il n'a pas pu survivre aux grands complexes qui se sont construits. J'ai lu que c'était une pension pour arriérés mentaux jusqu'à ce qu'ils fassent faillite et ferment. Maintenant, il n'y a plus que les ivrognes et les drogués qui appellent ça une maison.

Julia : Cet endroit est superbe. J'en reviens pas que personne ne l'ait restauré.

Gina : Ca ferait un hôtel qui déchire, hein ? Tu sais, un de ces endroits chics et minimalistes où t'as à peine un tabouret pour t'asseoir et boire ta bouteille d'eau à 8 dollars ?

Julia : Ouais. Quelqu'un pourrait se faire pas mal de pognon.

Gina : Pourquoi pas moi ?

Julia : C'est pas facile de diriger un hôtel.

Gina : Qui parle de le diriger ? Je vais juste l'acheter, virer quelques murs, mettre un coup de pinceau et le revendre le double de ce qu'il m'a coûté.

Julia : T'as de l'argent ?

Gina : Je connais le type qui s'occupe des enchères. Il a dit que je peux l'acheter pour un bon prix avant que quelqu'un d'autre ne saute sur l'occasion. La banque accordera le prêt. J'ai juste à avancer 5 % d'acompte …… Alors ? Qu'est-ce que t'en penses ?

Julia : Tu me demandes l'argent ?

Gina : Il ne me manque que 40 000 dollars. Tu les récupéreras dans 6 mois avec les intérêts. C'est un bon investissement, Julia.

Julia : Je dois le reconnaître, Gina. Je ne l’avais pas vue venir celle-là.

Gina : Hey, quand je suis venue à ton appartement aujourd'hui, c'était parce que je te respecte. C'est la vérité. Ce prêt, je... je pense que ça nous serait profitable à toutes les deux, c'est tout.

Julia : Et si je ne te donne pas l'argent ?

Gina : J'ai appris une chose sur moi-même, je ne suis jamais à court de ressources.

Julia : Le mérite d'avoir trouvé cet endroit te revient, mais sans mon argent, t'as rien. Alors je vais te faire une proposition. Je serai ton associée, fifty-fifty, mais au lieu de le revendre, on va le transformer en Spa.

Gina : Un centre thermal ? Où t'es allée chercher cette idée saugrenue ?

Julia : Tu sais, ça fait un moment que j'y pense, depuis que Matt a subi son opération. Ils voulaient qu'il sorte aussi vite que possible, parce qu'ils avaient besoin de son lit pour quelqu'un d'autre. On devrait s'occuper des patients mieux que ça, tu penses pas ?

Gina : Je ne sais pas du tout comment diriger un endroit de ce genre.

Julia : Ca, tu me le laisses. Tu es douée pour obtenir des gens qu'ils fassent des choses pour toi, et je sais quel atout énorme ça peut être.

Gina : Dis-m'en un peu plus sur cette idée de centre de convalescence.

Scène 8 : Bureau de Sean

Julia : Laissez-moi vous présenter "De La Mer", une oasis exclusive, où les patients en convalescence peuvent se rétablir confortablement, tandis qu'ils embarquent pour un voyage de reconstruction personnelle. Avec tous les agréments d'un établissement 5 étoiles, incluant soins de la peau, massages, cures thermales, et bien-être, "De La Mer" offre à ses hôtes l'opportunité de ressourcer leur cerveau, leur esprit et leur âme pendant que leur corps guérit.

Gina : "De La Mer" ciblera une clientèle qui récupère souvent d'interventions chirurgicales aux Caraïbes ou en Europe. Nous leur proposerons une alternative. Nous combinerons séjours hospitaliers et convalescences vacancières. Tout en un si vous préférez. Dès leur arrivée, nos hôtes se présenteront au centre thermal avant leur intervention, profiteront éventuellement d'un menu gourmet de notre cuisine, d'un bain ou de quelques longueurs dans la piscine pour se relaxer et être à l'aise. Le moment venu, nous les conduirons à votre cabinet pour l'entretien préopératoire et la chirurgie par elle-même.

Julia : Même avec seulement 50 % d'occupation, "De La Mer" a établi un budget prévisionnel qui produira des bénéfices vers la fin du troisième exercice. Les vacances chirurgicales sont une industrie en expansion, Messieurs, et en combinant vos services et les nôtres, nous certifions que McNamara/Troy restera le leader en termes de qualité de soins aux patients.

Christian : Vous avez beaucoup travaillé là-dessus. Je ne vois pas vraiment ce que tu apportes à l'affaire, Gina. Un happy end pour quiconque saute sur la table de massage ?

Gina : J'ai trouvé l'endroit, connard.

Christian : Oui, et t'as escroqué Julia en l'entraînant dans cette connerie.

Julia : C'est une solide proposition, Christian.

Quentin : Pour ma part, je pense qu'on pourrait trouver une manière de nous impliquer.

Christian : Personne n'a demandé ton opinion, et tu n’a pas le droit de vote.

Sean : Julia, tu n'as aucune expérience dans ce genre de choses. C'est un travail énorme. Et je déteste le mentionner, mais tu as abandonné l'école de médecine deux fois.

Julia : Pour m'occuper de notre enfant en bas âge alors que tu poursuivais ton rêve de devenir docteur. Ben ça c'est mon rêve, Sean, et je n'ai pas l'intention de l'abandonner.

Sean : Julia.

Julia : On sait que McNamara/Troy a des problèmes pour trouver des patients ces temps-ci, mais parfois, pour gagner de l'argent, il faut en dépenser.

