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#304 : Douleur fantôme

Titre en VO : Rhea Reynolds
1ére diffusion Américaine : 11 Octobre 2005
1ere diffusion française : 01 Février 2006
Casting : John Hensley, Tara Buck (Rhea Reynolds)
Réalisateur : Greer Shephard

Une femme d'âge mûr demande à Sean et Christian de l'aider à retrouver ses vingt ans. Elle souhaite ainsi stimuler la mémoire de son mari, dont la mémoire est rongée par la maladie d'Alzheimer. Pendant ce temps, une nouvelle victime du découpeur arrive au cabinet...

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Titre VO
Rhea Reynolds

Titre VF
Douleur fantôme

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Opération de Rhea Reynolds

Opération de Rhea Reynolds

  

Rhéa Reynolds / Le découpeur

Rhéa Reynolds / Le découpeur

  

Rhéa Reynolds

Rhéa Reynolds

  

Rhéa Reynolds 2

Rhéa Reynolds 2

  

Plus de détails

Elie Harkness se présente au cabinet : elle dit à Sean que son mari la considère comme une étrangère.  Il est en effet atteint de la maladie d'Alzheimer et depuis qu'elle est partie à Londres pour quelques jours, il est incapable de la reconnaître. Sean lui fait comprendre qu'en raison de son âge l'opération est très risquée puisqu'elle devrait rester sous anesthésie plusieurs heures. Elle le remercie pour son temps et son honnêteté et se fait raccompagner.


Dans l'entrée Sean reçoit un ordre de restriction du tribunal qui lui interdit formellement d'approcher Matt et d'entrer en contact avec lui. Furieux, il se rend chez Julia, qui n'était même pas au courant des actions de son fils. Sean dit à Matt qu'ils sont une famille et qu'ils n'ont pas à se traiter comme des criminels. Matt lui répond qu'il aurait du y penser avant de se comporter comme l'un d'eux. Sean lui fait ses excuses, mais Matt dit que les services sociaux lui ont dit qu'il ferait sûrement cela pour essayer de le manipuler afin qu'il abandonne les charges, auquel cas il devrait le dénoncer. Il a aussi dit aux services sociaux qu'il avait failli étrangler Julia quand il lui a apprit la vérité au sujet de l'identité de son vrai père. Matt s'empare du téléphone pour dénoncer son père. Sean lui demande s'il leur a parlé de son propre comportement. Matt lui renvoie une fois de plus un argument imparable, Sean est complètement confus. Julia s'interpose et lui ordonne de partir et de ne pas revenir tant qu'il ne sera pas capable de s'exprimer sans leur faire peur. Sean s'en va en hurlant qu'elle fait ça pour obtenir la garde des enfants.


Une fois seule avec Matt, Julia lui dit qu'il aurait dû la prévenir pour l'ordre de restriction. Sean et Christian referment les cicatrices d'une femme qui s'est tailladée les bras et le ventre, pour faire ressortir la douleur qu'elle gardait en elle. Quentin entre au bloc et leur annonce qu'il y a eu une nouvelle victime du Découpeur.


Christian est seul, sans son bureau. Sean frappe à la porte et lui dit qu'il a parlé de la victime du Découpeur à un confrère qui va s'occuper d'elle. Il entre et lui dit qu'ils n'ont pas discuté depuis longtemps. Sean demande à Christian comme il se sent, Christian lui retourne la question à propos de l'ordre de restriction : Sean est désespéré, au tour de Christian de se confier. Il se sent bien excepté quelques problèmes physiques liés à son viol. Sean l'examine mais ne voit rien de suspect, il pense à une douleur fantôme. Christian réfléchit et annonce à Sean qu'il va s'occuper de la victime du Découpeur, que s'il peut l'aider à surmonter sa douleur, il surmontera par la même occasion sa propre douleur.


En partant du travail Sean tente d'appeler Matt pour discuter et croise Elie : elle a fait tous les chirurgiens de la ville, ils ont tous refusés, c'est pourquoi elle revient vers Sean. Elle veut juste emmener Sean voir son mari Carl. Ils se rendent tous les deux à la maison de retraite. Sean est touché par la détresse d'Elie lorsque Carl dit que sa femme ne vient jamais le voir.


Quentin et Christian reçoivent Rhéa Reynolds, la victime du Découpeur. Elle remercie Christian de la recevoir. Elle parle d'une façon étrange, sûre d'elle et affirme que cette attaque a été le miracle qu'elle a cherché toute sa vie. Christian paraît dubitatif à l'entendre. Rhéa Reynolds se vexe quand elle se rend compte que Christian n'est intéressé qu'à moitié.


Sean prépare l'opération d'Elie, il lui explique les détails pendant que l'opération sanglante se déroule sous nos yeux. Une opération qui dure cinq heures.


Christian va voir Rhéa Reynolds juste avant son opération : il lui avoue qu'il est lui aussi une victime du Découpeur : elle se sent terriblement gênée et ne veut soudain plus parler de son agression. Elle demande même à Christian s'il pourrait faire quelque chose pour améliorer son nez ou ses lèvres. Christian se rend alors compte qu'elle a simulé depuis le début.


Sean et Annie sont ensemble à la maison lorsque deux assistants sociaux frappent à la porte. Ils ont été contactés afin de vérifier s'il est nécessaire ou non de prendre des mesures pour la sécurité d'Annie. L'un d'eux emmène Annie dans la chambre afin de l'examiner pendant que l'autre discute avec Sean : Annie répond "oui" à la question "est-ce que ton père devient parfois furieux?". Pendant ce temps Sean commence à se mettre en colère à cause des sous-entendus. Il entend sa fille crier et court la chercher : elle est en train d'être examinée par l'assistante sociale qui a trouvé des bleus et contusions sur le corps d'Annie. Sean leur dit que c'est à son entraînement de soccer, ce qu'Annie a déjà dit plus tôt. 


Christian rejoint Quentin en salle de repos et lui annonce que Rhéa Reynolds a menti et qu'elle souffre du syndrome de Münchhausen (les victimes de cette pathologie simulent tous les symptômes d'une maladie afin d'attirer l'attention du corps médical). Quentin ne comprend pas comme il a pu arriver à cette conclusion. Christian lui explique : "la beauté porte malheur au monde". Or, Rhéa Reynolds n'a aucun attrait physique particulier et a justement demandé à Christian de lui refaire le nez. Quentin lui demande s'il a appelé Kit, ce à quoi Christian lui répond que l'inspecteur McGraw ne fait plus partie de ses "contacts». Mais de toute façon Quentin pense que Rhéa Reynolds doit être opérée.


Sean observe Annie jouer aux cartes avec les assistants sociaux lorsque Julia arrive. Elle est également furieuse que Sean soit suspecté de maltraiter Annie. Elle l'emmène après qu'Annie ait serré son père dans es bras.


Quentin s'apprêtait à opérer seul Rhéa Reynolds lorsque Christian arrive pour prendre le relais. Sean rejoint Elie qui est très anxieuse à l'idée du résultat.
L'opération de Rhéa commence. Mais elle n'est apparemment pas endormie, simplement paralysée car elle est consciente de l'opération et elle ressent la douleur. Elle hurle de douleur, mais rien n'y fait et l'opération se poursuit. Au réveil, traumatisée elle appelle son avocat. Quentin lui réplique que c'est impossible qu'elle ait été à demi-consciente durant l'opération. Christian s'approche d'elle en lui affirmant purement et simplement qu'elle a menti depuis le début, qu'elle a fait cela pour récupérer de l'argent et ainsi se refaire faire la poitrine ou le nez, et qu'elle ne recevra rien d'eux.  Elle dit qu'elle ne ment pas et qu'elle a ressenti chaque minute de l'opération, lorsque les chirurgiens déchiraient son visage. Elle le prouve en répétant ce que Liz, Quentin et Christian ont dit durant l'opération, à savoir qu'elle a utilisé un couteau à pain pour se faire ça. Tout ça parce qu'elle ne supportait plus d'être invisible.


Elie se rend à la maison de retraite, accompagnée par Sean. Elle se présente de nouveau à son mari. Lui, en retour, lui présente sa petite amie, Trudy. Elie est anéanti mais reste tout de même avec lui...et Trudy.


Sean rentre chez lui et trouve Matt assis dans un coin. Il a abandonné les charges. Sean est heureux de l'entendre et lui dit qu'il ne le regrettera pas. Matt lui dit qu'il a fait ça uniquement pour sa mère. Il s'apprête à partir quand Sean lui demande de le frapper de toutes ses forces. La douleur par la douleur. Matt s'approche et lui dit qu'il lui fait pitié.


