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#305 : Tel père, tel fils

Titre en VO : Granville Trapp
1ére diffusion Américaine : 18 Octobre 2005
1ere diffusion française : 08 Février 2006
Casting :Rhona Mitra, Erik Passoja (Granville Trapp)
Réalisateur : Greer Shephard

Rhea Reynolds est retrouvée morte. Elle a été victime du Découpeur, mais c'est Christian qui devient le principal suspect. N'a-t-il pas manifesté ouvertement de la méchanceté envers la pauvre femme ? Pendant ce temps, Sean s'occupe d'un homme au teint très pâle, en raison de la thérapie très lourde qu'il suit pour lutter contre le sida...

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Titre VO
Granville Trapp

Titre VF
Tel père, tel fils

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Christian est innocenté, la nouvelle victime du découpeur est dans son bureau

Christian est innocenté, la nouvelle victime du découpeur est dans son bureau

  

Arrestation de Christian aux infos

Arrestation de Christian aux infos

  

Granville Trapp

Granville Trapp

  

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L'appartement de Rhéa Reynolds : du sang a éclaboussé toutes les pièces. Les "experts" cherchent des empruntes, des traces. Kit McGraw arrive et se rend dans la chambre, où se trouve le cadavre méconnaissable de Rhéa Reynolds : les blessures aux joues rouvertes, égorgée, violée. Le mot "fraude" est écrit avec son sang sur le mur. Kit fait remarquer que le Découpeur ne revient jamais pour une de ses victimes et il ne tue jamais. Il a désormais franchi la ligne. Kit trouve quelque chose qu'elle semblait espérer.


Christian et Sean reçoivent Granville Trapp. Il a les joues énormément creusées par le traitement contre le SIDA. Il voudrait que cet allure de fantôme disparaisse. Christian lui explique qu'il souffre d'une lipo-atrophie faciale, ce qui arrive souvent lorsqu'on prend le traitement.


Sean et Christian vont dans la salle de repos. Sean est surpris de voir que Christian s'y connaisse autant à ce sujet. Il lui répond qu'il s'occupe du traitement de Gina chaque mois.


Kit arrive à ce moment là. Christian lui demande ce qui lui vaut cette visite déplaisante. Deux policiers entrent et menottent Christian pendant que Kit lui dit qu'il est accusé du meurtre de Rhéa Reynolds. 


Christian est photographié, examiné, pendant que Quentin, Liz et Sean discutent : Liz a quelques soupçons : Sean le connaît depuis 20 ans, il lui fait entièrement confiance, mais Liz lui fait remarquer que pendant 20 ans il n'a jamais été capable de voir qui était le vrai père de Matt. De plus, Liz le compare à Ted Bundy, beau, charmeur et pourtant tueur en série.


Christian s'est endormi dans la salle d'interrogatoire. Kit le réveille brusquement. Elle en déduit la culpabilité de ce dernier car un innocent serait terrifié et ne dormirait sûrement pas. Christian lui réplique que passer 10h dans cet endroit sans même un café endormirait n'importe qui. Il comprend qu'elle soit en colère pour s'être fait jeter mais il a fini de jouer. Il se lève et lui dit que s'il n'est pas chez lui rapidement il appellera son avocat et la poursuivra pour diffamation. Elle lui rappelle qu'il est en état d'arrestation pour meurtre, et qu'elle est là pour le faire avouer. Elle lui dit qu'elle a eu une conversation sympathique avec Kimber quelques heures plus tôt.


Kit essaye de faire parler Kimber. Kimber lui dit que Christian n'est pas un tueur, et qu'elle le sait très bien, qu'elle essaye simplement de le piéger. Kit lui avoue qu'au risque de la décevoir elle était sous couverture. La meilleure façon d'attraper un tueur déviant est de s'approche de lui suffisamment pour le voir travailler. Kit les compare à Paul et Karla Bernardo, un couple qui kidnappait et droguait des femmes. Le mari les violait ensuite pendant que sa femme filmait. Kimber, en tant que réalisatrice sait très bien comment fonctionne une caméra. Kimber lui dit d'ouvrir les yeux, qu'elle est simplement jalouse maintenant que Kimber et Christian sont ensemble; qu'elle veut juste se venger. Kit lui dit que coucher avec le copain d'une fille sous ses yeux est déjà une belle revanche non ? Kimber frappe Kit, des policiers arrivent. Kit dit à Kimber qu'agresser un policier est un bon motif d'arrestation.


Retour dans la salle d'interrogatoire avec Kit et Christian. Christian avoue à Kit qu'il aime Kimber. Elle lui énonce tout ce par quoi elle est passée depuis qu'il l'a rencontrée : cocaïnomane, star du porno, arrestation pour agression d'un policier. Kit le menace d'ébruiter l'arrestation de Christian à la presse.


Julia et Sean sont en route : Julia s'inquiète pour Christian : même s'il est reconnu innocent, son inculpation ruinera sa carrière. Elle demande à Sean s'ils continueraient de travailler ensemble au cabinet. Sean lui affirme que oui et propose déjà de payer les frais juridiques.


Christian demande à Kit comment pourrait-il être le Découpeur alors qu'il a lui même été agressé. Kit lui répond qu'il a tout le matériel nécessaire. Il s'est d'abord injecté un peu de tranquillisant, a coupé là où il savait qu'il n'aurait aucune séquelle, s'est allongé et a attendu de saigner suffisamment avant d'appeler la police. Christian lui demande comment il aurait pu simuler un viol ?

Kit n'est pas surprise par la révélation et lui dit qu'il a refusé l'examen policier et qu'il n'y a donc aucune preuve d'agression ou de pénétration. Christian lui rétorque qu'elle n'a pas la moindre preuve tangible qu'il soit coupable. Kit lui amène un préservatif utilisé par Christian recouvert du sang de Rhéa Reynolds.
Christian accuse Kit d'avoir caché le préservatif pour le faire accuser.


Kit fait maintenant appel au passé de Christian : à la maison de correction ou il est allé quand il avait 12 ans pour avoir exercé ses talents précoces de chirurgiens sur des animaux, qu'il n'a pas tué selon lui. Il faisait cela parce qu'il s'ennuyait, parce qu'il était curieux. Kit lui dit que c'est exactement ce que Matt a dit l'autre fois après avoir frappé un transsexuel. Christian la défend de comparer leurs enfances qui n'ont rien à voir. Kit lui dit que c'est justement là que ça devient fascinant : en dépit d'une éducation différente ses gènes ont produit un enfant aussi violent que lui. Kit l'emmène voir Julia et Christian.


Julia lui demande comment il est traité. Christian lui répond "comme un criminel". Il affirme que c'est Kit qui a planqué le préservatif chez lui. Sean lui dit qu'ils ont malgré tout engagé un avocat pour le défendre. Christian leur demande d'être présents chez lui lorsque Kit perquisitionnera, afin qu'elle ne cache pas d'autres pièces à conviction.


Sean et Quentin opèrent Granville Trapp : Sean se demande à quoi bon dissimuler sa maladie ? Cela ne servirait selon lui qu'à le rendre normal en apparence et ainsi il pourrait coucher avec n'importe qui et répandre le virus. Sean dit à Quentin qu'un préservatif de Christian a été trouvé sur le lieu du crime.

Quentin en déduit que Sean croit Christian coupable. Sean s'offusque. Quentin au contraire le connaît depuis peu et devrait être plus suspicieux.


Kit rejoint Christian en salle d'interrogatoire : elle lui propose un marché : il avoue et elle lui évite la peine de mort. Il refuse et demande son avocat. Kit est furieuse et lui dit que son offre expirera dès qu'elle sortira de cette salle. Elle lui parle de sa prédisposition biologique à la violence. Elle lui avoue qu'elle a retrouvé sa mère biologique qu'il croyait morte. Elle ne vit pas loin de Miami. Kit n'a pas l'habitude de faire cela mais elle est d'accord pour les laisser se parler cinq minutes.


Christian salue sa mère qui a un geste de recul quand il s'approche d'elle. Christian lui dit que Kit n'a pas arrêté le bon suspect. Sa mère lui dit que s'il y a une chose qu'il ne peut ne pas nier c'est qu'il ressemble à son père. Elle n'avait que 14 ans quand il l'a violée. Il a également agressé 10 autres filles avant, rentrait chez elle, les violait, en emmenait un trophée prélevé sur leur corps. Elle aurait du avorter mais sa famille n'était pas d'accord. Christian était innocent, il avait droit à la vie et méritait d'être sauvé. Christian lui parle de sa famille d'accueil qui le maltraitait. Gail lui dit qu'elle est là pour le persuader d'arrêter de s'en prendre à ses pauvres filles. Il est outré et en colère. Elle lui répond que ça n'a pas été facile non plus pour elle de se replonger dans son passé, pour découvrir que son fils était devenu ce qu'elle craignait le plus. Christian lui raconte que lorsque son père adoptif le battait, il pensait à sa mère qui veillait sur lui du ciel. Maintenant il préfèrerait la voir morte. Il s'en va en laissant sa mère pleurer seule.