Sean : Je suis désolé. On ne peut pas t'aider dans ton entreprise.

Gina : Je t'avais dit qu'on n'aurait pas dû venir ici, Julia.

Julia : "De La Mer" sera créée, avec ou sans ta participation, Sean. Partons, Gina.

Gina : Sean. Quentin. Sac à merde.

Scène 9 : Funérarium

Christian et Sean désassemblent le corps crée par l’agent du crématorium

……………………………………………….

Christian : Regarde ce qu’il y avait dans le vagin de la fiancée de Frankenstein.

Sean : Qu'est-ce que c'est ? Un sextoy ?

Christian : Ah bin ce n’est pas un rouleau de printemps. Quoi ? T'es surpris ?

Sean : Je pensais qu'il travaillait juste ses techniques chirurgicales ? Pourquoi ça ne te révolte pas ?

Christian : Parce qu'elles sont mortes. Elles ne sentent rien. Ecoute, c'est une chose terrible et horrible, ce que ce cinglé a fait, mais ce n'est que de la chair en décomposition. Ce ne sont plus des gens. Et si elles avaient une âme ou un esprit ou quoi que ce soit, ce n’est pas là. Elles sont parties.

Sean : Je suis désolé, mais je vois des gens ici. Elles ont vécu leur vie et elles sont mortes trop jeunes, et elles méritent le respect et la dignité.

Agent funéraire : Désolé de vous interrompre, mais la police a fait des progrès avec Prine. Il a appris que des chirurgiens plastiques démantelaient son travail, et il vous ressent comme des âmes-sœurs. Il ne révélera l'identité de la tête qu'à l'un de vous.

Scène 10 : Spa de la mer

Les travaux sont lancés ……………… Gina passe les journée aux toilettes a s’occuper très personnellement des entrepreneurs.

Gina : J'étais au téléphone avec Sunset Marble & Tile. Je pense qu'on aura le marbre à prix coûtant.

Julia : C'est génial. On va économiser presque 11 000 dollars.

Gina : Yep.

Julia : J'ai été très impressionnée par tes qualités de négociatrice, Gina.

Gina : Bah, tu sais, on attrape plus d'abeilles avec du miel. Je dois y aller, j'ai rendez-vous avec l'architecte paysagiste, mais je reviendrai pour la livraison du béton à 15 heures.

Julia : Ok.

Homme : Hé, j'ai 30 yards de béton pour Gina Russo.

Julia : Ok. vous êtes un peu en avance, mais je vais chercher l'entrepreneur.

Homme : Mon patron a dit que je devais être payé d'avance.

Julia : Je vais chercher mon carnet de chèques.

Homme : J'espérais aussi un repas chaud.

Julia : Un repas chaud ?

Homme : Ouais, tous les types de l'usine voulaient faire cette livraison quand ils ont entendu parler de la gentille dame qui passait les commandes. J'ai gagné le jackpot.

Julia : Je suis désolée, mais la cuisine n'est pas encore terminée.

Homme : Je me satisferais d'une salade.

Julia : Vous savez quoi ? Donnez juste la facture.

Homme : Ok. Mais dans ces conditions je ne peux pas vous faire la remise prévue.

Julia : Vous savez quoi ? C'est parfait. Vous pouvez déposer ça derrière.

Scène 11 : Prison

M. Prine : Merci beaucoup d'être venu, Dr. McNamara. Je vous en prie, asseyez-vous. J'apprécie que vous soyez venu. Je suis désolé qu’on ne se soit pas rencontrés en d'autres circonstances. Le surveillant ne vous a pas posé de problèmes ? Parce que je le trouve limite caractériel.

Sean : Qu'attendez-vous de moi, Mr. Prine ?

M. Prine : Je vous en prie, appelez-moi Silas. Peut-être puis-je vous appeler Sean.

Sean : Non. je préfère Dr. McNamara.

M. Prine : Vous avez mérité ce titre, n'est-ce pas ?

Sean : Je ne suis pas venu ici pour papoter.

M. Prine : Oh que si, Dr. McNamara. Si vous voulez me soutirer des informations, vous devrez parler avec moi pendant quelque temps. Ce sont mes règles. Vous savez, je dois dire que j'ai été très impressionné d'apprendre qu'un chirurgien plastique de votre valeur désassemblerait mon travail. Je... puis-je vous demander une opinion professionnelle ? Qu'avez-vous... qu'avez-vous pensé d'elle ?

Sean : J'ai trouvé le travail plutôt grossier.

M. Prine : Oui. Um... ahem ! Je dois le reconnaître. Mais je n'avais que des outils rudimentaires à ma disposition.

Sean : Vous êtes un homme très malade. Vous avez besoin d'aide.

M. Prine : Je présume. Peut-être pourriez-vous être celui qui me l'apporte.

Sean : Je ne peux pas faire grand chose.

M. Prine : Vous ne le croyez pas, n'est-ce pas ? Mais, vous savez, le fait est que... je serai libre d'ici 5 ou 10 ans. Je n'ai pas... je n'ai tué personne et je n'ai que 38 ans, alors j'ai encore du temps devant moi.

Sean : Et donc, comment puis-je vous aider ?

M. Prine : Je veux que vous sauviez sa tête. Elle... elle est très spéciale pour moi... et je veux être avec elle quand je serai libéré. Elle... elle voulait être incinérée. J'ai juste pas pu laisser ça se produire. Je veux dire, c'est une chose terrible à faire aux gens, les incinérer. J'veux dire, je devrais le savoir. J'ai vu des corps à moitié fondus, qu'il fallait repositionner pour qu'ils brûlent complètement, leur peau calcinée, leur abdomen distendu comme un ballon.