Christian est toujours à la clinique, il trouve Liz qui refait tous les calculs : elle ne comprend pas ce qu'il s'est passé avec l'anesthésie durant l'opération de Rhéa Reynolds. Christian lui demande de tester l'anesthésiant sur lui, car il est le mieux placé pour savoir ce que ça fait d'être paralysé.
Liz l'endort. Pendant ce temps Sean sort un couteau et se taillade le bras comme l'a fait la patiente du début de l'épisode. Elie est assise à côté de son mari et de Trudy. Rhéa Reynolds est dans sa cuisine, se prépare un plateau, et en se retournant tombe nez à nez avec le Découpeur. Terrorisée elle lâche le plateau et tombe. Le Découpeur lui dit "tu as semé la pagaille Rhéa, tout va bien, chut, car je vais te donner ce que tu cherches depuis le début, une véritable souffrance. Plan en plongée, il lève son couteau et l'abat sur Rhéa Reynolds de toutes ses forces.

Ecrit par Sophia81

Scène 1 : Bureau de Sean

Sean : Dites-moi ce que vous n'aimez pas chez vous, Mme Harkness.

Mme Harkness : Mon mari me traite comme une étrangère.

Sean : Nous faisons du bon travail ici, mais nous ne pouvons pas promettre de sauver nos patients d'un conjoint insensible.

Mme Harkness : Non, je veux dire littéralement. Mon mari a la maladie d'Alzheimer. Il ne me reconnaît plus. Pensez-vous pouvoir me faire ressembler à ça ? C'est la femme dont il se rappelle, la femme qu'il aime. Il a pris cette photo à notre 20ème anniversaire de mariage. Pensez-vous pouvoir me faire encore ressembler à ça ? Peut-être que ça stimulerait sa mémoire.

Sean : Voilà mon problème. Il faudrait plusieurs interventions pour recréer ce visage, et elles ne pourront pas toutes être faites en une fois, si vous luttez contre la détérioration mentale de votre mari. On devrait vous endormir pendant plusieurs heures et, franchement, nous n'aimons pas maintenir les patients de votre âge sous anesthésie si longtemps. En plus, après tout ce travail, vous courrez toujours le risque que...

Mme Harkness : Oh, je sais, je sais. Il pourrait ne pas me reconnaître. Je suis passée par tout ça. Ca vaut le coup. Je n'ai jamais dit ça tout haut avant, mais c'est de ma faute. Je le sais. Il m'a oubliée parce que je l'ai abandonné. Pendant la plus grande partie de notre mariage, Carl était tout pour moi. Et ensuite, après ma ménopause, j'ai eu cette subite poussée d'énergie, et j'ai commencé à écrire des histoires de meurtres mystérieux. Et Carl m'a beaucoup soutenue. Il lisait même mes brouillons, mais ensuite, quand il a exprimé le sentiment que je lui manquais, j'étais plus du genre : "gâche pas mon bonheur...". Et puis j'ai appelé à la maison un soir où j'étais en tournée promotionnelle à Londres, et il a prétendu ne pas savoir qui j'étais. Il a dit que son épouse était partie, et je me suis mise en colère et je lui ai dit que son sens de l'humour était très agressif. Et ensuite, trois jours plus tard, mon fils m'a appelée et m'a dit qu'ils l'avaient trouvé rôdant dans le voisinage en bas de pyjama, sale et déshydraté, et qu'il n'arrivait pas à se rappeler quelle était sa maison. Et, fondamentalement, il ne m'a plus jamais reconnue.

Sean : Je suis vraiment désolé.

Mme Harkness : Docteur, avez-vous déjà blessé quelqu'un que vous aimiez d'une telle manière que ça ne vous semble même pas venir de vous ? Mais ensuite vous ne pouvez pas revenir en arrière et agir différemment …………………. C'est une sorte de douleur que je n'aurais jamais pu imaginer.

Dans les couloirs

Mme Harkness : Je suppose qu'il n'y a aucun moyen de vous convaincre de venir avec moi pour le rencontrer, et voir comment ça se passe entre nous ?

Sean : Mme. Harkness, vous semblez être une femme charmante, et je suis ému par votre situation. Si je pouvais me convaincre que ça soit médicalement sain, je ferais le travail en un clin d'œil. Mais je ne peux pas justifier prendre un si gros risque avec si peu de certitude.

Mme Harkness : Bien ... merci pour votre temps et votre honnêteté.

Homme : Dr. McNamara ?

Sean : Oui ?

Homme : Une injonction pour vous ! ……………………………………………………….

Christian : On peut se faire livrer ? Je ne me sens pas très sociable ce soir. Je te rappelle. Que se passe t'il ?

Sean : Matt vient de me faire remettre un ordre de restriction. Je ne dois pas le contacter ou m'approcher à moins de 200 mètres de lui ………………………………………………….

Générique

Scène 2 : Appartement de Julia

Julia : J'arrive !

Sean : Où est Matt ?

Julia : Je t'ai demandé d'appeler avant, Sean.

Sean : T'es au courant pour cet ordre de restriction ?

Julia : Ordre de restriction ?

Sean : Il a déposé un putain d'ordre de restriction contre moi. Fais pas semblant d'être étonnée.

Julia : Il ne m'en a pas parlé du tout. Mais pour parler franchement, Sean, je n'en suis pas surprise.

Matt : Tu violes la loi.

Sean : Matt, il faut qu'on parle. On est une famille. On ne se traite pas comme des criminels entre nous.

Matt : T'aurais dû y penser avant d'agir comme si t'en étais un. Ou tu ne savais pas que c'était illégal de frapper ses enfants.

Sean : Je suis venu te présenter mes excuses. Matt, chaque nuit en me couchant je revis ce moment où je t'ai frappé.

Matt : Les Services Sociaux m'ont dit que tu viendrais probablement pour essayer de me manipuler pour que je laisse tomber les charges. Ils ont également dit que si tu faisais ça, je devrai te dénoncer. Ils ont dit que ces évènements n'étaient jamais isolés, et tu sais quoi ? Ils ont raison. Je leur ai raconté comment tu avais presque étranglé maman quand elle t'a dit que Christian était mon père.

Sean : Comment tu sais ça ? Pourquoi t'as fait ça ? Tu leur as parlé de ta violence à toi, Matt ? Tu penses pouvoir ignorer ton propre comportement en me diabolisant ? En me virant de ta vie ?

Matt : C'est une autre chose qu'ils ont dite aussi. Les agresseurs essayent toujours de vous inciter à penser que c'est eux la victime. Ouais, salut. J'aimerais vous informer que quelqu'un est en viola...

Julia : Je crois que tu devrais partir maintenant, Sean.

Sean : Je suis ici pour... s'il te plaît...

Julia : Peu importe pourquoi tu es venu ici. Ca concerne Matt. Tu dois partir maintenant, Sean.

Sean : C'est de la vengeance.

Julia : Ecoute, je comprends ta douleur. Mais jusqu'à ce que tu puisses l'exprimer sans nous faire peur, tu n'es pas le bienvenu ici.

Sean : C'est une connerie machiavélique ! T’essaye de me piéger pour obtenir la garde unique et complète des enfants ………………………..

Julia : T'aurais dû me parler de l'ordre de restriction.

Scène 3 : bloc opératoire

………………………………………………………………….

Christian : Rappelle-moi pourquoi on prend la peine de la restaurer, alors qu'elle va recommencer quand la saison du bikini sera de retour ?

Liz : Je suis sortie avec une femme qui s'automutilait. Elle disait qu'elle ressentait une sorte de soulagement après.

Sean : Soulagement de quoi ?

Liz : Douleur émotionnelle dans son cas. Son père était un enfoiré qui abusait d'elle. Ca prend un sens étrangement poétique pour moi. Traiter une sorte de douleur par une autre. Les blessures externes sont gérables. Je veux dire, on peut les voir et les soigner, tandis que la douleur émotionnelle est invisible et indéfinie.

Christian : On est en chirurgie ou bien à une soirée micro ouvert au bar lesbien ?

Quentin : J'ai pensé que vous devriez le savoir. Il y a une autre victime du Découpeur. Elle vient d'appeler. Je l'ai inscrite.

Scène 4 : Bureau de Christian

Sean : J'ai envoyé la victime du Découpeur à Ian Saks. J'ai poliment expliqué que nous avions fait notre part de cas, et qu'il faisait du très bon boulot.