Chez Christian, Kit et ses enquêteurs mettent l'appartement sens dessus dessous. Elle a accepté de laisser Sean et Julia afin qu'ils se rendent compte par eux-mêmes à quel point Christian est un sociopathe terrifiant. Elle tombe sur sa collection de films porno hard, sur ses cravates toutes soigneusement pliées et rangées, puis finalement sur un flacon de tranquillisant. Sean et Julia ne savent pas quoi dire.


Christian et Sean sont en salle d'interrogatoire, accompagnés de l'avocat de Christian. Christian demande quand il pourra rentrer. L'avocat lui dit qu'ils peuvent encore le garder légalement 24 heures. Il lui annonce aussi que le procès coûtera cher, en raison des ressources qu'il exigera. Sean demande à être seul à Christian et lui dit qu'ils ont trouvé le tranquillisant dans son appartement. Christian lui dit qu'il l'a commandé il y a un mois par le cabinet, car il avait des doutes. Il ne savait pas s'il était réellement paralysé cette nuit-là où bien si une partie de lui avait voulu se laisser faire. Sean lui dit qu'il lui est arrivé la même chose et qu'il n'a pas pu bouger pendant une heure. Christian lui avoue qu'il pouvait bouger ses doigts. Depuis il ne dort plus en se demandant s'il aurait pu faire quelque chose. Peut-être qu'il s'est laissé faire car il croyait l'avoir mérité, pour avoir couché avec Julia, pour tromper toutes ses copines, pour s'enrichir en refaisant les poitrines des "connasses de la haute société", pour être quelqu'un d'insensible. S'il était réellement le Découpeur, cela signifierait qu'il aurait attaqué Sean, son meilleur ami. Vexé, il demande à être raccompagné dans sa cellule.


Andrea Hall a la télévision annonce finalement l'arrestation de Christian Troy, qui est suspecté d'être le Découpeur. Julia assiste à l'évènement, choquée. Granville Trapp, Liz et Quentin voient aussi les informations, tout comme Kimber, en larmes, et Sean ne sachant que faire.
Christian se réveille, dans son lit, chez lui. Kimber lui apporte son petit-déjeuner en lui demandant à quoi il rêvait en s'agitant. Il lui répond qu'il rêvait qu'il était en prison. Christian l'observe sous la douche.

A ce moment là il se réveille véritablement. Un officier lui annonce que c'est son jour de chance, il est libre. L'inspecteur McGraw a convaincu les autorités d'abandonner les charges. En effet, le Découpeur a encore frappé la nuit dernière, ce qui fait de Christian un homme innocent.
Changé et propre, Christian se rend à la clinique. Il fait l'examen post-opératoire de Granville Trapp.


Sean en le voyant le serre dans ses bras, et lui dit qu'il regrette d'avoir douté de lui. Il ajoute qu'à cause d'Andrea Hall, la moitié de leurs rendez-vous ont été annulés. Christian lui avoue que c'est lui qui l'a appelée et prévenue de ce qui se passait. Il savait que le véritable Découpeur détesterait de se faire voler la vedette comme ça. Il espérait donc qu'il frapperait donc à nouveau pour attirer l'attention. Sean lui en veut. Christian lui dit qu'il n'avait pas le choix, que tout ceux en qui il avait confiance l'ont abandonné, y compris Sean. Liz annonce à Christian que la dernière victime du Découpeur l'attend dans son bureau.
Christian s'y rend, et demande à la victime ce qu'elle n'aime pas chez elle. Kit lui lance un regard douloureux, chargé de haine et d'émotion.

Ecrit par Sophia81

Scène 1 : Maison de Rhéa Reynolds, Scène de crime

Inspecteur : Elle est dans la chambre. Regardez où vous marchez. Je vous aurais bien présentées, mais je crois que vous vous êtes déjà rencontrées. Les coupures sur le visage sont presque identiques à la première attaque.

Kit : Identiques, sauf pour deux choses. Il n'est jamais revenu chez l'une de ses victimes, et il n'a jamais tué. Le viol et les coupures ne lui suffisent plus désormais. Il a franchi une étape. Perdu le contrôle. C'est à ce moment-là que vous commencez à faire des erreurs, n'est-ce pas ? ……………………. Et voilà.

Scène 2 : Bureau de Sean

Christian : Dîtes-mous ce que vous n'aimez pas chez vous, M. Montejo.

Homme : Montejo ? Mon nom est Trapp. Granville Trapp !

Christian : Je suis désolé. Je dois avoir pris le mauvais dossier ce matin.

M. Trapp : Pas de problème. Les gens me confondent toujours avec quelqu'un d'autre ces jours-ci. Ma propre mère dit que c'est à peine si elle me reconnaît. Regardez cette tronche, hein ? C'est un masque d'halloween.

Sean : Vous faites référence au creux autour de vos joues ?

M. Trapp : Je fais référence à mon visage de sidaïque. Je suis HIV-positif. C'est le cocktail que je prends maintenant qui fait ça. Ce n'est pas pour me plaindre. Je suis encore vivant, et c'est plus que ce que je peux dire pour John. Il a été mon partenaire pendant 5 ans.

Christian : Et il suivait le même traitement ?

M. Trapp : Mr. Homéopathique ? Il n'aurait pas pris d'Ibuprofène. On a essayé le réglisse, la griffe de chat... n'importe quoi pour booster son système immunitaire. J'ai claqué 401 000 dollars pour ces médicaments et, bah... Il n'a pas vécu plus d'un an après qu'il ait été diagnostiqué.

Sean : Je suis vraiment désolé.

M. Trapp : Pas moi. L'enfoiré me trompait avec n'importe qui, presque depuis le début. Il rencontrait des hommes onlines et organisait des réunions anonymes pour le sexe tout le temps qu'on était ensemble. Je ne l'ai jamais su. Ca fait peur. Etre si proche de quelqu'un, connaître chaque détail de sa vie, l'habiller... Je n'ai jamais imaginé pouvoir être trompé à ce point.

Christian : Techniquement, le terme employé pour votre état, c'est lipoatrophie faciale. Je présume que vous êtes sous fortes doses de Zerit ou de rétrovirus ? Au fil du temps, la réaction de ces produits chimiques est que ça érodera les cellules grasses du visage, des bras, des jambes, du diaphragme.

M. Trapp : Quel que soit le nom que vous lui donnez, c'est ma "Lettre Ecarlate" : "Gay malade. Restez au loin." Je veux juste recommencer à avoir des rancarts.

Sean : Avoir des rancarts ?

M. Trapp : Je ne suis pas mort. Je suis juste seul. Je veux retrouver mon ancien visage.

Scène 3 : Salle de repos

Sean : Depuis quand t'es passé expert en traitement du sida ?

Christian : J'achète les médicaments de Gina tous les mois.

Sean : Je ne savais pas ça.

Christian : Il y a beaucoup de choses que tu ne sais pas sur moi, Sean …………….. Mlle McGraw. A quoi devons-nous ce déplaisir ?

Kit : Eloigne-toi du comptoir, Christian.

Christian : Oh, nous ne jouons plus à ce genre de jeux, mon cœur ………….. Qu'est-ce que vous faites là ?

Kit : Eloigne-toi du comptoir et mets tes mains derrière la tête. Maintenant !

Sean : Hey. Attendez une seconde.

Christian : Bon sang qu'est-ce qu'il se passe ?

Kit : Christian Troy, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Rhéa Reynolds. Vous avez le droit de garder le silence.

Générique

Scène 4 : Poste de police

Christian est prit en photos pour le casier

Scène 5 : Salle de repos

Sean : Le plus important c'est que pas un mot de tout ça ne sorte d'ici. A personne. Si la presse est au courant de l'arrestation, les affaires vont en souffrir. D'accord ?

Liz : Bien sûr. Parfait. Tout est revenu à la normale, alors. Comment peux tu  être si indifférent, Sean ? Ecoutez, les flics ne peuvent pas arrêter quelqu'un pour un crime comme ça à moins d'avoir des preuves indiscutables, hein ?

Quentin : Je suis prêt à parier que Kit a arrêté Christian juste pour le récupérer.

Liz : Tu pense vraiment qu'elle serait allée si loin juste parce qu'elle a été larguée ?

Quentin : Cette salope ? Ouais alors.

Sean : Liz, tu ne pense pas vraiment que Christian soit le Découpeur, n'est-ce pas ?

Scène 6 : Poste de police

Prise des empreintes de Christian, prélèvements ADN ……………

Liz : Les gens qui connaissaient Ted Bundy pensaient qu'il était un type terrible. Il a fait des études universitaires, il était très charmeur, bon avec les dames. Et ensuite on découvre qu'il les étranglait après leur avoir dévoré les mamelons.

Scène 7 : Salle de repos

Sean : Etre charmeur et baiser beaucoup de femmes ne fait pas de vous un tueur en série.

Liz : Je sais, Sean. Je me fais juste l'avocat du diable.

Sean : Ca fait 20 ans que je connais Christian. Pendant la majeure partie de ce temps on a passé 14 heures par jour ensemble.