Sean : Sa tête se décompose. Dans 5 à 10 ans, elle ne sera plus qu'un crâne fragile.

M. Prine : Vous n'avez jamais entendu parler de la cryogénie ?

Sean : C'est trop tard pour elle. La cryogénie implique que le corps doive être gelé dès le décès. La science ne peut pas la sauver.

M. Prine : Ouais ? Et si vous aviez tort ? Et si la médecine fait de tels progrès qu'elle puisse m'être rendue ? Je veux dire, qu'est-ce que j'ai à perdre ? Je l'aime. Elle est tout ce que j'ai... et je ferai tout ce qui est possible pour essayer de la sauver. Et... et... qui êtes-vous pour essayer de m'en empêcher ? Je veux dire, vraiment, Dr. McNamara ? Ne faisons-nous pas plus ou moins la même chose ? La chirurgie plastique n'apporte t'elle pas aux gens l'opportunité de reculer leur décomposition ?

Sean : Je pense que ce que je fais aide les gens à être mieux dans leur peau.

M. Prine : Ok. Alors considérez-la comme une autre patiente. Elle veut être mieux dans sa peau aussi... en vivant à nouveau.

Sean : Si j'accepte de faire ça, vous me direz qui elle est ?

M. Prine : Bien sûr. Elle s'appelle Laura... et c'est ma sœur.

Scène 12 : Spa de la Mer

Julia : Ouais. D'accord. On se voit plus tard ………… Il faut que je te parle, Gina.

Gina : A tout à l'heure, Carlito.

Julia : Je sais ce qui se passe, Gina. C'est une affaire, et négocier contre des faveurs sexuelles

c'est non professionnel, illégal et avec ton HIV, extrêmement dangereux.

Gina : Je n'ai mis la vie de personne en danger, je n'ai couché avec personne, et j'ai pris la précaution de me protéger.

Julia : C'est toujours pas une façon de diriger une société ! J'ai travaillé trop dur pour tout foutre en l'air comme ça.

Gina : Julia, je ne t'ai rien dit parce que je...

Julia : tu ne m'as rien dit parce que tu savais que je ne serais pas d'accord !

Gina : Oh, mais t'es d'accord avec l'argent que j'ai économisé, pas vrai ? Quand les gens te font des remises, ils espèrent quelque chose en retour.

Julia : T'as encore rien compris, Gina. C'est assez difficile d'être une femme dans le milieu professionnel. Ce que tu fais le rend encore plus dur. Ca nous dévalorise.

Gina : Tu m'as dit que j'étais douée pour convaincre les gens de faire des choses. C'est ce que je fais !

Julia : Mais tu vaux mieux que ça, Gina. J'ai voulu être ton associée parce que tu es ambitieuse, parce que tu peux t'en sortir, parce que tu es intelligente ! Pas parce que tu peux amener un homme à coucher avec toi. Maintenant, écoute. Nous voulons toutes les deux faire en sorte que ça marche, et je veux m'assurer que quand on en sera là, il n'y ait aucun froncement de sourcils. Je veux que personne ne puisse dire que nous ne l'avons pas mérité.

Gina : Je vais voir comment les électriciens se débrouillent.

Julia : D’accord

Sean : Salut.

Julia : Hey.

Sean : Un colis pour toi est arrivé à la maison. J'ai pensé passer te l'apporter et voir comment ça va. On dirait que les choses avancent à la vitesse grand V.

Julia : Ouais. On est exactement dans les délais.

Sean : Je dois te dire, Jules, je suis impressionné. T'as vraiment réalisé tout ça. Félicitations.

Julia : Ouais. Merci d'avoir apporté ça, mais si ça ne t'ennuie pas, j'ai du travail.

Sean : En fait j'espérais qu'on pourrait parler. Je voulais m'excuser pour la façon dont je t'ai traitée l'autre jour. On en a vraiment pris un coup depuis ces accusations, et après le règlement du divorce, il ne restera pas assez d'argent pour investir dans ton centre. J'aurais dû te parler de ma situation plus tôt, je sais. J'ai pas vraiment bien géré. Je voulais juste que tu saches que je suis toujours à tes côtés.

Julia : C'est drôle, parce que Christian et toi n'auriez pas pu être plus clairs sur le fait que vous ne croyiez pas en moi. Ecoute Sean, la vérité c'est que je suis fatiguée de détruire et rebâtir notre relation encore et encore. Je n'ai plus besoin de toi à mes côtés. Tout ce que tu es pour moi désormais, c'est un parent de Matt et Annie. Rien d'autre.

Scène 13 : Clinique

Sean : Liz, où vas-tu ? Christian ne t’a pas dit ? On a accepté le boulot à la morgue. On n'a plus à s'inquiéter pour l'argent avant au moins 3 mois.

Christian : Je le lui ai dit, Sean. Apparemment, c'est trop tard.

Liz : Je suis désolée, Sean, mais j'ai accepté un autre travail.

Sean : Où ?

Liz : Au centre de Julia.

Sean : Pourquoi ont-elles besoin d'une anesthésiste dans un centre de convalescence ?

Liz : Je suis plus qu'une anesthésiste, Sean. Julia m'a embauchée en tant que médecin généraliste.

Sean : Et si ça ne marche pas ? Et si elles manquent d'argent ? Tu t’attends à ce qu'on te reprenne ?

Liz : Je crois en Julia, Sean. Elle est très intelligente. Je pense que "De La Mer" a le potentiel pour vraiment aider les gens.