Christian : C'est probablement mieux.

Sean : Tu sais, je me suis rendu compte qu'on n'a pas vraiment parlé depuis la plage. Comment se passe ta thérapie ?

Christian : Que ressens-tu par rapport à l'ordre de restriction ?

Sean : Je me sens vachement mal et désespéré. A ton tour.

Christian : Je n'ai pas suivi la thérapie, Sean. Je vais bien. A part quelques désagréments physiques, j'ai pensé qu'ils diminueraient avec le temps. Quoiqu'il en soit, j'espère qu'ils le trouveront bientôt.

Sean : Quelle sorte de désagréments physiques ?

Christian : On n'a pas une brachioplastie dans une demi-heure ?

Sean : Tu n'as pas répondu à la question.

Christian : Mon trou de balle me fait souffrir le martyr, OK ? Ca fait mal quand je me lève, quand je m'assieds, quand je chie. En fait, ça fait mal tout le temps. Content d'avoir demandé ?

Sean : T'as vu un proctologue ?

Christian : Tu es le seul à être au courant, Sean.

Sean : Alors laisse-moi t'examiner.

Christian : Je pense que ça définit bien le mot "inapproprié".

Sean : C'est quoi le problème ? Quelle partie pourrait me choquer ? Que tu sois ou que tu aies un trou de balle ?

Scène 5 : Salle d’examen

Sean : Expire, Christian ………. Je ne vois rien du tout.

Christian : Pas de fissure ? Pas de... Même pas des hémorroïdes ?

Sean : Rien. Je ne suis pas un spécialiste, mais mon sentiment est que c'est une sorte de douleur fantôme.

Christian : Qui on appelle pour une douleur fantôme ? Les Ghostbusters ?

Sean : Un traumatisme émotionnel peut être ressenti comme une douleur physique. Ce n'est pas juste un nouveau dialecte à la mode.

Christian : En d'autres termes, si j'admets ma douleur intérieure, mon mal au cul partira ……….. Je redoutais l'inévitable moment où j'entendrais parler de la prochaine victime. Comment je me sentirais ? Est-ce que je m'effondrerais ? Et maintenant elle est là, ayant besoin de soins tout comme moi. Et je l'évite …………. Je pense que c'est une opportunité. Je vais la soigner.

Sean : Je ne suis pas sûr.

Christian : C'est exactement ce dont j'ai besoin. Si je l'aide à traverser sa douleur, je peux exprimer la mienne. L'éliminer. Je pense que c'est quelque chose dont nous avons besoin tous les deux, Sean.

Scène 6 : Clinique, dans les couloirs

Sean : Décroche le téléphone, Matt. S'il te plaît. Ne prétends pas que je ne suis pas là. Il faut qu'on parle. C'est la mauvaise manière de...

Mme Harkness : Je suis allée voir trois autres chirurgiens. Ils m'ont tous tourné le dos. Je suis revenue vers vous parce que je sais que vous êtes compréhensif.

Sean : Je compatis vraiment, Mme. Harkness...

Mme Harkness : Venez voir Carl avec moi. Aucune promesse. Juste une heure de votre vie qui pourrait changer complètement la mienne.

Scène 7 : Maison Spécialisée

Femme : Carl ? Vous avez des visiteurs.

Mme Harkness : Salut, chéri. J'ai quelqu'un à te présenter. Voici le Docteur Sean McNamara. Voici Carl.

Sean : Heureux de faire votre connaissance, Carl.

Mme Harkness : Tu veux bien venir avec nous par là ? Il a mangé quelque chose aujourd'hui ?

Femme : Non, et s'il ne commence pas à manger bientôt, on va devoir le mettre sous perfusion. On ne veut pas faire ça, pas vrai Carl ?

Mme Harkness : Merci ! Carl ? Je t'ai apporté un gâteau à la goyave.

Sean : Vous semblez inquiet, Carl.

M. Harkness : Je ne la connais pas.

Mme Harkness : Carl, je suis ta femme Elie, et je viens tous les jours, et aujourd'hui je t'ai apporté ta pâtisserie préférée de chez Alba. Tu te souviens d'Alba ? Nous nous y promenions tous les jours, et nous prenions un cortadito et un gâteau à la goyave. Je n'arrête pas d'essayer. Je ne sais pas quoi faire d'autre.

Sean : Carl, votre femme s'inquiète pour vous. Elle veut que vous mangiez davantage pour rester en forme.

M. Harkness : Vous connaissez ma femme ? Elle est l'amour de ma vie. Elle ne vient jamais me voir.

Sean : Vous devez vous sentir très seul sans votre famille, Carl.

Mme Harkness : Juste une petite bouchée, chérie. Allez.

M. Harkness : Si vous voulez bien m'excuser tous les deux. Je suis au milieu d'un film.

Scène 8 : Bureau de Christian

Femme : Je vous suis si reconnaissante d'avoir accepté de me recevoir.

Christian : C'est le moins que nous puissions faire, Mlle Reynolds.

Quentin : Désolé. Le Dr. McNamara avait un autre rendez-vous et il m'a demandé de le remplacer. Bonjour, je suis le Dr. Costa.

Mlle Reynolds : Je disais juste au Dr. Troy a quel point vous aviez été formidables pour le travail que vous avez fait sur les victimes.

Quentin : Oh, c'est un vilain petit secret que nous partageons entre docteurs. On se sent bien en aidant les autres.

Mlle Reynolds : Oh, rien ne pourrait me convenir davantage. Après avoir fait ma déposition à la police, j'ai décroché mon téléphone et j'ai appelé "Stand Up". Vous savez, le groupe des droits des victimes ? Vous avez entendu parler d'eux ?

Christian : Oui, bien sûr.

Mlle Reynolds : Ils font vraiment un bon boulot. Quoiqu'il en soit, une dame est venue. Elle restée avec moi toute la nuit. Elle a été poignardée par son mari 16 fois, alors elle savait comment me parler.

Christian : C'est une chance.

Mlle Reynolds : Elle m'a appris cette citation. "Les victimes arrivent juste derrière les anges." Elle disait que nous n'étions pas des âmes perdues, que dieu nous avait choisies, pour nous donner une opportunité de devenir plus fortes, plus compatissantes que jamais. Je pense que cette agression est peut-être le miracle que j'ai attendu toute ma vie.

Quentin : Le miracle ?

Mlle Reynolds : Elle m'a donné un but. Une fois que vous m'aurez soignée, je suivrai le programme de formation, et je consacrerai ma vie à aider les autres.

Christian : Un petit conseil, Mlle Reynolds. Ne quittez pas votre travail avant d'être redescendue sur terre.

Mlle Reynolds : Je suis désolée. Je vous ai offensé, Dr. Troy ?

Christian : Non, je ne suis pas à l'aise avec toute cette rhétorique de transformation. On dirait que vous refusez quelque chose.

Mlle Reynolds : Je refuse d'abandonner.

Quentin : J'ai peur que mon collègue ait séché les cours de comportement au chevet d'un malade à l'école de médecine. Mlle Reynolds, allons-nous passer à la chirurgie ?

Scène 10 : Salle d’examens

Sean : Selon votre rythme cardiaque, je ne veux pas vous endormir plus de 5 heures maximum. Donc j'ai choisi ces procédures pour un résultat optimal dans un espace de temps limité. Vous êtes sûre que vous voulez entendre tout ça ? Je dirais que 90 % de nos patients préfèrent ne pas savoir.

Mme Harkness : Cette chirurgie est ma vie maintenant. Je profite de chaque détail.

Sean : OK. On va commencer par les dépôts de graisse et la peau sur les paupières.

Scène 11 : Bloc opératoire, opération des yeux Mme Harkness

Sean : Nous n'allons pas tout retirer, puisque nous savons d'après la photo que vous avez toujours eu les yeux légèrement recouverts.

Scène 12 : Salle d’examens

Sean : On va éliminer un peu vos poches ici

Mme Harkness : Mes sacs Prada, comme les appelle ma belle fille.

Scène 13 : Bloc opératoire, opération des poches de Mme Harkness

………………………………..

Sean : Ca nous laisse environ 3 heures et quart pour votre rhytidectomie.

…………………………….

Scène 14 : Salle d’examens

Mme Harkness : Rhytidectomie sonne comme un animal sauvage d'Afrique.

Sean : Pas tout à fait. C'est votre lifting facial.