Scène 8 : Poste de police

Christian est prit en phot nu.

Sean : Je pourrais vous dire presque chaque détail de sa vie, de combien de cavités il a jusqu'à ce qu'il garde dans son tiroir à chaussettes.

Scène 9 : Salle de repos

Sean : Je le connais comme s'il était une partie de moi. Et je sais qu'il n'y a pas moyen qu'il ait fait ce dont il est accusé.

Liz : tu le connais depuis 20 ans, et tu n’as jamais imaginé qu'il était le père de Matt non plus.

Scène 10 : Poste de police, salle d’interrogatoires

Kit : Tu sais comment on appelle ceux qui s'endorment ici ? Des coupables. Tu vois, un homme innocent, il est terrifié à ce moment-là. Il pense qu'il ne reverra jamais sa famille et ses amis. Il pense qu'il sera peut-être violé en prison. Un homme innocent n'arrive pas à dormir parce qu'il est trop angoissé. Un coupable, il comprend qu'il a été attrapé. Il peut finalement arrêter de courir et prendre du repos.

Christian : 14 heures dans cet endroit sans même une tasse de café, et Gandhi deviendrait narcoleptique.

Kit : Je peux t'offrir quelque chose à boire ? On pourrait en avoir pour un moment.

Christian : Je ne pense pas. T'as marqué un point. Tu t'es vengée d'avoir été jetée. Je le reconnais. Mais j'arrête de jouer. Si je ne suis pas à la maison à 10 heures, plongé dans une bière et de la bouffe chinoise, je te ferai poursuivre par mon avocat pour diffamation, fausse arrestation et, si possible, être une pute royale.

Kit : Tu es arrêté pour meurtre, Christian. Ce n’est pas un jeu.

Christian : Si tu es si sûre que je suis le Découpeur, qu'est-ce qu'on peut dire de plus... Tu veux juste me torturer.

Kit : En fait, je suis ici pour t'aider.

Christian : M'aider ?

Kit : Avec ta confession.

Christian : Oh.

Kit : Donne la moi, et je verrai avec le procureur pour t'éviter la peine de mort. Tu as blessé suffisamment de gens, Christian. Epargne ceux que tu aimes et confesse tes crimes.

Christian : Bon sang, de quoi tu parles ?

Kit : Kimber et moi avons eu une discussion sympa il y a quelques heures.

Kimber vidéo : Tu perds ton temps. Je ne répondrai pas à tes questions, Kit.

Kit vidéo : Après toute l'intimité qu'on a partagée ? Qu'as-tu encore à me cacher, Kimber ? Bien sûr, je dois te rappeler que tout ce que tu dis ici est enregistré. Mentir ne ferait que t'impliquer dans les crimes de Christian.

Kimber : Christian n'est pas un meurtrier. Tu le sais. Tout ça c'est un piège.

Kit : Tu veux dire parce qu'on a couché ensemble ? Mon cœur, je déteste te décevoir, mais j'étais infiltrée ...

Kimber : On était une sorte d'obligation pour toi ? T'es vraiment une personne malade et tordue.

Kit : La vérité est que si tu veux attraper un tueur déviant, tu dois l'approcher suffisamment pour le regarder à l'oeuvre.

Kimber : D'après ce dont je me souviens, c'est toi la déviante.

Kit : Intéressant jugement, venant de quelqu'un qui mène sa vie comme une pute. Tout ce sexe vous désensibilise au bout d'un moment, n'est-ce pas ? Tu as besoin de plus en plus de bizarrerie pour avoir un orgasme. Asservissement, jeu de rôle, comportement masochiste. N'importe quoi pour relever la sauce. En fait, peut-être que toi et Christian êtes d'autres Paul et Karla Bernardo.

Kimber : Qui ?

Kit : Un couple de Canadiens mariés, dans les années 90. Ils aimaient kidnapper et droguer des femmes, les ramener à la maison. Avant de les tuer, Karla filmait son mari en train de violer les corps inconscients. Tu ne peux pas contester le fait qu'en tant que réalisatrice, tu sais comment fonctionne une caméra.

Kimber : Tu penses que je suis une meurtrière ? Pourquoi n'admets-tu pas la vraie raison pour laquelle tu m'as faite venir ici, Kit ? Tu es jalouse de moi. Tu es amoureuse de Christian, et maintenant que c'est juste lui et moi, tu essayes de prendre ta revanche.

Kit : Une fois que t'as baisé l'amant d'une fille devant elle, t'as plus besoin de se venger, n'est-ce pas ? (Kimber lui donne une gifle) En même temps, agresser un officier de police est une bonne raison pour se faire arrêter.

Kimber : Oh, tu plaisantes. Tu m'arrêtes ? Tu ne va pas m'arrêter ! T'es folle ?

Christian : T'as pas le droit de la traiter comme ça. Elle ne t'a pas blessée.

Kit : C'est mignon. Tu agis comme une vraie personne capable d'aimer quelqu'un.

Christian : Je... l'aime.

Kit : Regarde ce que tu lui as fait depuis que tu l'as rencontrée. Cocaïnomane, star du porno. Maintenant, arrestation pour agression sur un policier. Existe-t'il quoi que ce soit que tu aies touché et que tu n'aies pas détruit ? Tu ferais mieux d'être raisonnable et de coopérer avec moi, Christian, ou Kimber n'est qu'un début. Qu'un seul mot de ton arrestation sorte d'ici, et les gens réaliseront qui tu es vraiment, je pourrais bien être la seule amie qu'il te reste.

Scène 11 : Voiture de Sean

Julia : Ils ont fixé le montant de la caution ?

Sean : Non

Julia : Ca va coûter tout ce qu'il a à Christian s'il entame un procès, n'est-ce pas ?

Sean : Il n'y aura pas de procès. Il n'a rien fait.

Julia : Je sais qu'il n'a rien fait. Mais des gens sont accusés à tort par le système juridique tout le temps. Je veux dire, même s'il est reconnu innocent, rien que d'avoir été accusé ruinera sa carrière. Tu vas continuer les affaires avec lui ?

Sean : T'es sérieuse ? Bien sûr que oui. Absolument.

Julia : Même si ça te coûte le cabinet ? Tout ce pour quoi t'as travaillé toute ta vie ?

Sean : Il est innocent, Julia. S'il le faut, je paierai les frais juridiques moi-même.

Scène 12 : Poste de police, salle d’interrogatoires

Christian : Comment je pourrais être le Découpeur alors que j'ai été égorgé moi-même ?

Kit : Pour commencer, tu avais tous les outils nécessaires. D'abord tu t'es injecté un peu de tranquillisant... juste assez pour résister à un examen minutieux et à une enquête. En tant que chirurgien, tu savais exactement où te couper, comme ça tu n'as jamais couru de vrai danger. Ensuite t'as caché tous tes instruments et t'as sauté dans ton lit. Après avoir saigné un moment, t'as appelé la police. Brillant stratagème, je dois l'admettre.

Christian : Et sur le fait que j'aie été violé ? Comment je pourrais simuler ça ?

Kit : Tu as refusé l'examen policier. Il n'existe aucune preuve d'agression ou de pénétration.

Christian : Tu n'as pas la moindre preuve tangible. Tu veux moi ou n'importe qui d'autre, pour faire croire que t'as résolu une affaire ? Je pense qu'il te faut quelque chose d'un peu plus solide qu'une rupture avec ma petite-amie, et une très vague théorie selon laquelle j'aurais truqué mon propre égorgement.

Kit : Peut-être que ceci aidera. C'est ta taille, je crois. Trouvé dans l'appartement de Rhéa après le meurtre. Le sang à l'extérieur du préservatif appartient à Rhéa. Le sperme à l'intérieur correspond au tien. C'est assez solide pour toi ? ……………………………………………

Christian : Je peux expliquer le préservatif. C'est toi qui l'as mis.

Kit : C'est ta défense ?

Christian : Avec tous les magnums que j'ai utilisés avec toi ces derniers trois mois, ça te serait facile d'en voler un et de le laisser dans le lit de Rhéa.

Kit : Voyons ça. Je m'introduis dans l'appartement de Rhéa après qu'elle ait été assassinée, mais avant que la police n'arrive, et je cache l'un de tes préservatifs usagés que j'ai volé dans ta poubelle une semaine avant ? Je ne suis jamais contre une bonne théorie de conspiration, Christian, mais celle-ci est un peu mince.

Christian : Si tu ne l'as pas mis là, quelqu'un l'a fait.

Kit : Qui ferait ça ?

Christian : Jette une pierre n'importe où dans South Beach. Tu frapperas bien un mannequin que j'ai baisé et jamais rappelé. Pourquoi tu ne commences pas par là ?

Kit : Je préférerais regarder vers quelque chose que personne ne sait. Tu es allé en maison de correction quand tu étais enfant, Est-ce exact ?

Christian : Quand j'avais 12 ans. Qu'est-ce que ça a à voir avec ça ?