Sean : Tu ne trouve pas qu'on aide les gens ?

Liz : Je suppose que je suis fatiguée de me contenter de les endormir.

Scène 14 : Bureau de Christian

Christian : Dîtes-moi ce que vous n'aimez pas chez vous, Mme Ogilvie.

Mme Ogilvie : Après avoir vu la présentation du Dr. McNamara, j'ai pensé que ça serait vraiment bien de retrouver un peu de souplesse dans ma démarche.

Christian : Et qu'avez-vous à l'esprit exactement ?

Mme Ogilvie : Je crois que je veux un lifting facial.

Christian : Super. Vous paraîtrez 25 ans de moins.

Mme Ogilvie : Pas 25. Je ne veux pas que ma fille pense que je suis en compétition avec elle.

Christian : Ne vous sentez jamais coupable d'être jolie, Mme Ogilvie. Et pendant que vous êtes là, pourquoi ne travaillerions-nous pas sur d'autres petites choses ? Peut-être retirer les poches sous les yeux, applatir un peu votre estomac ?

Mme Ogilvie : Le Dr. McNamara a dit que la seconde intervention coûterait moitié-prix.

Christian : C'est exact. Alors je crois que nous avons une possibilité...

Sean : Mme Ogilvie, revenez en arrière et réfléchissez un moment. Pour quelqu'un de votre âge, ces opérations peuvent être très dangereuses.

Mme Ogilvie : Mais vous avez dit que des vieillards entreprenaient une chirurgie plastique.

Sean : Vous avez raison, je l'ai dit. Et je n'aurais pas dû vous encourager. J'ai peur que vous perdiez votre temps. Vous êtes vieille, Mme Ogilvie. Votre peau a très peu d'élasticité. Un lifting facial la tirerait tellement que vous auriez des difficultés à sourire, froncer et lever les sourcils. Ca masquerait votre personnalité.

Christian : Tout va bien se passer. On va bien prendre soin de vous, je le promets.

Mme Ogilvie : Je crois que je veux me faire opérer aujourd'hui même.

Christian : Super.

Scène 15 : Bloc opératoire, opération de Mme Ogilvie

Sean : Lame de 15 ………….. Ciseaux ………………….. Merde, ça se déchire.

Christian : C'est normal. On aura de l'excédent en tirant fort sur le derme.

Sean : Je vais devoir aller un peu plus profond ………………….

Christian : Fais gaffe.

Sean : Je ne peux pas aller plus profond. C'est trop fragile. Je crois que ça ne va pas marcher.

Christian : Au besoin, on pourra lui retirer de la peau de la cuisse.

Sean : Tout son visage va être comme ça. La peau est trop fine. Elle est trop âgée ………..

Christian : Qu'est-ce que tu fais ?

Sean : Je suis désolé, Christian. Je ne peux pas continuer.

Christian : C'est okay, je vais finir et on en parlera demain.

Sean : Il n'y aura pas de demain pour nous ! Quentin est un excellent chirurgien. Je suis sûr que vous vous en sortirez parfaitement tous les deux.

Christian : Qu'est-ce que c'est supposé vouloir dire ? Tu ne peux pas partir. On a un putain de patient sur la table !

Sean : J'ai vu Silas Prine aujourd'hui. La tête appartient à sa soeur. Il baisait sa soeur.

Christian : Mon dieu.

Sean : Elle s'appelait Laura. Elle est morte dans un accident de voiture il y a 4 ans. Prine a enterré le corps dans les bois vers sa maison, mais pas avant de l'avoir décapitée et d'avoir gardé la tête pour lui.

Christian : T'as dit à la police qui elle était ?

Sean : Ils ont trouvé son corps cet après-midi, mais pour obtenir son identité, j'ai dû dire à Prine que je garderai sa tête jusqu'à ce qu'il soit relâché... pour qu'il puisse être encore avec elle. Il a dit que j'étais comme lui. Il n'avait pas tort. Regarde-la. C'est presque un corps. On ne peut pas pratiquer de chirurgie plastique sur elle. Elle a besoin d'un tube alimentaire, pas d'un lifting facial ! Christian, Je continue d'essayer de mettre en place les bouts de ma vie, de réparer ce qui est cassé : Julia, Matt, cette affaire. Je ne peux pas. Tout ce dont je me suis occupé à un moment donné est mort. Il est temps que j'arrête de lutter contre l'inévitable, que je laisse tout se décomposer.

Christian : Qu'est-ce que tu vas faire ?

Sean : Pour la première fois de ma vie, je ne sais pas.

Scène 16 : Prison

M. Prine s’endort et rêve de l’assemblage du corps de sa sœur

Scène 17 : Funérarium                

Sean retire la tête de la sœur de M. Prine puis l’incinère.

 

FIN (Ecrit par Sophia81)

Funeral

Sean: My god.

Christian: It was attacked by a shark?

Officer funeral: Cancer of the uterus.

Sean: I'm not sure that we understand

Officer funeral: Two days ago, a man came to recover the alliance of his deceased wife. Normally, we return the personal items before cremation, and it was expected that those of his wife be sent a week ago. But since he never received the ring, we came here check it has not been accidentally forgotten. And we're glad you did. Our agent crematorium, Silas Prine, has made this store's private stash. We found 4 bodies, all young women aged 30 to 40 years, each of which was missing a limb, and whose cremation was scheduled weeks ago, or even months. And then ... we found it.

Christian: So transplants come from different body?

Sean: It's like if your agent crematorium had embalmed for preservation, as they do with cadavers for anatomy classes.