Scène 15 : Bloc opératoire, Lifting de Mme Harkness

……………………………………………

Sean : Après l'incision, nous utilisons un extenseur de tissu pour rendre la peau plus souple. Et ensuite, mon moment préféré de la procédure, nous utilisons le sang que nous vous avons pris plus tôt, et le transformons en colle naturelle. Je le maintiens en place pendant 3 minutes. Il ferme tous les espaces morts, et aide à la réparation naturelle du tissu, puisqu'il vient de votre corps.

Scène 16 : Salle d’examens

Sean : Des questions ?

Mme Harkness : Juste une. Etes-vous aussi gentil avec tous vos patients ?

Sean : Vous m'avez demandé s'il m'était arrivé de blesser un proche d'une manière que je déplore. Je suis comme vous. Je veux croire aux secondes chances.

Scène 17 : Chambre des patients

Christian : Mlle Reynolds, avant de vous envoyer en chirurgie, je vous dois des excuses.

Mlle Reynolds : Parce que vous ne m'aimez pas ?

Christian : Je n'ai rien contre vous. Il faut que vous le sachiez. J'aimerais apporter une contribution à votre organisation des droits des victimes.

Mlle Reynolds : Merci.

Christian : Je me sens obligé de vous dire la vérité à propos de quelque chose. J'ai également été victime du Découpeur.

Mlle Reynolds : Oh, mon dieu. Je ne savais pas.

Christian : Ecouter votre histoire a été difficile pour moi. Il m'était difficile d'accepter la manière remarquable dont vous avez géré votre agression, alors que je suis encore plein de ressentiment et que je lutte avec des problèmes résiduels. J'ai été dur, et j'en suis désolé. Vous allez bien ?

Mlle Reynolds : Je ne pense pas pouvoir en parler. Ca vous dérangerait qu'on n'en parle pas ?

Christian : Je suis désolé, je croyais que vous aviez dit qu'en parler vous aidait à vous sentir mieux.

Mlle Reynolds : C'est juste que quand je commence à en parler, je me sens... vraiment malade. Je ressens votre douleur, vous savez ? Mais je dois prendre soin de moi. Je suis sur le point de me faire opérer. Je ne peux pas me laisser aller.

Christian : Bien sûr.

Mlle Reynolds : Maintenant, concernant mon visage, je voulais vous demander quelque chose à propos de mon nez. Je l'ai toujours détesté. Pensez-vous pouvoir le rendre plus joli, puisque je serai endormie de toute façon ?

Christian : Après tout ce que vous avez traversé, je dirais qu'une rhinoplastie est la dernière chose dont vous aviez besoin.

Mlle Reynolds : Et mes lèvres ? Pourrions-nous les rendre plus pulpeuses ou autre ?

Christian : Mlle Reynolds, je pense que nous devrions discuter d'opérations facultatives ultérieurement.

Scène 18 : Maison de Sean

Annie : Papa, qu'est-ce qu'ils appellent le "repas du thé" ?

Sean : Je ne sais pas chérie. On demandera au serveur ……………………….

Femme : Bonjour. Nous sommes des services familiaux. Je suis Mlle James, voici M. Riskin. Etes-vous Mr. McNamara ?

Sean : Docteur McNamara. En quoi puis-je vous aider ?

Mlle James : Nous avons reçu un appel de l'un de nos centres de violence domestique rapportant un incident vous impliquant, vous et votre fils.

Sean : Ce n'est pas le bon moment. Ma fille et moi nous apprêtons à sortir.

M. Riskin : Quand l'un de ces rapports nous arrive, nous sommes tenus par la loi d'interroger les autres enfants de la famille. Nous devons parler à votre fille. Comment tu t'appelles ?

Annie : Anne Katherine McNamara.

Sean : Vous avez des problèmes d'audition ? Ce n'est pas le bon moment.

M. Riskin : C'est le seul moment, monsieur... Docteur McNamara.

Mlle James : Nous devons déterminer si des mesures doivent être prises.

Sean : Des mesures ? De quoi vous parlez ? Quelles mesures ?

Mlle James : Nous devons déterminer si votre fille est en danger en restant avec vous, donc il serait utile que vous coopériez ………. Quel est le meilleur endroit pour que votre fille et moi parlions en privé ?

Sean : Chérie, va dans ma chambre avec Mlle James. C'est OK …………

Dans la chambre

Mlle James : Ton papa s'est-il déjà mis en colère, Anne ? ……. Il t'a fait peur ?

Dans la cuisine

Sean : Bien sûr que je me mets en colère. Pas vous ? Se mettre en colère est illégal ?

Dans la chambre

Mlle James : Anne, je vais devoir examiner ton corps pour voir s'il y a des contusions maintenant.

Annie : Je vous ai dit qu'il ne m'avait jamais frappée ! Jamais !

Dans la cuisine

M. Riskin : Votre fils a dit que vous aviez presque tué votre femme. Il dit qu'il y a une bosse dans le réfrigérateur à l'endroit où sa tête a cogné. Parlez-moi de ça.

Sean : Qu'essayez-vous de prouver, là ?

Dans la chambre

Mlle James : Comment t'as eu ce bleu, Anne ?

Annie : En jouant au foot. Non ! Ca fait mal ! Ow ! Stop !

Sean : Qu'est-ce que vous faites à ma fille ?!

Annie : Je lui ai dit que tu ne m'avais jamais frappée, papa.

Mlle James : Elle a une contusion sur la cuisse gauche, la jambe droite et une croûte sur le coude droit.

Sean : Elle joue au football, espèce de connasse ! Retirez vos mains de ma fille, sortez de ma maison ! Tous les deux !

M. Riskin : J'ai peur que ça ne soit pas si simple, Dr. McNamara.

Scène 19 : Salle de repos

Quentin : Comment ça s'est passé les excuses ?

Christian : Elle ment. Elle a tout inventé. Rhéa Reynolds n'est pas une victime du Découpeur.

Quentin : Que suggères-tu ? C'est son chat qui a fait ça ?

Christian : Mon avis ? C'est une présentation unique du syndrome de Münchhausen. Elle s'est fait ça toute seule pour attirer l'attention.

Quentin : Münchhausen. Et tu sais ça parce que...

Christian : Parce qu'elle m'a demandé de refaire son nez.

Quentin : Je n’appellerais pas ça Münchhausen. J'appellerais ça une évaluation réaliste de soi-même. Je pense qu'on devrait le faire.

Christian : Tu n’y est pas. "La beauté est une malédiction sur le monde." C'est ce que le Découpeur dit à ses victimes. Il cherche à défigurer la beauté. Elle n'a absolument rien d'attrayant.

Quentin : tu as appelé Kit au sujet de ta théorie ?

Christian : L'inspecteur McGraw n'est plus dans mes raccourcis SMS.

Quentin : Christian, le fait qu'elle ne ressente pas la même douleur que toi ne veut pas dire qu'elle ne soit pas légitime.

Scène 20 : Maison de Sean

Julia : Qu'est-ce qu'il se passe ici ?

Sean : Je vais laisser Fric et Frac t'informer.

Mlle James : Bonsoir, Mme. McNamara. Lynn James, Services de Protection de l'Enfance. Ainsi que votre mari vous l'a dit au téléphone, nous sommes passés aujourd'hui pour parler à votre fille. C'est obligatoire suite à l'ordre de restriction de votre fils. Quand il y a eu de la violence dans un foyer, nous voulons nous assurer qu'aucun autre enfant n'en a été victime.

Julia : Mais vous n'avez trouvé aucune victime, alors c'est à quel sujet ?

Mlle James : Nous avons déterminé que votre fille était significativement affectée par les problèmes de colère de son père.

Annie : J'ai jamais dit ça !

Mlle James : Je vous assure, Mme. McNamara, que nous sommes formés pour détecter les craintes subtiles et non-dits.

Julia : Va chercher tes affaires, ma chérie ……………. Vous n'avez aucun droit de mêler notre fille à ça. Elle n'a aucune crainte, non-dit ou autre.

Mlle James : Il est parfois dur de voir ces choses quand vous en êtes trop proches. C'est notre boulot de protéger les enfants.

Sean : Vous avez déjà dit ça.

Julia : Excusez-moi, mais l'un de vous a-t'il des enfants ?

M. Riskin : Voilà notre décision. Jusqu'à ce que Mr. McNamara suive un programme de gestion de la colère, ou que l'ordre de restriction soit annulé comme par magie, Anne ne doit pas rester seule avec lui.

Julia : J'ai vraiment du mal à le croire !