Kit : Enormément, en fait, quand tu considères ce qui t'a amené là en premier lieu. J'ai trouvé beaucoup d'articles de journaux de l'époque fascinants. Il semble que tu aies été un égorgeur dès ton plus jeune âge. Le massacre d'animaux chez les enfants est le signe précoce d'un comportement sociopathe. Presque tous les tueurs en série ont commencé comme ça.

Christian : Je n'ai pas tué ces animaux. Je les ai trouvés comme ça. Ils étaient déjà morts.

Kit : Tu leur as juste coupé la tête pour expérimentation.

Christian : Qu'est-ce que je peux dire ? J'ai toujours voulu être chirurgien.

Kit : Tu veux dire que tu souffrais d'un complexe de dieu.

Christian : Ce n'est pas un complexe de dieu. J'étais gamin. Je m'ennuyais. J'étais curieux.

Kit : C'est drôle. C'est ce que Matt a dit l'autre jour pour expliquer pourquoi il a frappé un transsexuel. Il était curieux.

Christian : Ne commence pas à comparer mon enfance à ce qu'il s'est passé avec Matt. On a grandi dans des environnements très différents.

Kit : Oui, mais c'est pour ça que c'est si fascinant. En dépit des éducations différentes, tes gênes ont produit un enfant qui s'avère être aussi violent que toi. Ta nature surpasse l'éducation à chaque fois.

Christian : Tes arguments procéduriers ne tiendront pas devant un tribunal.

Kit : Oh, je crois que si une fois que j'aurai prouvé au-delà du doute raisonnable que ta violence est innée.

Kit : Allons faire un petit tour. Tu as des visiteurs.

Scène 13 : Poste de police, bureau de Kit

Julia : Oh, mon dieu. Christian.

Christian : Je vais bien ……………..

Julia : Comment t'ont-ils traité ?

Christian : Comme un criminel. A force d'être enfermé seul dans une pièce avec cette pute depuis deux heures, maintenant je suis prêt à tuer quelqu'un.

Sean : Elle a des preuves solides, d'après ce que j'ai appris.

Christian : Qu'est-ce que tu veux dire ? Qu'as-tu appris ?

Julia : Ils ont trouvé l'un de tes préservatifs sur le lieu du crime, c'est vrai ?

Sean : Est-ce que c'est vrai ?

Christian : Tu ne peux pas vraiment croire que j'aurais pu... C'est elle qui l'a mis, Sean. Sinon comment penses-tu qu'il se soit trouvé là-bas ?

Sean : Elle nous a également dit que tu n'avais pas demandé d'avocat.

Christian : Je n'ai rien fait. J'en ai pas besoin. Demander à être représenté équivaudrait à dire que j'ai quelque chose à cacher. C'est pas le cas ………………………… J'ai du mal à croire que ça m'arrive.

Sean : On a engagé un avocat pour toi. Cunningham est le meilleur de la ville. Il est en route.

Christian : Merci.

Julia : Ce n'est pas parce qu'on doute de toi, Christian. C'est juste parce que nous voulons nous assurer que tu es protégé, c'est tout.

Christian : Vous voulez me protéger ? Alors allez chez moi. Kit va avoir un mandat et va tout mettre à sac demain.

Sean : Que veux-tu qu'on fasse ?

Christian : J'ai besoin de quelqu'un de confiance sur place pour qu'elle ne mette pas davantage de preuves. Elle sait qu'elle n'aura pas d'aveux, alors elle essaye de retourner ceux que je connais contre moi.

Julia : D’accord

Scène 14 : bloc opératoire, opération de M. Trapp

Quentin : Peut-être un peu plus dans la joue droite. Encore 3ccs là-dessous et il sera exactement comme avant, plein de santé.

Sean : C'est pas bien.

Quentin : Alors on va commencer avec une dose plus petite. On va attendre de voir ce que ça donne...

Sean : Cet homme est malade. Pourquoi cachons-nous sa maladie ? Si on lui donne l'air d'un type normal, en bonne santé, il pourrait coucher avec qui il veut  et répandre le virus à volonté. C'est dangereux et irresponsable.

Quentin : Es tu en train de présumer qu'il va foncer hors d'ici dès qu'on aura fini et se faire tous les gens qu'il voit rien que pour les infecter ?

Sean : Je n'ai passé que 10 minutes en consultation avec lui. Je ne le connais pas du tout.

Quentin : Je crois que l'arrestation de Christian vous a rendu un peu paranoïaque, mon ami.

Sean : Tu sais, ils ont trouvé une capote sur le lieu du crime qui correspond à l'ADN de Christian.

Quentin : Et alors ? La police l'y a mis. Ca arrive tout le temps.

Sean : L'ADN ne ment pas.

Quentin : Demandez à OJ. Il vous dira le contraire ………….. Tu pense que Christian l'a fait.

Sean : J'ai pas dit ça. Ce n'est pas ce que je pense. Tu ne le connais que depuis quelques mois. Tu devrais être le plus susceptible de le croire coupable.

Quentin : Je pense que c'est le contraire, en fait. Je pense que tu en apprends plus sur quelqu'un durant les 5 premières minutes que durant une relation de 20 ans. Réfléchis-y. Les premières impressions sont toujours exactes. C'est le temps et les sentiments qui opacifient la capacité de jugement de l'esprit.

Scène 15 : Poste de police, salle d’interrogatoire

Kit : J'ai pris la liberté de compléter pas mal de détails existants sur ces rapports de crimes, dates des attaques, noms des victimes, etc... Tout ce qu'il te reste à faire, c'est de signer ici, et on pourra travailler sur la formulation de tes aveux après que tu t'es reposé. Je suis sûre que tu admettras qu'étant donné toutes les preuves, c'est le meilleur moyen de t'en sortir.

Christian : Va te faire foutre. Je veux mon avocat.

Kit : Si tu impliques un avocat, je ne pourrai plus t'aider, Christian. Et mon offre ne tiendra plus.

Christian : Tu veux vraiment la jouer comme ça, mon cœur ? Tu n'as aucune idée d'à qui tu t'attaques.

Kit : Je suis désolée d'entendre ça. Je vais chercher ton avocat, alors. Il attend. Oh ! Si ça ne t’embête pas, laisse-moi te donner un petit conseil. Dis-lui que tu veux plaider la folie.

Christian : Pour avoir couché avec toi en premier lieu ?

Kit : Au vu de ton arbre généalogique, je pense que tu as une bonne chance d'éviter au moins la peine de mort. Un jury devrait même avoir de la sympathie pour toi.

Christian : Que connais-tu de mon arbre généalogique ?

Kit : Tu as une prédisposition génétique à la violence, Christian. C'est dans ton sang.

Christian : De quoi tu parles ?

Kit : J'ai trouvé ta mère biologique, Christian. Elle est encore vivante ……………………

Scène 16 : Poste de police, derrière le miroir sans teint d’une salle d’interrogatoire

Kit : Ton adoption a été ordonnée par le tribunal parce qu'elle n'avait que 15 ans quand tu es né. Je l'ai fait citer en tant qu'éléments de l'enquête, ensuite j'ai pu remonter jusqu'à elle. Il s'avère que ta mère ne vit qu'à 160 kilomètres de Miami.

Christian : Tout ce temps ?

Kit : Quand je l'ai contactée, elle a insisté pour venir en personne. Normalement, je ne laisse jamais un suspect faire ça, mais j'ai le cœur tendre quand il s'agit de réunir une famille. Tu as 5 minutes ……………….

Femme : Bonjour, Christian.

Christian : Ils m'ont toujours dit que tu étais morte.

Femme : Je suis désolée. Ca doit vraiment être un choc pour toi ………… L'Inspecteur McGraw m'a informée de la plupart des choses qui t'arrivent...

Christian : L'Inspecteur McGraw n'a pas arrêté le bon type. Elle le sait.

Femme : Je suppose qu'il y a une chose que tu ne peux pas nier, et c'est que tu ressembles beaucoup à ton père.

Christian : Il est encore vivant, mon père ?

Femme : Je ne sais pas, mais je suis pratiquement sûre qu'il ne connait même pas ton existence.

Christian : Tu ne lui as jamais parlé de moi ?

Femme : Je n'avais que 14 ans à l'époque... où il m'a violée. Il a agressé 10 autres filles avant moi. Il a pénétré par effraction dans leur maison, les a violées, a coupé un morceau d'elles pour l'emporter avec lui en guise de trophée. Je suppose que c'est ce qu'il me serait arrivé si mon père n'était pas rentré plus tôt du travail ce soir-là. Ils ne l'ont jamais attrapé.

Christian : Pourquoi n'as-tu pas avorté ?

Femme : J'aurais probablement dû. Mais ma famille ne l'entendait pas comme ça à l'époque. En dehors de la façon dont tu as été conçu, tu étais innocent. Tu méritais d'être sauvé.

Christian : Sauvé ? As-tu la moindre idée de qui était ma famille d'accueil ? De ce qu'elle m'a fait ?

Femme : Non, et je suis désolée...

Christian : Je suis désolé. C'est un peu... Un peu trop pour moi de gérer ça maintenant.