Burial Agent: Yes. We do not know where he learned to do that. Embalming is the work of the undertaker, not the agent crematorium.

Christian: It sounds like working alone.

Officer funeral: Prine is very reserved. In fact, we do not know much about him. It is a loner. We could find no family or relatives.

Sean: Speaking of families, I presume that those dead ...

Officer funeral: They have all been notified and have agreed to remain silent against a substantial compensation, while we rectify the situation, and that's where you come.

Christian: I do not understand. Do not they all will be incinerated anyway?

Sean: We would work with necrotic tissue, making the reconstruction very, very difficult.

Officer funeral: These women can rest in peace once their bodies are integers.

Sean: It's just that we do not do this kind of work.

Officer funeral: It's totally unusual, I know, but I'm willing to pay whatever you need.

Sean: We have recently suffered from bad press. We try to rehabilitate our image.

Officer funeral: I fully intend to keep it a secret. If the media had wind of what happened, Easley Funeral will never recover.

Christian: The corpses does not speak! We can come back after our intervention planned today, and it will take us 3 to 4 hours.

Officer funeral: Actually, there is another problem that could take some time. There is a body that could not locate.

Sean: One of the arms or legs has no owner?

Officer funeral: The head. We do not know where the head comes from or who owns it. Prine and not talking.

Operating Room

Liz: countdown starting at 10, Ms. Hansen-Tagen. What did you say? One, two, One, two ... Forget it. The next time we make a German tourist as a patient, we should ensure we are able to comprehend what she says before considering invasive procedures.

Christian: A lipo lipo neck is a neck, Liz, no matter how you say it. In fact, I withdraw what I said. In the case of Ms. Hansen-Tagen there is a likelihood of confusion with a basset hound. And now that our website has been closed, I doubt we have other international customers soon.

Sean: I think it's a blessing that Ms. Hansen-Tagen do not know English, actually. This is the last patient of our book appointments ... the only one that did not cancel because of charges of Chopper.

Christian: You're kidding, Sean. You've said no to the job at the morgue. The money he proposed would have allowed us a moment of respite. At this moment we have no choice but to accept whatever we find.

Sean: Yes, Especially when the job even more would ruin our reputation. And rebuild the corpses for cremation does not attract the kind of clientele that interests me.

Christian: We must earn money, Sean. I can no longer allow me to do this. All my savings were gone.

Sean: We'll cross it, Christian. We have always done.

Christian: And I know that after your divorce to Julia and payment of half the house, u do not really rollin on gold.

Sean: No, I can not say otherwise.

Christian: So what are we gonna do? If nothing comes to pass our way soon, we will send your claims in an extended vacation.

Sean: It'll just have to take some decisions that's all.

In a park

Gina: So it goes really bad at work, eh?

Christian: I think Sean blame myself for falling business. You'd be drawn by the guy who was accused of being the Carver?

Gina: I could let you give me some new breasts if it was to advertise. You helped me a lot when I was sick and dying.

Christian: You look good to go, Gina.

Gina: Yeah. You know, I'm fine. My viral load is decreasing. My T-cell count is really high. I go to the gym, I eat well. I even had time to take economics courses in college.

Christian: It's going a little easy things, then. I can not pay your rent or the maturity of your car.

Gina: That's not funny, asshole.

Christian: I'll pay for your meds, but after this month, you'll have to fend for the rest. I'm sorry, I wish to continue to help you, but ...

Gina: You're an asshole. My god, I should have known that I could not count on you. You're a worthless sack of shit.

Christian: For the love of god, dies down. Why it makes you so hostile?

Gina: Because I was going to ask you a loan today.

Christian: So you admit that you got irresponsibly blown all the money I gave you. Nice.

Gina: I have not blown the money, asshole. I put aside the meager surplus, but that's not enough for the investment I want to do. That's why I need a fucking loan. You see, I was about to finally do something with my life, and you pull the rug from under my feet!

Christian: It was not alimony, ungrateful bitch. You should have thanked me for the money I gave you!

Gina: I hope your business will smash your face and you'll come crawling to me for a job.

Retirement Home

Nurse: I'm sure we can all enjoy the new stretching aerobics. Thank you, Mr. Davies from East Bay Gym. Well, for the continuation of our lecture series on Wednesday, health and beauty, thank you to welcome Dr. Sean McNamara, who is here today and tell us about the exciting new developments in plastic surgery.

Sean: Thank you. Stevens as the nurse said, I'm Dr. Sean McNamara and I am plastic surgeon. Is there anyone among you who has undergone reconstructive procedure? Yes, ma'am. What did you do?

Woman 1: I have a hip replacement.

Sean: I see. It is a little different. The hip replacement is done by an orthopedic surgeon. Let me tell you a different way. Have you ever looked into a mirror and thought, "these crows feet around my eyes really bother me" or "if I could get rid of this buoy around my belly, I would do 10 years younger? If so, er ... if ... if so, plastic surgery may be your solution. Yes?

Woman 2: It's not quite expensive? The lifting of the front of my daughter has cost 5000 dollars.

Sean: Some procedures are more expensive than others, yes, ma'am. But at McNamara / Troy, we grant credit facilities to the level of patient's life. And right now, we offer a special year-end. If you come for a procedure, the second is half price.

Julia's Apartment

Julia: Gina. It's a surprise.

Gina: I can enter?

Julia: Yes

Gina: I can not believe you were not aware that I was HIV-positive.

Julia Christian and I are no longer as close as before.

Gina: I guess you got other things to talk with Sean.