Sean : Doucement, Julia. On ne peut pas se permettre deux parents violents. Dis au revoir à papa, chérie …………………….

Annie : Je n'ai rien dit de mal, papa. Tu me crois, hein ? …………..

Sean : C'est pas de ta faute, mon bébé.

Scène 21 : Bloc opératoire, opération de Mlle Reynolds.

Mlle Reynolds : Ca va faire très mal après ? Parce qu'après ce que ce monstre m'a fait... Je ne suis pas sûre de pouvoir en supporter plus.

Liz : Je pense pouvoir dire que vous ressentirez une gêne moyenne, OK ? ………………… Comptez à rebours à partir de 10, OK, Rhéa ?

Mlle Reynolds : 10, 9, 8...

Quentin : Vous avez changé d'avis, docteur?

Christian : C'est encore McNamara/Troy. Quelle qu'en soit l'origine, les cicatrices de cette patiente doivent être soignées.

Scène 22 : Chambres patients

Sean : Elie !? Qu'est-ce que vous faites ?

Mme Harkness : J'étais impatiente.

Sean : A quoi pensiez-vous ?

Mme Harkness : Je ne sais pas. Je viens de me réveiller et tout ce à quoi je pensais c'était au nombre de jours où je devrai rester loin de Carl.

Sean : Alors vous pensiez gagner du temps en arrachant vos pansements ? Vous avez arraché certaines de vos agrafes. Il y a une phase de cicatrisation. Elle est cruciale. Vous ne pouvez pas sauter direct à la bonne partie. La vie n'est pas comme ça.

Mme Harkness : J'ai lutté contre le temps si longtemps. Il a brusquement pris le meilleur de moi ……… Oh, je suis tellement embarrassée. A quel point j'ai fichu en l'air votre beau travail ?

Sean : Je peux le réparer. Mais vais-je devoir vous surveiller 24 heures sur 24 ?

Mme Harkness : J'étais juste vraiment droguée, ou ne m'avez-vous pas dit que vous deviez passer la journée avec votre fille ?

Sean : C'est, heu... difficile avec ma famille en ce moment.

Mme Harkness : Je présume qu'il faudra un moment pour cicatriser. La vraie douleur est dans l'attente, n'est-ce pas ?

Sean : On dirait bien.

Scène 23 : Bloc opératoire, opération de Mlle Reynolds.

Mlle Reynolds : Mes orteils sont froids. Je peux les sentir. Quand est-ce que l'anesthésie agit ? A...a...attendez ! Attendez une minute ! Ca brûle. Pourquoi je sens ça ?

Christian : Regarde ça.

Mlle Reynolds : Oh, mon dieu ! Qu'est-ce que vous faites ?! Stop ! S'il vous plaît !

Christian : Ce n'est pas une coupure nette. Il y a une avulsion du tissu fondamental et macération.

Mlle Reynolds : Je peux sentir ça !

Christian : Mon dieu. Ca a dû être fait avec un couteau dentelé.

Mlle Reynolds : Stop ! S'il vous plaît !

Quentin : tu vas devoir exciser une marge plus large de tissu pour te débarrasser de ces bords déchiquetés.

Liz : Le Découpeur n'a jamais utilisé de couteau dentelé auparavant, n'est-ce pas ? Je pensais qu'il aimait la précision.

Christian : Je vous l'ai dit, elle a fait ça elle-même. On dirait qu'elle a utilisé un couteau à pamplemousse.

Mlle Reynolds : Qui s'en préoccupe de ce que c'était, crétin ?! Stop ! Je peux sentir ça ! Je sens la douleur ! Je ne la supporte pas ! Je ne la supporte plus ! Stop ! S'il vous plaît ! Je peux sentir ça ! Je peux... Stop ! Je peux sentir ça ! Je sens la douleur !

Scène 24 : Chambre des patients

Homme : Je représente Mlle Reynolds dans sa plainte contre McNamara/Troy. Elle a été traumatisée pendant son opération et elle m'a appelé. Je travaille pour le service public.

Christian : Traumatisée dans quel sens ?

Mlle Reynolds : Je vous l'ai dit, j'ai tout senti. Chaque seconde.

Avocat : Ma cliente n'a pas bénéficié d'une anesthésie correcte durant son intervention. Elle était éveillée pendant l'opération.

Quentin : C'est impossible.

Mlle Reynolds : Elle prétend qu'elle était paralysée et incapable de communiquer avec vous.

Christian : Elle ment. Elle le fait souvent.

Avocat : Ma cliente n'a aucune raison de mentir, Dr. Troy. Elle souffre clairement de désordre post-traumatique et est ainsi autorisée à recevoir un dédommagement financier pour la douleur  et la souffrance qu'on lui a infligées en ces lieux.

Christian : Votre cliente n'est pas seulement une menteuse, Mr. Baerwitz, c'est une fontaine d'horreur et d'inventions d'aliénée. Je vous ai percée à jour. Vous voulez juste notre argent pour courir vous faire refaire le nez et cette augmentation de poitrine pour laquelle vous pourriez mourir. Laissez-moi être clair. Nous ne vous donnerons pas un seul centime.

Mlle Reynolds : Vous me détestez. Vous m'avez toujours détestée.

Quentin : Excusez-moi. Mlle Reynolds, pourquoi ne pas... S'il vous plaît, dites-nous juste avec vos propres mots ce que vous avez ressenti durant l'opération.

Mlle Reynolds : Il m'a fait ça parce qu'il veut que tout le monde souffre comme lui. Il l'a admis.

Quentin : D'accord, essayons d'être aussi raisonnables que possible. Tenons-nous en aux faits.   Chacun de nous.

Mlle Reynolds : Voilà les faits, docteur. J'étais allongée là, éveillée et complètement paralysée pendant que vous excisiez une marge plus large de tissu. Ca vous semble familier ? Ca faisait comme si vous me détachiez le visage.

Christian : On va vérifier les stats avec notre anesthésiste, nous entretenir avec notre avocat, et revenir vous voir.

Avocat : Ca ne va pas disparaître parce que vous le voulez, docteur. Vous serez tenu pour responsable.

Christian : Et à propos de votre cliente ? Elle a alerté les medias pour des blessures qu'elle s'est infligées elle-même, se moquant de la douleur des vraies victimes.

Mlle Reynolds : J'ai été une victime du découpeur, mais aussi la votre !

Christian : Pour faire ce que vous avez fait, vous ne devez rien sentir.

Quentin : Christian. Chris...

Mlle Reynolds : Je l'ai sentie.

Christian : La seule chose que vous sentez c'est la lueur des projecteurs qui, selon vous, validerait votre existence !

Mlle Reynolds : Vous avez dit que j'avais utilisé un couteau à pamplemousse, mais c'est faux ! J'ai utilisé un couteau à pain. Et cette douleur n'était rien comparée à celle que j'ai ressentie sur votre table ……………………….. Je ne le supportais plus. Devenir invisible, comme un fantôme. Je ne supportais plus d'entrer encore une fois dans un bar, de m'asseoir et que personne ne fasse attention à moi. Ce n'est pas comme s'ils pensaient que je suis laide. C'est comme si je n'étais pas là. C'est ce qui fait le plus mal. Alors, oui, couper mon visage m'a fait mal... mais ça a fait tellement de bien plus tard, à cet autre niveau. Les gens étaient si incroyablement gentils avec moi quand ils pensaient que j'étais une victime du Découpeur. A part vous. Pourquoi vouliez-vous me faire souffrir comme ça ?

Scène 25 : Maison spécialisée

Sean : On va s'avancer ensemble. Et si les choses se passent comme nous l'espérons, je disparaîtrai.

Mme Harkness : C'est pas trop, les cheveux ?

Sean : Elie, vous êtes superbe. A l'intérieur et à l'extérieur …………………

Mme Harkness : Hello, Carl.

M. Harkness : Hello. Vous êtes très jolie …….. Je vous connais ? Ma mémoire n'est pas très bonne …… Quel est votre nom, déjà ?

Mme Harkness : Je suis Elie.

M. Harkness : Elie ? …………………. Voici ma petite-amie, Trudy …………………..

Mme Harkness : Heureuse de vous rencontrer, Trudy.

Sean : Si ça peut vous être d'un quelconque réconfort, je serais vraiment honoré de dîner avec vous …………………….

Mme Harkness : Merci …………. Mais je vais rester ici et... tenir compagnie à Carl et Trudy.

Scène 26 : Maison de Sean

Sean : Bon dieu, Matt, tu m'as fait peur...