Femme : Le fait est que je savais que regarder ton visage chaque jour ne me rappellerait que le viol. Je pensais être responsable en t'abandonnant. Mais je ne l'étais pas. C'est pourquoi je suis là maintenant. Tu n'as jamais eu une chance de devenir un homme bon, Christian. Quand tu réalises qui était ton père, ce qu'il t'a transmis. et je... je te dois après tout ce temps de te le dire moi-même... et je dois à toutes ces pauvres autres filles d'essayer de te convaincre d'arrêter.

Christian : Tu ne m'as pas vu depuis ma naissance, et pourtant... tu penses que je suis un assassin. Je gagne 750 000 dollars par an... au moins. Je suis un putain de chirurgien. C'est pas parce que mon père t'a violée que je vais devenir comme lui.

Femme : Christian, s'il te plaît...

Christian : S'il te plaît, ne me dis pas que tu es venue jusqu'ici après tout ce temps pour me convaincre que je suis un assassin.

Femme : Ca n'a pas été pas facile pour moi non plus, tu sais, de replonger dans le passé ! Quel effet tu crois que ça fait ?! De réaliser que mon fils, que je n'aurais jamais dû avoir, est devenu mon pire cauchemar.

Christian : J'imaginais, quand j'étais battu et molesté par mon père adoptif que... aucune de ces douleurs ne pourrait me blesser parce que ma mère était un ange qui me regardait du paradis. C'est ce qui m'a donné la force d'avancer, de faire quelque chose de ma vie. Maintenant, j'aimerais juste que tu sois morte. Ca te va comme confession ? ……………. J'ai terminé.

Scène 17 : Appartement de Christian, perquisition

Sean : C'est vraiment nécessaire ? Ce sont toutes des chemises à 200 dollars.

Kit : C'est des preuves maintenant. Chacune d'elles sera envoyée au labo pour tester si l'ADN correspond aux traces de sang et de sperme. Emballez et étiquetez chacune d'elles, s'il vous plaît.

Julia : Ca semble excessif. Que cherchez-vous exactement ?

Kit : Tout ce qui peut relier le docteur Troy aux autres scènes de crime ou qui correspond au profil.

Sean : Et de quel profil s'agit-il ?

Kit : Déviant sexuel, masochiste obsédé par les apparences. Qu'est-ce qu'on a là ? Sa collection privée de pornos. Oppression humaine et souffrance. Fouet intelligent. Le gang-bang gang.

Sean : Kimber réalise des vidéos porno. Je suis sûr que ce sont les siens.

Kit : Ceux que Kimber réalise sont très loin d'être aussi hardcore que ceux-là. Les siens ont pour thème la prise de pouvoir par les femelles, pas de dégradation.

Homme : J'ai trouvé ça dans le tiroir de la cuisine.

Kit : On ne peut pas dire que ça me surprenne. C'est très commun chez les criminels d'être obsédés par leurs propres crimes et l'attention que la presse leur accorde. C'est une manière de revivre l'excitation de l'attaque.

Sean : McNamara/Troy est probablement mentionné dans la moitié de ces articles. On fait le travail gratuitement sur les victimes.

Kit : La plupart des gens qui sont victimes de crimes violents ont tendance à éviter les rappels de leur propre abus.

Julia : Ce n'est qu'une théorie. Ca ne prouve rien.

Kit : Je ne sais même pas pourquoi je supporte votre présence.

Sean : Pourquoi le faites-vous ?

Kit : Parce qu'il est temps que vous voyiez Christian pour ce qu'il est en réalité, un sociopathe terrifiant. Exemple.

Sean : Quelle est votre brillante conclusion, qu'il est obsédé par l'ordre ?

Kit : Il y a l'ordre d'une femme de ménage et l'ordre effrayant, obsédant, compulsif, qui veut toujours dire qu'on essaye de cacher quelque chose …………… Tranquillisant. Exactement du même type que le Découpeur utilise pour paralyser ses victimes.

Scène 18 : Poste de police, dans une salle

Sean : Je ne comprends pas. Pourquoi Kit aurait-elle amené ta mère ici pour te voir ?

Avocat : Bah, je suis occupé. Tu vas devoir t'occuper de ça, d'accord ? Je suis désolé. Où en étions-nous ?

Christian : Ma caution. Quand vais-je pouvoir rentrer chez moi et prendre une douche ?

Avocat : La police peut vous garder encore 24 heures avant que le procureur prépare une audition, alors vous pourriez passer le week-end ici.

Christian : Vous plaisantez ? Je dois passer encore 2 jours dans ce trou merdique ?

Avocat : Faites-moi confiance, c'est la bonne nouvelle. Ca veut dire qu'ils essayent de gagner du temps pour monter un dossier plus solide.

Sean : Comment peuvent-ils ne pas avoir d'affaire ? Ils l'ont déjà arrêté, fouillé son appartement, trouvé le préservatif...

Avocat : Premier point, s'ils pensaient tenir leur homme, ils auraient révélé son identité aux médias maintenant. Ce qui m'amène à votre défense. Maintenant, notre stratégie à ce point c'est d'exposer les abus policiers, et de discréditer leur enquête. La manière dont nous allons nous y prendre est de mener notre propre enquête, et de la faire tourner en votre faveur. Ca va demander beaucoup de ressources.

Christian : Vous voulez dire par rapport à vos honoraires ?

Avocat : C'est difficile de vous donner un chiffre ferme et définitif, mais étant donné la portée et la nature de cette affaire, je dirais entre 3 et 5 millions.

Christian : Pourriez-vous nous excuser un moment ?

Avocat : Certainement.

Christian : Merci …………….. Je peux obtenir un prêt en hypothéquant le cabinet. Tu vas m'aider à le faire ? Ecoute, le type est le meilleur de Miami. Ca va coûter cher, mais je ne peux prendre aucun risque si je veux être libre.

Sean : Ils ont trouvé le tranquillisant dans ton appartement, Christian. Alors tu vas essayer de nier qu'il t'appartient ?

Christian : Je l'ai commandé il y a un mois par le cabinet. C'est pas ce que tu penses.

Sean : Ha bon ? Parce qu'en ce moment, je ne suis plus sûr de rien.

Christian : Ecoute, je l'ai acheté parce que j'avais des doutes. Je ne savais pas si j'étais effectivement paralysé cette nuit là, ou si... j'étais disposé à le laisser me blesser...

Sean : Je ne comprends pas.

Christian : Allez, Sean, je suis un type fort, 5 ccs de cette substance ne sont pas suffisants pour me paralyser au point de ne plus pouvoir bouger.

Sean : La même chose m'est arrivée et je n'ai pas pu bouger pendant une heure. Je ne vois pas pourquoi tu penserais...

Christian : Parce que je bougeais. J'ai bougé mes doigts quand ça m'est arrivé. Je ne sais pas si c'était un réflexe ou un spasme nerveux ou autre, mais... Je reste éveillé chaque nuit en me demandant si j'aurais pu faire quelque chose. Si je ne me suis pas défendu parce que d'une certaine manière, je... je sentais que je l'avais mérité.

Sean : Pour quoi ?

Christian : Pour quoi ?! Pour avoir baisé Julia alors que vous étiez fiancés. Pour tromper chaque petite-amie que je n’aie jamais eue. Pour prendre 10 plaques pour raffermir les seins tombants d'une quelconque connasse de la haute. Pour être un type insensible en général. Fais ton choix. Tu dois me croire, Sean. Si j'étais leur type, ca voudrait dire que je t'ai coupé. Ca voudrait dire que j'ai pris un couteau et que j'ai coupé ton visage. Tu penses vraiment que je pourrais faire ça ? ……………………………………………………… Je vais retourner dans ma cellule. Ca devient un peu inconfortable ici.

Scène 19 : Appartement de Julia

Andréa Hall télé : Bonsoir, ici Andrea Hall en direct du Commissariat de Miami Dade, avec une exclusivité WCNU. Un chirurgien plastique local, le Docteur Christian Troy, a été arrêté, soupçonné d'être le Découpeur. Juste 36 heures après le meurtre de Rhéa Reynolds, la police a dit qu'ils ont finalement trouvé une faille dans l'affaire qui maintenait Miami en proie à la terreur pendant les 6 derniers mois. Le porte-parole de la police n'a révélé aucun détail sur la preuve qui a mené à l'arrestation du Docteur Troy, mais il m'a dit qu'un enquêteur spécialisé enquêtait sur le docteur depuis quelque temps. L'ironie de cette situation, c'est que le Docteur Troy, qui fait partie de l'équipe de chirurgiens de McNamara/Troy, a volontairement réparé les visages des victimes qu'il a prétendument coupés. Quelques unes de ces femmes, qui ont été contactées pour réagir à la nouvelle, ont refusé tout commentaire jusqu'à présent. Sans aucun doute, la réaction dans la région de Miami est le soulagement et l'optimisme prudent.

Scène 20 : Appartement de Christian

Kimber : T'es réveillé, chéri ? Tu t'es beaucoup agité et retourné. T'as fait un mauvais rêve ?

Christian : C'était horrible. J'étais en prison.