Julia: You can tell.

Gina: Look, Julia, the reason I am here ... I wanted to tell you something. I admire you. I made great efforts to pick up the pieces of my life and one of the things I try to do is surround myself with people I respect. You're on top of my list.

Julia: I'm flattered, really, but my god, I'm not sure that I deserve to put on a pedestal. You know, I'm divorced, unemployed, I live in an apartment with a provisional 10-year old high school student and a somewhat disrupted.

Gina: But you have your dignity. It's something I always wanted. You know, Christian said that the firm broke the figure.

Julia: Really? I saw Sean the other day. He told me nothing.

Gina: I guess the bad press has been really tough for them. Sean has never missed the payment of alimony, is not it?

Julia: No. We just happen to agree with the house, and it has really been a great support since the divorce.

Gina: I know that Sean would never do anything to hurt her children, but believe me, Julia. There are many ways to earn money with the money you'll receive, this way you will not be vulnerable when the ... when the source of money is exhausted. Have you thought about how you'll invest the money in the house?

Office of Christian

Christian: I was hoping you would have known before going to see Dr. Jordan. Next time, call me first. Ok you too. Goodbye.

Sean: How's it going?

Christian: I have not been released like this since the rumor that I had genital warts.

Sean: You're not alone. Yesterday I went to the nursing home to recover Carl Harkness few customers. The last thing that concerns people is their appearance.

Christian: What will we do?

Sean: Where are your savings?

Christian: Savings? What savings? And you?

Sean: It's all here or in the house, just like you. And I will not touch education fund for Matt and Annie. Apart from that, there is not much.

Liz: Hey, I can enter?

Sean: Yeah, sure.

Liz: It's pretty obvious we have problems now, and, er ... I want to help you.

Christian: Do not tell me that you've finally decided to rhinoplasty!

Liz: Not really. I will resign.

Sean: Liz, You did not do that.

Liz: But if. Everybody knows you have had to use your personal funds to keep all your employees, and you did not do it. So ... I will still be available for interventions, but outside of that, I leave my post at the end of the week.

Sean: I promise you it's only temporary.

Christian: You'll come back whenever you like.

Liz: Thank you.

Sean: 9 years we are together. Hey ... What will we do without you?

Liz: Yes. I will miss you too. What would you like a final insult to the good old days, huh?

Christian: I'll call you as soon as I find one.

Liz: Okay, I can not wait

Sean: I'll call Glenn Easley. If the offer still stands, we must take the job at the morgue.

An abandoned building

Gina: The Hotel de la Mer was the most fashionable place in Miami in the 20s.

Julia: It's the urine?

Gina: In your place I would avoid touching anything.

Julia: What happened there?

Gina: There are only 16 rooms. I guess it could not survive the large complexes that are built. I read that it was a pension for the mentally retarded until they go bankrupt and close. Now there is more than drunks and drug addicts who call it home.

Julia: This place is superb. I can not believe nobody has restored.

Gina: It would tear a hotel, eh? You know, one of those places where you got minimalist chic and just a stool to sit and drink your bottle of water at $ 8?

Julia: Yeah. Someone could do a lot of dough.

Gina: Why not me?

Julia: It's not easy to manage a hotel.

Gina: Who talks to direct it? I'll just buy it, turn a few walls, put a brush stroke and sell double what it cost me.

Julia: You got money?

Gina: I know the guy who handles the auction. He says I can buy it for a good price before someone else does not jump at the chance. The bank will grant the loan. I just have to move 5% deposit ... Well? What do you think?

Julia: You ask me money?

Gina: All I need 40 000 dollars. You shall get it back in 6 months with interest. It is a good investment, Julia.

Julia: I must admit, Gina. I did not come to that.

Gina: Hey, when I came to your apartment today was because I respect you. It's the truth. This loan, I ... I think it would benefit us both, that's all.

Julia: And if I do not give you money?

Gina: I learned something about myself, I'm never short of resources.

Julia: The merit of having found this place is yours, but my money, you have nothing. So I'll give you a quotation. I'll be your partner, fifty-fifty, but instead of selling it, we will turn it into Spa.

Gina: A spa? Where have gone for this absurd idea?

Julia: You know, it's been a while since I think Matt has suffered since her operation. They wanted it so as soon as possible because they needed his bed for someone else. We should take care of patients better than that, you think?

Gina: I do not know at all how to run a place like this.

Julia: It's, you let me. You're good at getting people to do things for you, and I know the tremendous asset it can be.

Gina: Tell me more about this idea of ​​a convalescent home.

Office of Sean

Julia: Let me introduce you to "From The Sea", an exclusive oasis, where patients can recover recovering comfortably, as they embark on a journey of personal reconstruction. With all the amenities of a 5-star, including skincare, massage, spa treatments and wellness, "De La Mer" offers its guests the opportunity to recharge their brains, minds and souls for as their body heal.

Gina: "From The Sea" will target a clientele that often gets surgery in the Caribbean or Europe. We shall propose an alternative. We will combine hospital stays and convalescence holiday trips. Any one if you prefer. Upon arrival, guests will present themselves at the spa before intervention, may benefit from a gourmet menu from our kitchen, bath or swim in the pool to relax and be comfortable. In due course we will take your firm to maintain preoperative and surgery by itself.

Julia: Even with only 50% occupancy, "De La Mer" has established a budget that will produce benefits to the end of the third period. Vacation surgery are a growth industry, gentlemen, and by combining your services and ours, we certify that McNamara / Troy will remain the leader in quality patient care.