Matt : Je suis venu te dire que j'ai stoppé la procédure aujourd'hui et annulé l'ordre de restriction.

Sean : Merci, Matt. Tu as pris la bonne décision. Tu ne le regretteras pas, je te le promets. Un toast... A notre réconciliation !

Matt : Je l'ai fait pour maman. Toi et moi... c'est terminé.

Sean : Reviens ici, Matt.

Matt : Pourquoi ? Pour que tu puisses à nouveau me frapper ?

Sean : Non. Pour que tu me frappes. Allez. Reviens ici et envoie-moi ton meilleur coup de poing. Douleur pour douleur. Comme ça on sera quittes. Allez. Frappe-moi. Je t'en supplie.

Matt : T'es pathétique.

Scène 27 : Clinique

Christian : Je pensais bien te trouver ici.

Liz : La bouteille de Diprivan que j'ai utilisée pour Rhéa Reynolds a disparu dans le plus grand système sanitaire du Comté de Dade, mais j'envoie ce lot au labo pour une analyse.

Christian : Ont saura ce qu’il s’est passé

Liz : Avant ou après qu'elle ait parlé aux medias, et que mon erreur vous coûte tout ce que vous et Sean avez mis toute une vie à construire ? Je veux que vous me suspendiez jusqu'à ce que les résultats reviennent du labo.

Christian : Pourquoi ?

Liz : Parce qu'au moins comme ça, il apparaîtra qu'on a pris une décision. Ca donne l'apparence d'une enquête interne responsable, ce qui est ce que nous devons faire, Christian.

Christian : tu veux vraiment nous aidez ? Test-le sur moi. Si quelqu'un sait ce que ça fait d'être paralysé et de tout sentir quand même, c'est moi.

Liz : Je ne peux pas faire ça, Christian.

Christian : Si, tu peux. Quelques moments d'oubli me seraient utiles ………………………….

Scène 28 : Maison de Sean

Il sort un couteau et le pose sur le plan de travail

Scène 29 : bloc opératoire

Liz : Compte à rebours en partant de 10.

Scène 30 : Maison spécialisée

Carl, Elie et Trudy regardent la télé

Scène 31 : Maison de Sean

Assied a la table de la cuisine, il relève sa manche et s’entaille l’avant bras

Scène 32 : Bloc opératoire

Christian : 7... 6... 5... 4...

Scène 33 : Maison de Rhéa Reynolds

Découpeur : Vous avez fait une erreur, Rhéa. Tout va bien. Ne vous en faites pas. Parce que je vais vous donner tout ce que vous avez toujours voulu. La vraie douleur.

 

FIN (Ecrit par Sophia81)

Office of Sean

Sean: Tell me what you don't like about yourself, Mrs. Harkness.

Ms Harkness: My husband treats me like a stranger.

Sean: We do a good job here, but we can not promise to save our patients from a spouse insensitive.

Ms Harkness: No, I mean literally. My husband has Alzheimer's disease. He did recognize me. Think you can make me look like that? This is the woman he remembers the woman he loves. He took this photo to our 20th wedding anniversary. Think you can still make me look like that? Perhaps it would stimulate his memory.

Sean: That's my problem. It would take several actions to recreate the face, and they can not all be done at once, if you fight against mental deterioration of your husband. You should sleep for several hours and, frankly, we do not keep patients your age anesthetic so long. In addition, after all that work, you always run the risk that ...

Ms Harkness: Oh, I know, I know. It might not recognize me. I went through all that. It's worth it. I never said it out loud before, but it's my fault. I know. He has forgotten me because I dropped it. During the greater part of our marriage, Carl was everything to me. And then, after my menopause, I had this sudden burst of energy and I started writing stories of mysterious murders. And Carl was very supportive. He even read my drafts, but then when he expressed the feeling that I missed, I was more like "not spoil my happiness ...". And then I called home one evening when I was on a promotional tour in London, and he claimed not to know who I was. He said his wife was gone, and I'm angry and I told him that his sense of humor was very aggressive. And then three days later, my son called me and said they had found wandering in the neighborhood in pajama bottoms, dirty and dehydrated, and he could not remember what was his home. And basically, it never recognized me.

Sean: I'm really sorry.

Ms Harkness: Doctor, have you ever hurt someone you love in such a way that it seems you do not even come from you? But then you can not go back and do things differently. It is a kind of pain that I could never have imagined.

In the corridors

Ms Harkness: I suppose there's no way to convince you to come with me to meet him and see what happens between us?

Sean: Ms. Harkness, you seem to be a charming woman, and I am moved by your situation. If I could convince myself that it is medically safe, I would do the work in the blink of an eye. But I can not justify taking such a big risk with so little certainty.

Ms Harkness: Well, thank you for your time and your honesty.

Man: Dr. McNamara?

Sean: Yes?

Man: An injunction for you!

Christian: It can be delivered? I do not feel very sociable tonight. I remind you. What happens?

Sean: Matt just made me put a restraining order. I should not contact him or get close to 200 yards of him.

Apartment Julia

Julia: I'm coming!

Sean: Where is Matt?

Julia: I asked you before to call Sean.

Sean: You're aware of this order of restriction?

Julia: Order of restriction?

Sean: He filed a fucking restraining order against me. Do not pretend to be surprised.

Julia: It does not mention me at all. But frankly, Sean, I'm not surprised.

Matt: You violated the law.

Sean Matt, we need to talk. We are a family. We do not treat us like criminals.

Matt: You should have to think before they act as if were a worry. Or you did not know it was illegal to hit children.

Sean: I have come to apologize. Matt, I went to bed every night I saw it when I slapped you.

Matt: The Social Services have told me you'd come probably trying to manipulate me so I dropped the charges. They also said that if you did that, I will denounce you. They said that these events were never isolated, and you know what? They are right. I told them how you almost choked mom when she told you that my father was Christian.

Sean: How'd you know that? Why did you do that? Thou hast spoken unto thee from thy violence, Matt? Think you can ignore your own behavior in demonizing me? In turning to me with your life?

Matt: That's another thing they also said. The attackers always try to trick you into thinking it's them the victim. Yeah, hello. I would like to inform you that someone is in breach.

Julia: I think you should leave now, Sean.

Sean: I'm here to ... please.

Julia: No matter why you came here. It concerns Matt. You gotta go now, Sean.

Sean: It's revenge.

Julia: Look, I understand your pain. But until you could express it without scaring us, you're not welcome here.

Sean: It's a Machiavellian bullshit! T'essaye to trick me to get sole custody and full of children.

Julia: You should have me talk about the restraining order.

Operating room

Christian: Remind me why we bother to restore it, then it will start when the season will be back bikini?

Liz: I went out with a woman who self-harm. She said she felt a sense of relief afterwards.

Sean: Relief from what?

Liz: emotional pain in his case. His father was a bastard who abused her. It makes sense to me strangely poetic. Treat a kind of pain for another. External injuries are manageable. I mean, we can see and treat, while the emotional pain is invisible and undefined.

Christian: It is in surgery or an open mic night at the lesbian bar?

Quentin: I thought you should know. There was another victim of the Chopper. She just called. I entered.

Office of Christian

Sean: I sent the victim's Chopper Ian Saks. I politely explained that we had done our share of cases, and he did a great job.

Christian: It's probably better.

Sean: You know, I've realized that we have not really talked since the beach. How is your therapy?

Christian: What do you feel compared to the restraining order?

Sean: I feel really bad and desperate. Your turn.

Christian: I have not followed the therapy, Sean. I'm fine. Apart from some physical discomfort, I thought they would decrease over time. Anyway, I hope they will find it soon.

Sean: What kind of physical discomfort?

Christian: We did not brachioplasty in half an hour?

Sean: You have not answered the question.

Christian: My asshole hurts me a martyr, OK? It hurts when I wake up, when I sit when I shit. In fact, it hurts all the time. Glad I asked?

Sean: Have you seen a proctologist?

Christian: You're the one to be aware, Sean.

Sean: So let me examine you.

Christian: I think it clearly defines the word "inappropriate."

Sean: What's the problem? What part could shock me? Whether you or you had a bullet hole?

Examination Room

Sean: Expires, Christian. I see nothing at all.

Christian: No crack? No ... Not even hemorrhoids?

Sean: Nothing. I'm no expert, but my feeling is that it is a kind of phantom pain.

Christian: Who called for phantom pain? The Ghostbusters?

Sean: An emotional trauma may be experienced as physical pain. This is not just a new dialect to fashion.