Kimber : Je t'ai préparé ton petit-déjeuner préféré. Peut-être que ça t'aidera à te sentir mieux. Et si tu te dépêches de finir, je te laisserai me raser les jambes. Et qui sait quoi d'autre.

Scène 21 : Poste de police, cellule

Gardien : Debout, c'est votre jour de chance. Venez.

Christian : Il n'existe pas une sorte de loi qui me permettrait de me reposer entre deux interrogatoires ?

Gardien : Vous êtes libre de partir.

Christian : Quoi ?

Gardien : L'inspecteur McGraw a rencontré le procureur ce matin, et l'a convaincu d'abandonner toutes les charges.

Christian : Pourquoi ?

Gardien : Le vrai Découpeur a encore frappé la nuit dernière. Les preuves relevées sur la scène du crime étaient suffisantes pour la convaincre que vous étiez innocent.

Scène 22 : Clinique

Christian fait le tour de la clinique qui est vide, puis va vers les chambres des patients.

Christian : Mr. Trapp.

M. Trapp : Oh, mon dieu, c'est vous.

Christian : Je n'avais pas l'intention de vous faire sursauter. Je regardais si je pouvais trouver le Docteur McNamara.

M. Trapp : Non. Non. Non. Je suis content que vous soyez là. J'ai besoin que quelqu'un me fasse une inspection finale. Vous pouvez le faire que je puisse rentrer chez moi ?

Christian : Le remplissage a fonctionné et je ne vois aucun signe d'infection. Vous devrez prendre des antibiotiques pendant quelques semaines, mais à part ça, vous avez l'air...

M. Trapp : Comme avant. C'est drôle. La semaine dernière, quand les gens me regardaient, tout ce qu'ils voyaient c'était un homme mourant. Aujourd'hui, j'ai l'air prêt à conquérir le monde. C'est comme si toute ma personnalité avait changé pendant la nuit.

Christian : Au moins la vôtre c'était en mieux.

M. Trapp : A l'extérieur, ouais. Mais à l'intérieur, je suis toujours la même personne. Je présume que... les gens voient seulement ce qu'ils veulent voir …………………………

Sean : Te voilà. Mon dieu, j'ai été tellement soulagé quand j'ai appris que t'étais sorti. Je n'aurais jamais dû douter de toi, Christian. Je savais que c'était une erreur. T'arrives à croire qu'Andrea Hall ait attaqué comme ça. La moitié de nos rendez-vous ont été annulés cette semaine. Je suis sûr que l'autre moitié n'a même pas pris la peine d'appeler pour dire qu'ils ne viendraient pas. Avec tout ce que t'as traversé, j'ai bien envie d'appeler la chaîne et...

Christian : Ce n’est pas un problème, Sean.

Sean : Tu plaisantes ? Ca pourrait prendre des mois pour qu'on s'en remette. A l'heure d'aujourd'hui, on n'a aucune intervention de prévue.

Christian : Elle a rapporté l'histoire parce que je l'ai appelée pour lui dire ce qu'il était arrivé. Ils t'autorisent encore un appel en prison, tu sais.

Sean : T'as raconté l'histoire ? Pourquoi ?

Christian : Parce que je savais que le vrai Découpeur détesterait ne pas être crédité pour son travail.

Sean : Alors tu savais qu'il frapperait encore.

Christian : Je l'espérais. Comme ça ils devraient me relâcher.

Sean : T'as prévu ta sortie de prison en sacrifiant une autre innocente ? Comment ça a pu ne serait-ce que te traverser l'esprit ?

Christian : Je n’avais pas le choix, Sean. Tout le monde dans ma vie, tous ceux en qui j'avais confiance m'abandonnaient, y compris toi ! Mon dieu. On se connaît depuis 20 ans. Je pensais que tu me connaissais.

Sean : Je le pensais aussi.

Liz : Oh, tu es la. La dernière victime du Découpeur est dans ton bureau, Christian.

…………………………………………………………………..

Christian : Dites-moi ce que vous n'aimez pas chez vous.

Kit pleure les yeux baisés, puis les relèves et regarde Christian.

 

FIN (Ecrit par Sophia81)

Rhea Reynolds House, Scene of Crime

Inspector: It is in the room. Watch where you walk. I would have presented well, but I think you've ever encountered. The cuts on his face are almost identical to the first attack.

Kit: Same, except for two things. He never returned from one of his victims, and he never killed. Rape and cuts him no longer suffice. It has reached a milestone. Lost control. At this point you start making mistakes, is not it? And that's it.

Office of Sean

Christian: Tell me what you don't about you, Mr. Montejo.

Male: Montejo? My name is Trapp. Granville Trapp!

Christian: I'm sorry. I'm taking the bad this morning.

Mr. Trapp: No problem. People always confuse me with someone else these days. My own mother says she is barely recognizes me. Look at this face, eh? It is a mask for Halloween.

Sean: You're referring to the hollow around your cheeks?

Mr. Trapp: I'm referring to my face to AIDS sufferers. I am HIV-positive. This cocktail that I take now that does this. This is not to complain. I'm still alive, and it's more than I can say for John. It has been my partner for 5 years.

Christian: And he followed the same treatment?

Mr. Trapp: Mr. Homeopathic? It did not take Ibuprofen. We tried the licorice, cat's claw ... anything to boost her immune system. I slammed 401 000 dollars for these drugs, bah ... He did not live more than a year after he was diagnosed.

Sean: I'm really sorry.

Mr. Trapp: Not me. The bastard was cheating on me with anyone, almost from the beginning. He met men online and organized meetings for anonymous sex all the time we were together. I've never known. Scary. Being so close to someone, know every detail of his life, dress ... I never imagined to be wrong at this point.

Christian: Technically, the term used for your condition is facial lipoatrophy. I presume you're using high doses of Zerit or retrovirus? Over time, the reaction of these chemicals is that it will erode the fat cells of the face, arms, legs, diaphragm.

Mr. Trapp: Whatever name you give is my "Scarlet Letter": "Gay sick. Stay away." I just want to be shelved again.

Sean: Having shelved?

Mr. Trapp: I'm not dead. I'm just alone. I want my old face.

Rest room/Police station

Sean: Since when you're past expert in AIDS treatment?

Christian: I buy drugs every month Gina.

Sean: I did not know that.

Christian: There are many things you do not know about me, Sean. Ms. McGraw. What do we owe this annoyance?

Kit: Get away from the counter, Christian.

Christian: Oh, we do not play in those games, my heart. What are you doing here?

Kit: Get away from the counter and put your hands behind your head. Now!

Sean: Hey. Wait a second.

Christian: Damn, what happens?

Kit: Christian Troy, you are under arrest for the murder of Rhea Reynolds. You have the right to remain silent.

Rest room

Sean: The most important thing is that not a word of it did so here. A person. If the press is aware of the arrest, the business will suffer. Okay?

Liz: Sure. Perfect. Everything is back to normal, then. How could you be so indifferent, Sean? Listen, the cops can not arrest someone for a crime like that unless you have compelling evidence, eh?

Quentin: I'm willing to bet that Kit arrested Christian just to get it back.

Liz: You really think she would have gone that far just because it was dropped?

Quentin: That bitch? So yeah.

Sean: Liz, you do not really think that Christian is the Carver, is not it?

Liz: People who knew Ted Bundy thought he was a terrible kind. He has a university education, he was very charming, good with the ladies. And then we discover that he strangled after they have eaten the nipples.

Sean: Being charming and kiss a lot of women do not make you a serial killer.

Liz: I know, Sean. I'm just playing devil's advocate.

Sean: It's been 20 years that I know Christian. During most of that time we spent 14 hours a day together. I could tell you almost every detail of her life, how many cavities he has until he keeps in his sock drawer. I know him like he was a part of me. And I know there is no way that he does what he is accused.

Liz: you know him for 20 years, and you have never imagined that he was the father of Matt, either.

Police station interrogation room

Kit: You know what you call those who sleep here? Guilty. You see an innocent man, he is terrified at this time. He thinks he will never see his family and friends. He thinks he might be raped in prison. An innocent man can not sleep because he is too anxious. A guilty, he understands that he was caught. He can finally stop running and rest.

Christian: 14 hours in this place without even a cup of coffee, and Gandhi become narcoleptic.

Kit: Can I get you something to drink? It could be for a while.

Christian: I do not think so. You got a point. You've avenged have been discarded. I admit it. But I stop playing. If I'm not at home at 10 hours, immersed in a beer and Chinese food, I'll have you by my lawyer to pursue defamation, false arrest and, if possible, be a royal bitch.

Kit: You're arrested for murder, Christian. This is no game

Christian: If you're so sure I am the Reaper, what can we say. You just want to torture me.

Kit: Well, I'm here to help.

Christian: Help me?

Kit: With your confession.

Christian: Oh.

Kit: Give it to me, and I will spare you with the prosecutor for the death penalty. You've hurt enough people, Christian. Saving those you love and confess your crimes.

Christian: Damn, what are you talking about?

Kit: Kimber and I had a nice discussion a few hours ago.