Christian: You've worked hard on it. I do not really see what you bring to the case, Gina. A happy ending for anyone who jumps on the massage table?

Gina: I found the place, asshole.

Christian: Yes, and you got scammed Julia, dragging this crap.

Julia: It's a solid proposal, Christian.

Quentin: For my part, I think we could find a way to get involved.

Christian: No one asked your opinion, and you have no right to vote.

Sean: Julia, you have no experience in this kind of thing. It's a huge job. And I hate to mention it, but you left medical school twice.

Julia: To look after our toddler while you was following your dream of becoming a doctor. Well, it's my dream, Sean, and I do not intend to abandon.

Sean: Julia.

Julia: We know that McNamara / Troy has problems to find patients these days, but sometimes to earn money, he must spend.

Sean: I'm sorry. One can not help you in your business.

Gina: I told you we would not have come here, Julia.

Julia: "From The Sea" will be created with or without your participation, Sean. Let's go, Gina.

Gina: Sean. Quentin. Bag of shit.

Funeral

Christian: Look what was in the vagina of the bride of Frankenstein.

Sean: What's this? A sex toy?

Christian: Ah bin is not a spring roll. What? You're surprised?

Sean: I thought he just worked his surgical techniques? Why it does not revolt?

Christian: Because they are dead. They feel nothing. Listen, this is something terrible and horrible, that it was crazy, but this is only the decaying flesh. They are no longer people. And if they had a soul or spirit or anything, it's not there. They are parties.

Sean: I'm sorry, but I see people here. They have lived their lives and they died too young, and they deserve respect and dignity.

Officer funeral: Sorry to interrupt, but police had made progress with Prine. He learned that plastic surgeons had dismantled his work, and you feel like soul sisters. He will not reveal the identity of the head to one of you.

Spa Sea

Gina: I was on the phone with Sunset Marble & Tile. I think we have the marble at cost.

Julia: That's great. It will save almost 11,000 dollars.

Gina: Yep.

Julia: I was very impressed by your skills as a negotiator, Gina.

Gina: Well, you know, you catch more bees with honey. I gotta go, I go with the landscape architect, but I will return for the delivery of concrete to 15 hours.

Julia: Ok

Man: Hey, I have 30 yards of concrete for Gina Russo.

Julia: Okay, you're a little ahead, but I will seek the contractor.

Man: My boss said that I must be prepaid.

Julia: I'll get my checkbook.

Man: I was also hoping a hot meal.

Julia: A hot meal?

Man: Yeah, all types of plant that wanted to deliver when they heard the nice lady who passed the orders. I won the jackpot.

Julia: I'm sorry, but the kitchen is not finished yet.

Man: I am satisfied with a salad.

Julia: You know what? Just give your order.

Male: Okay, but in these conditions I can not make scheduled delivery.

Julia: You know what? It's perfect. You can leave it behind.

Prison

Mr. Prins: Thank you very much for coming, Dr. McNamara. I pray you, sit down. I appreciate you being here. I'm sorry we did not encountered in other circumstances. The supervisor does not ask you any problems? Because I found the limit temperamental.

Sean: What do you expect me, Mr. Prine?

Mr. Prine: Please, call me Silas. Maybe I call you Sean.

Sean: No. I prefer Dr. McNamara.

Mr. Prine: You have earned this title, is not it?

Sean: I have not come here to chat.

Mr. Prine: Oh yes, Dr. McNamara. If you want me to extract information, you should talk with me awhile. These are my rules. You know, I must say I was very impressed to learn that a plastic surgeon to disassemble your value my work. I ... can I ask you a professional opinion? What did you ... what did you think of her?

Sean: I found the work rather rude.

Mr. Prine: Yes. Um ... ahem! I must admit. But I had only rudimentary tools at my disposal.

Sean: You're a very sick man. You need help.

Mr. Prine: I suppose. Maybe you could be the one to bring me one.

Sean: I can not do much.

Mr. Prine: You do not believe it, is not it? But, you know, the thing is ... I am free in 5 or 10 years. I did not ... I did not kill anyone and I'm only 38, so I still have time before me.

Sean: So, how can I help you?

Mr. Prine: I want you to save his head. She ... she is very special to me ... and I want to be with her when I get out. She ... she wanted to be cremated. I just could not let that happen. I mean, it's a terrible thing to do to people, incinerated. I mean, I should know. I saw half body cast, he had to relocate so they burn completely, their skin burned, their abdomens distended like a balloon.

Sean: His head is broken. In 5-10 years it will become a fragile skull.

Mr. Prine: You've never heard of cryogenics?

Sean: It's too late for her. Cryogenics implies that the body should be frozen upon death. Science can not save her.

Mr. Prine: Yeah? And if you were wrong? And if the medicine made such progress that it made to myself? I mean, what do I have to lose? " I love it. She is all I have ... and I will do everything possible to try to save her. Et .. and ... Who are you trying to help myself? I mean, really, Dr. McNamara? Do not we do more or less the same thing? Plastic surgery you it does not give people the opportunity to reduce their decomposition?

Sean: I think what I do helps people to better themselves.

Mr. Prine: Ok So consider it as another patient. She wants to be better about yourself too ... living again.

Sean: If I agree to do that, you tell me who she is?

Mr. Prine: Sure. Her name is Laura ... and this is my sister.

Spa Sea

Julia: Yeah. Okay. See you later ... I must speak to you, Gina.

Gina: A while ago, Carlito.

Julia: I know what's going on, Gina. It's a bargain and negotiate against sexual favors

is unprofessional, illegal and with your HIV, extremely dangerous.