Christian: In other words, if I admit my inner pain, pain in my ass leave. I dreaded the inevitable moment when I would hear about the next victim. How I feel? Will I crumble? And now she is there, who need care just like me. And I avoid it. I think it's an opportunity. I'll heal.

Sean: I'm not sure.

Christian: That's exactly what I need. If I help him through his pain, I can express mine. The disposal. I think that's something we need both, Sean.

Clinic, in the corridors

Sean: Pick up the phone, Matt. Please. Do not pretend that I'm not there. We need to talk. That is the wrong way.

Ms Harkness: I went to three other surgeons. They all turned their backs. I came to you because I know you're sympathetic.

Sean: I really sympathize, Mrs. Harkness.

Ms Harkness: Come see Carl with me. No promises. Just an hour of your life could change completely my own.

House Specialty

Woman: Carl? You have visitors.

Ms Harkness: Hi, honey. I introduce you to someone. Here Dr. Sean McNamara. Here is Carl.

Sean: Good to meet you, Carl.

Ms Harkness: You want to come with us here? He ate something today?

Woman: No, and if it does not start eating soon, we'll have to put on a drip. It does not do that, right Carl?

Ms Harkness: Thanks! Carl? I've brought you a cake with guava.

Sean: You seem worried, Carl.

Harkness: I do not know.

Ms Harkness: Carl, I'm your wife Elie, and I come every day, and today I brought you your favorite cake in Alba. You remember Alba? We walked there every day, and we took a cortadito and guava cake. I keep trying. I do not know what else to do.

Sean Carl, your wife is worried about you. She wants you to eat more to stay in shape.

Harkness: You know my wife? She is the love of my life. She never comes to see me.

Sean: You must feel very lonely without your family, Carl.

Ms Harkness: Just a little bite, honey. Go.

Harkness: If you'll excuse me both. I'm in the middle of a movie.

Office of Christian

Woman: I'm so grateful to have agreed to receive me.

Christian: It's the least we can do, Miss Reynolds.

Quentin: Sorry. Dr. McNamara had another appointment and asked me to replace it. Hello, I'm Dr. Costa.

Ms. Reynolds: I was just saying to Dr. Troy how you were great for the work you did on the victims.

Quentin: Oh, it's a dirty little secret that we share among doctors. It feels good helping others.

Miss Reynolds: Oh, nothing would suit me more. After my statement to the police I got my phone and I called "Stand Up". You know, the group of victims' rights? You've heard of them?

Christian: Yes, of course.

Miss Reynolds: They really do a good job. Anyway, a lady came. She stayed with me all night. She was stabbed 16 times by her husband, so she knew how to talk to me.

Christian: It's a chance.

Miss Reynolds: She taught me that quote. "The victims arrived just behind the angels." She said that we were not lost souls, that God had chosen to give us an opportunity to become stronger, more compassionate than ever. I think this attack might be the miracle I have waited all my life.

Quentin: The miracle?

Miss Reynolds: She gave me a goal. Once you have me carefully, I will follow the training program, and I will devote my life to helping others.

Christian: A little advice, Miss Reynolds. Do not quit your job before being back down to earth.

Ms. Reynolds: I'm sorry. I have offended you, Dr. Troy?

Christian: No, I'm not comfortable with the rhetoric of transformation. Looks like you refuse something.

Ms. Reynolds: I refuse to give up.

Quentin: I'm afraid that my colleague has dried the course of conduct at the bedside of a patient to medical school. Miss Reynolds, are we going to surgery?

Examination room

Sean: In your heart rate, I do not want you to sleep more than 5 hours. So I chose these procedures for optimal results in a space of time. Are you sure you want to hear all this? I would say 90% of our patients prefer not to know.

Ms Harkness: This surgery is my life now. I enjoy every detail.

Sean: OK. We will start by deposits of fat and skin on the eyelids.

Operating room, Ms. Harkness eye operation

Sean: We are not going to withdraw, since we know from the picture you've always been slightly covered his eyes.

Examination room

Sean: We will eliminate your pockets a bit here

Ms Harkness: My Prada bags, such as call my beautiful daughter.

Operating room, operation of the pockets of Ms. Harkness

Sean: It leaves about 3:15 for your rhytidectomy.

Examination room

Ms Harkness: Rhytidectomy sounds like a wild animal in Africa.

Sean: Not quite. It's your facelift.

Operating room, Ms. Harkness Lifting

Sean: After the incision, we use a tissue expander to make skin more supple. And then, my favorite time of the procedure, we use the blood we've made earlier, and turn it into natural glue. I stand up for 3 minutes. It closes all the dead spaces, and helps the natural repair of the fabric, since it comes from your body.

Examination room

Sean: Questions?

Ms Harkness: Just one. Are you too nice with all your patients?

Sean: You asked me if it had happened to hurt a loved one in a way that I deplore. I am like you. I believe in second chances.

House of patients

Christian: Miss Reynolds, before you send in surgery, I owe you an apology.

Miss Reynolds: Because you do not love me?

Christian: I have nothing against you. You need to know. I would like to contribute to your organization of victims' rights.

Miss Reynolds: Thank you.

Christian: I feel compelled to tell you the truth about something. I was also a victim of the Chopper.

Miss Reynolds: Oh, my god. I do not know.

Christian: Listen to your story was difficult for me. It was difficult to accept the outstanding manner in which you handled your aggression while I'm still resentful that I struggle with residual problems. I was hard, and I'm sorry. Are you alright?

Ms. Reynolds: I do not think about it. It bother you that do not talk about?

Christian: I'm sorry, I thought you said that talk helped you feel better.

Miss Reynolds: It's just that when I start to talk, I feel really sick. I feel your pain, you know? But I have to take care of me. I'm about to go through surgery. I can not let myself go.

Christian: Sure.

Miss Reynolds: Now, on my face, I wanted to ask you something about my nose. I always hated. Think you can make it more attractive, since I'll be sleeping anyway?

Christian: After everything you went through, I would say that rhinoplasty is the last thing you needed.

Miss Reynolds: And my lips? Could we make them look fuller or something?

Christian: Miss Reynolds, I think we should discuss optional operations later.

House Sean

Annie: Dad, what they call "tea lunch"?

Sean: I do not know darling. We asked the server.

Woman: Hello. We are family services. I'm Miss James, Mr Riskin here. Are you Mr. McNamara?

Sean: Dr. McNamara. How can I help you?

Miss James: We received a call from one of our centers reporting a domestic violence incident involving you, you and your son.

Sean: This is not the right time. My daughter and I are about to leave.

Mr. Riskin: When one of these reports we get, we are required by law to interview other children in the family. We need to talk to your daughter. What's your name?

Annie: Katherine Anne McNamara.

Sean: You have trouble hearing? This is not the right time.

Mr. Riskin: It's the only time, sir, Dr. McNamara.

Miss James: We need to determine whether measures should be taken.

Sean measures? What are you talking about? What steps?

Miss James: We need to determine if your daughter is in danger by staying with you, so it would be helpful if you cooperate. What is the best place for your daughter and I were talking in private?

Sean: Honey, go into my room with Miss James. It's OK.

In Room

Miss James: Your father was ever angry, Anne? It made you afraid?

In the kitchen

Sean: Of course I get angry. Not you? Getting angry is illegal?

In Room

Miss James Hannah, I'll have to examine your body to see if there are bruises now.

Annie: I told you he had never beaten! Never!

In the kitchen

Mr. Riskin: Your son said you almost killed your wife. He says there is a bump in the refrigerator where her head was banged. Tell me about it.

Sean: What are you trying to prove here?

In Room

Miss James: How did you got this blue, Anne?

Annie: When playing football. No! It hurts! Ow! Stop!

Sean: What are you doing to my daughter? "

Annie: I told you I had never been hit, Dad.

Miss James: It has a contusion on his left thigh, right leg and a scab on his right elbow.

Sean: She plays football, a kind of bitch! Take your hands off my girl, get out of my house! Both!

Mr. Riskin: I'm afraid it is not so simple, Dr. McNamara.

Rest room

Quentin: How did it go the excuses?

Christian: She lies. She made it up. Rhea Reynolds is not a victim of the Chopper.

Quentin: What do you suggest? It's a cat who did that?

Christian: My opinion? It is a unique presentation of Munchausen syndrome. She did it alone to attract attention.

Quentin: Munchausen. And you know this because ...

Christian: Because she asked me to redo her nose.