Kimber video: You're wasting your time. I will not answer your questions, Kit.

Video Kit: After all the intimacy we shared? What have you still in hiding, Kimber? Of course, I must remind you that everything you say here is saved. Lying will only get involved in the crimes of Christian.

Kimber: Christian is not a murderer. You know. It's all a trap.

Kit: You mean because we slept together? My heart, I hate to disappoint you, but I was infiltrated.

Kimber: It was a sort of obligation to you? You really are a sick and twisted.

Kit: The truth is that if you want to catch deflecting a killer, you gotta close enough to watch at work.

Kimber: From what I remember, you're the deviant.

Kit: Interesting ruling coming from someone who lives his life as a whore. Everything you desensitized to sex after a while, is not it? You need more and more bizarre to have an orgasm. Bondage, role play, masochistic behavior. Anything to take the sauce. In fact, maybe you and others are Christian Paul Bernardo and Karla.

Kimber: Who?

Kit: A Canadian couple married in the 90s. They loved drugs and kidnap women, take them home. Before killing, Karla filming her husband raping the unconscious body. You can not dispute the fact that as a filmmaker, you know how a camera.

Kimber: Do you think I'm a murderer? Why do not you admit the real reason why you made me come here, Kit? You're jealous of me. You're in love with Christian, and now it's just him and me, you try to take your revenge.

Kit: When did you kiss the lover of a girl before her, did you need for revenge, is not it? At the same time, assaulting a police officer is a good reason to get arrested.

Kimber: Oh, you're kidding. You stop me? You will not stop me! You're mad?

Christian: You have no right to treat her like that. She did not hurt.

Kit: It's cute. You act like a real person capable of loving someone.

Christian: I love it.

Kit: Look what you done to him since you met. Cocaine, porn star. Now, arrest for assaulting a policeman. Is there anything that you have touched and that you have not destroyed? You'd better be reasonable and cooperate with me, Christian, or Kimber is just the beginning. One word of your arrest out of here, and people will realize who you really are, I might well be the only friend you have left.

Car of Sean

Julia: They set the amount of bail?

Sean: No.

Julia: It will cost whatever it Christian if he undertakes a trial, is not it?

Sean: There will be no trial. He did nothing.

Julia: I know he did nothing. But people are falsely accused by the legal system all the time. I mean, even if found innocent, nothing to have been accused ruin his career. You'll continue to do business with him?

Sean: You're serious? Of course yes. Absolutely.

Julia: Even if it costs you the firm? Everything for what you've worked all your life?

Sean: He is innocent, Julia. If necessary, I will pay the legal fees myself.

Police station interrogation room

Christian: How could I be the Chopper when I was murdered myself?

Kit: First, you had all the necessary tools. First, did you inject a bit of tranquilizer enough to withstand scrutiny and investigation. As a surgeon, you knew exactly where to cut you, like that you never run real danger. Then you got all your hidden instruments and have you jumped into your bed. Bled after a while, you've called the police. Brilliant ploy, I must admit.

Christian: And the fact that I was raped? How I could simulate that?

Kit: You refused the examination officer. There is no evidence of assault or penetration.

Christian: You do not have any hard evidence. You want me or anyone else, to believe you got a case solved? I think you need something a little stronger than a break with my girlfriend, and a vague theory that I faked my own throat cut.

Kit: Maybe this will help. It's your size, I think. Found in the apartment after the murder of Rhea. The blood outside the condom is for Rhea. The sperm inside corresponds to yours. It is strong enough for you?

Christian: I can explain the condom. It was you who put.

Kit: It's your defense?

Christian: With all the magnums that I used with you these past three months, it'll be easy to steal one and leave it in the bed of Rhea.

Kit: Oh that. I get into the apartment of Rhea after she was murdered, but before the police arrived, and I hide one of your used condoms I've stolen a week before your trash? I'm never against a good conspiracy theory, Christian, but it is a bit thin.

Christian: If you did not put there, someone did.

Kit: Who would do that?

Christian: Throw a stone anywhere in South Beach. You smite a good model that I kissed and never recalled. Why you do not start with?

Kit: I'd look to something that nobody knows. You went in a reformatory when you were a child, is that correct?

Christian: When I was 12. What does this have to do with it?

Kit: A lot, actually, when you consider what brought you here first. I found a lot of newspaper articles of the era fascinating. It appears that you have been a murderer from your younger age. The slaughter of animals in children is the early sign of sociopathic behavior. Almost all serial killers have started like that.

Christian: I did not kill these animals. I found them like that. They were already dead.

Kit: You just have their heads cut off for testing.

Christian: What can I say? I always wanted to be a surgeon.

Kit: You mean that you suffered a god complex.

Christian: This is not a god complex. I was a kid. I was bored. I was curious.

Kit: It's funny. That's what Matt said the other day to explain why he hit a transsexual. He was curious.

Christian: Do not begin to compare my childhood to what happened with Matt. We grew up in very different environments.

Kit: Yes, but that's why it's so fascinating. Despite the different educations, your genes have produced a child who turns out to be as violent as you. Your nature education surpasses every time.

Christian: Your procedural arguments will not hold up in court.

Kit: Oh, I think if once I have proved beyond reasonable doubt that your violence is innate.

Kit: Come take a walk. You have visitors.

Police Station Desk Kit

Julia: Oh, my god. Christian.

Christian: I'm fine.

Julia: How have they treated?

Christian: As a criminal. By dint of being locked in a room alone with this bitch for two hours, now I'm ready to kill someone.

Sean: She is strong evidence, from what I learned.

Christian: What do you mean? What have you learned?

Julia: They found one of your condoms on the scene, it's true?

Sean: Is that true?

Christian: You can not really believe I could. That she put it, Sean. Otherwise how do you think will be found there?

Sean: She also told us that you did not request a lawyer.

Christian: I did nothing. I do not need. Request to be represented would mean that I have something to hide. This is not the case. I can hardly believe this is happening.

Sean: We hired a lawyer for you. Cunningham is the best in town. It is en route.

Christian: Thank you.

Julia: This is not because we doubt you, Christian. It's just because we want to ensure you're protected, that's all.

Christian: You want to protect myself? So go home. Kit will have a mandate and will make every effort to bag tomorrow.

Sean: What do you want us to do?

Christian: I need someone there to trust that she does not put more evidence. She knows she will not confess, so she tries to return the ones I know against me.

Julia: Okay

Operating room, operation M. Trapp

Quentin: Maybe a little more in the right cheek. 3ccs still under there and it will be exactly as before, full of health.

Sean: That's not good.

Quentin: So we will start with a smaller dose. We'll wait and see what happens ...

Sean: This man is sick. Why do we hide his illness? If it makes him look a normal guy, in good health, he could sleep with whomever he wants and will spread the virus. It's dangerous and irresponsible.

Quentin: Are you trying to assume he'll rush out of here as soon as it finishes and make everyone he sees nothing to infect?

Sean: I only spent 10 minutes in consultation with him. I do not know him at all.

Quentin: I think Christian's arrest has made you a little paranoid, my friend.

Sean: You know, they found a condom on the crime scene DNA that corresponds to the Christian.

Quentin: And then? Police put it there. It happens all the time.

Sean: DNA does not lie.

Quentin: Ask OJ. He will tell you otherwise. You think that Christian did.

Sean: I have not said that. This is not what I think. You do know that in recent months. You should be most likely to believe him guilty.

Quentin: I think the opposite, actually. I think you learn more about someone in the first 5 minutes during a 20-year relationship. Think about it. First impressions are always correct. It's time and feelings that cloud the ability to make judgments of the mind.

Police station interrogation room

Kit: I took the liberty to complete a lot of details on these existing reports of crimes, dates of attacks, names of victims. All you have to do is sign here, and we can work on making your confession after you rested. I'm sure you will admit that given all the evidence, it is the best way to get out.

Christian: Fuck you. I want my lawyer.

Kit: If you involve a lawyer, I can no longer help you, Christian. And I will no longer offer.

Christian: You really want to play like that, my heart? You have no idea who you attack you.

Kit: I'm sorry to hear that. I'll get your lawyer, then. He waits. Oh! If it does not bother you, let me give you a little advice. Tell him you want to plead insanity.

Christian: To have sex with you first?

Kit: Considering your pedigree, I think you have a good chance to at least avoid the death penalty. A jury should even have sympathy for you.

Christian: What do you know my family tree?

Kit: You have a genetic predisposition to violence, Christian. It's in your blood.

Christian: What are you talking about?

Kit: I found your birth mother, Christian. She is still alive. Your adoption was ordered by the court because she was only 15 when you were born. I did mention as part of the investigation, then I could back it up. It turns out that your mother does not live only 160 miles from Miami.

Christian: All this time?

Kit: When I approached, she insisted on coming in person. Normally, I never let a suspect to do that, but I have a soft heart when it comes to reunite a family. You have 5 minutes.

Woman: Hello, Christian.

Christian: They always told me you were dead.

Woman: I'm sorry. It must really be a shock to you. The Inspector McGraw informed me of most things that happen to you.