Gina: I have put anybody's life in danger, I've slept with anyone, and I took the precaution to protect myself.

Julia: It's still no way to run a company! I worked too hard to fuck up everything like that.

Gina: Julia, I did not say anything because I ...

Julia: You did not tell me because you knew I would not agree!

Gina: Oh, but you're agree with the money I saved, right? When people make you discounts, they hope something in return.

Julia: You're still not understood, Gina. It's pretty hard being a woman in the workplace. What you do makes it even harder. It demeans us.

Gina: You told me I was good at convincing people to do things. That's what I do!

Julia: But you're better than that, Gina. I wanted to be your partner because you are ambitious, because you can get out of it, because you're smart! Not because you could bring a man to sleep with you. Now, listen. We both want to ensure that it works, and I want to make sure when we will be there, there is no frown. I do not want anyone to say that we did not deserve.

Gina: I'll see how the electricians are doing.

Julia: Okay

Sean: Hi.

Julia: Hey.

Sean: A package arrived for you at home. I thought you go bring it and see how it goes. Looks like things are progressing at unbelievable speed;

Julia: Yeah. It is right on schedule.

Sean: I gotta tell you, Jules, I'm impressed. You've really done it all. Congratulations.

Julia: Yeah. Thank you for bringing it, but if it does not bother you, I have work.

Sean: Actually I was hoping we could talk. I want to apologize for the way I've treated the other day. It has really taken a hit since the accusations, and after the divorce settlement, he will not have enough money to invest in your center. I should tell you about my situation before, I know. I have not really managed. I just wanted you to know I'm always on your side.

Julia: It's funny, because Christian and you would not have been more clear about the fact that you did not believe in me. Listen Sean, the truth is I'm tired of destroying and rebuilding our relationship again and again. I need you by my side. Everything you are for me now is a relative of Matt and Annie. Nothing else.

Clinic

Sean: Liz, where are you? Christian did not tell you? We accepted the job at the morgue. We no longer have to worry about money until at least 3 months.

Christian: I told him, Sean. Apparently, it's too late.

Liz: I'm sorry, Sean, but I accepted another job.

Sean: Where?

Liz: At the center of Julia.

Sean: Why do they need an anesthesiologist in a convalescent home?

Liz: I'm an anesthesiologist, Sean. Julia hired me as a GP.

Sean: And if it does not work? And if they run out of money? What you expect you again?

Liz: I think Julia, Sean. She is very intelligent. I think De La Mer "has the potential to really help people.

Sean: You do not think we help people?

Liz: I guess I'm just tired of them to sleep.

Office of Christian

Christian: Tell me what you do not like you, Mrs. Ogilvie.

Ms. Ogilvie: After seeing the presentation of Dr. McNamara, I thought it would be really nice to find some flexibility in my approach.

Christian: And what did you have in mind exactly?

Ms. Ogilvie: I think I want a facelift.

Christian: Great. You'll look 25 years younger.

Ms. Ogilvie: No 25. I do not want my daughter think I'm competing with her.

Christian: Do you ever feel guilty about being pretty, Mrs. Ogilvie. And while you're here, why do not we be working on other things? Maybe remove the bags under the eyes, flatten your stomach a little?

Ms. Ogilvie: Dr. McNamara said the second operation would cost half price.

Christian: That is correct. So I think we have a chance ...

Sean: Mrs. Ogilvie, go back and think for a moment. For someone your age, these operations can be very dangerous.

Ms. Ogilvie: But you said that old men were undertaking a cosmetic surgery.

Sean: You're right, I said. And I should not encourage you. I am afraid you are wasting your time. You are old, Mrs. Ogilvie. Your skin has very little elasticity. A facelift would take the so you would have trouble smiling, frowning and raising eyebrows. Ca mask your personality.

Christian: Everything will be alright. We'll take good care of you, I promise.

Ms. Ogilvie: I think I want to have surgery today.

Christian: Great.

Operating Room, Operation Ms. Ogilvie

Sean: Blade 15 ... Scissors ... Damn, that is torn.

Christian: This is normal. We will have a surplus by pulling hard on the dermis.

Sean: I'm going to go a little deeper.

Christian: Watch out.

Sean: I can not go deeper. It's too fragile. I think it will not work.

Christian: If necessary, he can be removed from the skin of the thigh.

Sean: His whole face will be like that. The skin is too thin. She's too old.

Christian: What are you doing?

Sean: I'm sorry, Christian. I can not continue.

Christian: It's okay, I'll finish and we'll talk tomorrow.

Sean: There will be no tomorrow for us! Quentin is an excellent surgeon. I am sure you will come out perfectly every second.

Christian: What is that supposed to mean? You can not leave. It was a fucking patient on the table!

Sean: Silas Prine I saw today. The head belongs to his sister. He kissed his sister.

Christian: My god.

Sean: Her name was Laura. She died in a car accident 4 years ago. Prine's body was buried in the woods around his home, but not before having decapitated and have kept the head for him.

Christian: You've told the police that she was?

Sean: They found his body this afternoon, but for his identity, I had to tell Prine I keep his head until he is released ... so he can be with her again. He said that I like him. He was not wrong. Look at her. It's almost a body. You can not perform plastic surgery on her. She needs a food tube, not a facelift! Christian, I continue to try to put in place the pieces of my life, fix what is broken: Julia, Matt, this case. I can not. Everything I worked at one time died. It is time for me to stop fighting against the inevitable, I let everything down.

Christian: What you gonna do?

Sean: For the first time in my life, I do not know.

Kikavu ?

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