Quentin: I would not call it Munchausen. I would call it a realistic assessment of oneself. I think we should.

Christian: You do not. "Beauty is a curse on the world." That is what the Chopper told his victims. He seeks to mar the beauty. It has absolutely nothing attractive.

Quentin: You called Kit about your theory?

Christian: The McGraw inspector is no longer in my SMS shortcuts.

Quentin Christian, that she does not feel the same pain as you do not mean it is not legitimate.

House Sean

Julia: What is happening here?

Sean: I will inform you leave Fric and Frac.

Miss James: Good evening, Mrs. McNamara. Lynn James, Protective Services for Children. So your husband told you on the phone, we went today to talk to your daughter. It is mandatory after the restraining order for your son. When there was violence in a home, we want to ensure that no other child has not suffered.

Julia: But you found no victim, so it's about what?

Miss James: We have determined that your daughter was significantly affected by the problems of his father's anger.

Annie: I never said that!

Ms James: I assure you, Mrs. McNamara, we are trained to detect subtle fears and unspoken.

Julia: Go get your things, darling. You have no right to meddle with our daughter that. She has no fear, unspoken or otherwise.

Miss James: It is sometimes hard to see these things when you're too close. It's our job to protect children.

Sean: You've said that.

Julia: Excuse me, but one of you-there any children?

Mr. Riskin: This is our decision. Until Mr. McNamara to attend a program of anger management, or the restraining order be canceled as if by magic, Anne must not remain alone with him.

Julia: I can hardly believe it!

Sean: Slowly, Julia. We can not afford two abusive parents. Say goodbye to Daddy, honey.

Annie: I did not say anything bad, Dad. You believe me, huh?

Sean: It's not your fault, my baby.

Operating room, operation of Miss Reynolds.

Miss Reynolds: It's gonna hurt a lot afterwards? Because after what that monster did to me. I'm not sure you can handle more.

Liz: I think I can say that you feel discomfort mean, OK? Count backwards from 10, OK, Rhea?

Miss Reynolds: 10, 9, 8 ...

Quentin: You have changed your mind, Doctor?

Christian: It's still McNamara / Troy. Whatever its origin, the scars of this patient should be treated.

Patient Rooms

Sean: Elijah!? What are you doing?

Ms Harkness: I was impatient.

Sean: What were you thinking?

Ms Harkness: I do not know. I just woke up and everything that I thought was the number of days where I will stay away from Carl.

Sean: So you think you save time by pulling your dressings? You've ripped some of your clips. There is a healing phase. It is crucial. You can not skip directly to the good part. Life is not like that.

Ms Harkness: I fought so long against time. He suddenly got the better of me. Oh, I'm so embarrassed. At what point in the air I damn good work?

Sean: I can fix it. But will I have to watch you 24 hours 24?

Ms Harkness: I was just really drugged me or do you not say you had to spend the day with your daughter?

Sean: It's hard with my family right now.

Ms Harkness: I presume it will take time to heal. The real pain is pending, is not it?

Sean: It looks good.

Operating room, operation of Miss Reynolds.

Miss Reynolds: My toes are cold. I can feel them. When is that anesthesia acts? Wait! Wait a minute! It burns. Why I feel this?

Christian: Look at that.

Miss Reynolds: Oh, my god! What are you doing?! Stop! Please!

Christian: It's not a clean break. There is an avulsion of the underlying tissue and maceration.

Ms. Reynolds: I can feel it!

Christian: My god. It had to be done with a serrated knife.

Miss Reynolds: Stop! Please!

Quentin: You'll have to excise a wider margin of tissue to get rid of those jagged edges.

Liz: The Carver has never used a serrated knife before, is not it? I thought he loved the precision.

Christian: I told you she did it herself. Looks like she used a grapefruit knife.

Miss Reynolds: Who cares what it was, stupid? " Stop! I can feel it! I feel the pain! I can not stand it! I can not stand anymore! Stop! Please! I can feel it! I can ... Stop! I can feel it! I feel the pain!

House of patients

Man: I Miss Reynolds is in its complaint against McNamara / Troy. She was traumatized during her operation and she called me. I work for the public service.

Christian: Traumatized in what sense?

Ms. Reynolds: I told you I felt everything. Every second.

Lawyer: My client did not receive proper anesthesia during his speech. She was awake during the operation.

Quentin: It is impossible.

Lawyer: She claims she was paralyzed and unable to communicate with you.

Christian: She lies. It often does.

Lawyer: My client has no reason to lie, Dr. Troy. She clearly suffers from post-traumatic stress disorder and is thus entitled to receive financial compensation for pain and suffering that he inflicted on these sites.

Christian: Your client is not only a liar, Mr. Baerwitz is a fountain of horror and inventions alienated. I've drilled to date. You just want our money to run you do a nose job and breast augmentation for this that you could die. Let me be clear. We will not give you a single penny.

Miss Reynolds: You hate me. You have always hated.

Quentin: Excuse me. Miss Reynolds, why not ... Please, just tell us your own words what you felt during the operation.

Miss Reynolds: He did it because he wants everyone to suffer like him. He admitted.

Quentin: Okay, let's try to be as reasonable as possible. Let us stick to the facts. Each of us.

Miss Reynolds: These are the facts, doctor. I was lying there, awake and paralyzed while cutting a wider margin of tissue. Sound familiar? It was as if I detach the face.

Christian: We'll check the stats with our anesthesiologist, to talk with our lawyer and see you back.

Lawyer: It will not go away because you want it, Doctor. You will be held accountable.

Christian: What about your client? She alerted the media to the injuries she has inflicted on itself, mocking the suffering of real victims.

Ms. Reynolds: I was a victim of the chopper, but yours!

Christian: To do what you did, you should not feel anything.

Quentin Christian.

Ms. Reynolds: I felt.

Christian: The only thing you feel is the glow of lights that you think would validate your existence!

Miss Reynolds: You have said that I used a grapefruit knife, but it's true! I used a bread knife. And this pain was nothing compared to what I felt on your table. I do not bear any more. Become invisible as a ghost. I could not stand to go again in a bar, sit down and nobody is paying attention to me. It's not like they thought I am ugly. It's as if I was not there. That's what hurts the most. So yes, I cut my face hurts. But it has done so much later, to that other level. People were so incredibly nice to me when they thought I was a victim of the Chopper. Except you. Why did you make me suffer like this?

House specialty

Sean: We will move forward together. And if things go as we hope, I will disappear.

Ms Harkness: It's not too much hair?

Sean Elias, you are superb. Inside and outside.

Ms Harkness: Hello, Carl.

Harkness: Hello. You are very pretty. I know you? My memory is not very good. What is your name again?

Ms Harkness: I'm Elijah.

Harkness: Elijah? Here is my girlfriend, Trudy.

Ms Harkness: Happy to meet you, Trudy.

Sean: If it can be of any comfort, I am truly honored to have dinner with you.

Ms Harkness: Thank you. But I'll stay here and keep company with Carl and Trudy.

House Sean

Sean: Good god, Matt, you scared me.

Matt: I'm here to tell you that today I stopped the proceedings and set aside the restraining order.

Sean: Thank you, Matt. You've made the right decision. You will not regret it, I promise. A toast. In our reconciliation!

Matt: I did it for Mom. You and me it's over.

Sean: Come here, Matt.

Matt: Why? So you can hit me again?

Sean: No. So that you hit me. Go. Come back here and send me your best punch. Pain for pain. That way we'll be even. Go. Hit me. I beg you.

Matt: You're pathetic.

Clinic

Christian: I thought you'd be here.

Liz: The bottle of Diprivan I used to Rhea Reynolds disappeared into the largest healthcare system in Dade County, but I send this lot to the lab for analysis.

Christian: You know what happened.

Liz: Before or after she spoke to the media, and that my mistake will cost you everything you and Sean have made a lifetime to build? I want you to hold until the results back from the lab.

Christian: Why?

Liz: Because at least that way, it appears we made a decision. It gives the appearance of an internal charge, which is what we must do, Christian.

Christian: you really want to help us? Test it on me. If anyone knows how it feels to be paralyzed and still feel everything is me.

Liz: I can not do that, Christian.

Christian: Yes, you can. A few moments of forgetfulness would be useful to me.

Operating room

Liz: countdown starting from 10.

Christian: 7 ... 6 ... 5 ... 4 ...

House Rhea Reynolds

The Carver: You made a mistake, Rhea. All is well. Do not worry about it. Because I'll give you everything you always wanted. The real pain.

 

Kikavu ?

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