Christian: The Inspector McGraw did not stop the right type. She knows.

Woman: I suppose there is something you can not deny, and that you look a lot like your father.

Christian: He is still alive, my father?

Woman: I do not know, but I'm pretty sure he does not even know you exist.

Christian: You have never even talked about me?

Woman: I was only 14 at the time, when he raped me. He assaulted 10 other girls before me. He broke into their house, raped them, cut a piece of them to take with him as trophies. I guess that's what would have happened if my father had not returned earlier work that night. They have never caught.

Christian: Why did not you aborted?

Woman: I probably should. But my family did not hear it like that at the time. Apart from how you were conceived, you were innocent. You deserved to be saved.

Christian: Saved? Have you any idea who was my host family? What she did to me?

Woman: No, I'm sorry ...

Christian: I'm sorry. It's a little bit. A little too much for me to handle it now.

Woman: The fact is that I know that watching your face every day does remind me that rape. I thought to be responsible abandon you. But I was not. That's why I'm here now. You never had a chance to become a good man, Christian. When you realize that your father was, that he hath sent. And I owe you after all this time to tell you myself, and I have all these other poor girls trying to convince you to stop.

Christian: You have not seen since my birth, and yet you think I'm a murderer. I earn 750,000 dollars a year at least. I'm a fucking surgeon. Just because my father raped you that I will become like him.

Female: Christian, please.

Christian: Please, do not tell me you came so far after all this time to convince myself that I'm a murderer.

Woman: It was not difficult for me either, you know, to look into the past! What effect do you think I did? " To realize that my son, I would never have become my worst nightmare.

Christian: I imagined when I was beaten and molested by my adoptive father that none of the pain could not hurt me because my mother was an angel watching me from heaven. That's what gave me the strength to move on, do something with my life. Now I just want you to be dead. It fits you like confession? I finished.

Apartment Christian

Sean: It's really necessary? These are all shirts for $ 200.

Kit: It's evidence now. Each of them will be sent to the lab to test if the DNA matches to traces of blood and semen. Pack and label each one, please.

Julia: It seems excessive. What exactly are you looking?

Kit: Everything that can link to Dr. Troy other crime scenes or that matches the profile.

Sean: And what profile is it?

Kit: Deviant sexual masochistic obsession with appearances. What we have here? His private collection of porn. Human oppression and suffering. Whip smart. The gang-bang.

Sean Kimber makes porn videos. I'm sure they are his.

Kit: They realize that Kimber is very nearly as hardcore as these. Hers are subject to power by the females, no damage.

Man: I found this in the kitchen drawer.

Kit: We can not say it surprises me. It's very common for criminals to be obsessed with their own crimes and the attention the press gives them. It is a way to relive the excitement of the attack.

Sean McNamara / Troy is probably mentioned in half of those sections. We do the work for free on the victims.

Kit: Most people who are victims of violent crimes tend to avoid reminders of their own abuse.

Julia: It's only a theory. It proves nothing.

Kit: I do not even know why I support your presence.

Sean: Why do you do?

Kit: Because it's time you see Chris for what he is actually a terrifying sociopath. Example.

Sean: What is your brilliant conclusion, he is obsessed with order?

Kit: It is about a maid and order scary, obsessive compulsive disorder, which always means you're trying to hide something. Tranquilizer. Exactly the same type as the chopper uses to paralyze its victims.

Police station, in a room

Sean: I do not understand. Kit Why would she brought your mother here to see you?

Christian: Well, I'm busy. You gotta take care of it, okay? I'm sorry. Where were we? My bail. When will I be able to go home and take a shower?

Lawyer: Police can keep you another 24 hours before the prosecutor is preparing a hearing, then you could spend the weekend here.

Christian: You kidding? I have to spend another two days in this crap hole?

Lawyer: Trust me, this is good news. That means they are trying to buy time to build a case stronger.

Sean: How can they have no case? They have already stopped, searched his apartment found a condom.

Lawyer: First point, if they thought keep their man, they would have revealed his identity to the media now. Which brings me to your defense. Now, our strategy at this point is to expose police abuse, and to discredit the investigation. The way we're going to do is to conduct our own investigation, and turn in your favor. It will require considerable resources.

Christian: You mean in relation to your fees?

Lawyer: It's hard to give you a firm and final figure, but given the scope and nature of this case, I would say between 3 and 5 million.

Christian: Could you excuse us a moment?

Lawyer: Certainly.

Christian: Thank you. I can get a loan by mortgaging the firm. You'll help me to do? Listen, the guy is the best in Miami. It will be expensive, but I can not take any risks if I want to be free.

Sean: They found the tranquilizer in your apartment, Christian. Then you will try to deny it yours?

Christian: I ordered a month ago by the firm. That's not what you think.

Sean: Ha good? Because right now, I'm not sure.

Christian: Look, I bought it because I had doubts. I did not know if I was actually paralyzed that night, or if I was willing to let him hurt me.

Sean: I do not understand.

Christian: Come on, Sean, I am a strong type, 5 ccs of this substance are not sufficient to paralyze me to the point of not being able to move.

Sean: The same thing happened to me and I could not move for an hour. I do not see why you would think.

Christian: Because I was moving. I moved my fingers when it happened. I do not know if it was a nervous reflex or spasm or whatever. I lie awake every night wondering if I could have done something. If I did not defend because somehow I felt that I deserved.

Sean: Why?

Christian: Why?! For Julia fucked while you were engaged. For each wrong girlfriend I ever had. To take 10 plates to firm sagging breasts of any cunt high. To be a type generally insensitive. Make your choice. You gotta believe me, Sean. If I type, it would mean that I have cut. It would mean that I took a knife and I cut your face. You really think I could do that? I'm going back to my cell. It gets a little uncomfortable here.

Apartment Julia

Andrea Hall TV: Good evening, Andrea Hall here live from Miami Dade Commissioner, with an exclusive WCNU. A local plastic surgeon, Dr. Christian Troy, was arrested on suspicion of being the Carver. Just 36 hours after the murder of Rhea Reynolds, the police said they have finally found a flaw in the case that kept Miami in the grip of terror during the last 6 months. The spokesman of the police did not reveal any details about the evidence that led to the arrest of Dr. Troy, but he said a special investigator was investigating the doctor for some time. The irony of this situation is that Dr. Troy, part of the team of surgeons at McNamara / Troy, voluntarily repaired the faces of the victims he allegedly cut. Some of these women, who were contacted to respond to the news, declined to comment until now. Undoubtedly, the reaction in the Miami area is the relief and cautious optimism.

Apartment Christian

Kimber: "Are you awake, darling? You're much agitated and returned. You've had a bad dream?

Christian: It was horrible. I was in prison.

Kimber: I made you your favorite breakfast. Maybe it will help you feel better. And if you hurry to finish, I'll let you shave my legs. And who knows what else.

Police station cell

Goalkeeper: Standing, this is your lucky day. Come on.

Christian: There is no kind of law that would allow me to rest between two interrogations?

Guardian: You are free to go.

Christian: What?

Goalkeeper: The inspector met with the Attorney McGraw this morning, and convinced him to drop all charges.

Christian: Why?

Guardian: The real Chopper has struck again last night. The evidence found on the crime scene were enough to convince her that you were innocent.

Clinic

Christian: Mr. Trapp.

Mr. Trapp: Oh, my god is you.

Christian: I was not going to make you jump. I looked to see if I could find Dr. McNamara.

Mr. Trapp: No. No. No. I'm glad you're here. I need someone to give me a final inspection. You can do that I can go home?

Christian: The filling worked out and I see no sign of infection. You need to take antibiotics for a few weeks, but other than that, you look.

Mr. Trapp: As before. That's funny. Last week, when people looked at me, all they saw was a dying man. Today I looked ready to conquer the world. It's as if my personality had changed overnight.

Christian: At least yours was better.

Mr. Trapp: On the outside, yeah. But inside, I'm still the same person. I assume that ... people see only what they want.

Sean: There you are. My god, I was so relieved when I heard that you were out. I never have doubted you, Christian. I knew it was a mistake. Happen to believe that Andrea Hall has attacked like that. Half of our appointments have been canceled this week. I'm sure the other half did not even bother to call and say they were not coming. With all you got through, I really want to call the chain.

Christian: It's not a problem, Sean.

Sean: Are you kidding? It could take months for it to recover. At today, there is no intervention planned.

Christian: She reported the story because I called to tell him what had happened. They still call t'autorisent in prison, you know.

Sean: You've told the story? Why?

Christian: Because I knew that the real Chopper hate not being credited for his work.

Sean: So you knew he would strike again.

Christian: I had hoped. That way they would release me.

Sean: Have you planned your release from prison by sacrificing another innocent? How could this be it that you cross your mind?

Christian: I had no choice, Sean. Everyone in my life, all those in whom I trust leaving me, including you! My god. We know each other for 20 years. I thought you knew me.

Sean: I thought so too.

Liz: Oh, there you are. The latest victim of the Chopper is in your office, Christian.

In the office of Christian

Christian to Kit: Tell me what you do not like you.

Kikavu ?

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